L’UE soutient le Mozambique sur la voie du développement

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne financera trois projets au Mozambique qui pourraient permettre à 50 000 personnes d’avoir accès à l’eau potable, développer les possibilités commerciales grâce à l’amélioration d’un corridor de transport international et soutenir les travaux d’achèvement de deux hôpitaux.

Bien que le Mozambique enregistre une croissance économique, le pays reste confronté à d’énormes difficultés et pâtit notamment d’infrastructures rudimentaires, d’un taux de pauvreté élevé ainsi que d’un accès insuffisant à l’éducation et aux soins de santé. L’UE aidera à résoudre certains de ces problèmes en finançant trois actions concrètes, pour un montant total de 93 millions €.

«Ces nouveaux projets témoignent clairement de l’engagement de l’Union européenne qui soutient le Mozambique dans la mise en place des infrastructures sociales et économiques nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le pays. J’espère sincèrement que cette aide sera accompagnée d’autres investissements qui multiplieront ses effets positifs», a déclaré M. Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement.

Un premier projet permettra notamment à quelque 50 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable et à l’assainissement, accélérant par là‑même la réalisation de l’objectif du millénaire pour le développement lié à l’eau et à l’assainissement. Ce projet devrait être lancé avant la fin de l’année. Une mesure aura pour objectif d’aider les autorités et le secteur privé à gérer le système de manière durable. Sur le budget de 11 millions € prévu pour ce projet, l’UE contribuera à hauteur de 9 millions € tandis que le gouvernement du Mozambique et l’UNICEF (chargée de la mise en œuvre) fourniront chacun un million €.

Un deuxième projet (81 millions €) porte sur le dernier chaînon manquant du couloir de transport reliant le Malawi aux ports du Mozambique, qui constitue donc un élément fondamental pour l’intégration régionale du Mozambique dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA). Une partie du financement sera affectée à l’amélioration d’un tronçon de 111 km de route nationale ainsi qu’à la remise en état de plus de 100 km de routes rurales, ce qui ouvrira des perspectives commerciales pour plusieurs régions agricoles.

L’Union européenne financera par ailleurs des travaux en vue d’achever la construction de deux hôpitaux revêtant une grande importance. L’un d’eux, l’hôpital du district de Gilé, est l’unique hôpital de la province très reculée de Zambézie. L’autre établissement est le centre de recherche sur le paludisme de Manhiça, de renommée internationale, qui réalise des études importantes sur le suivi du VIH/SIDA et de la tuberculose. Ce projet, doté d’une enveloppe de 3 millions €, devrait débuter à la mi‑2014.

Contexte

Parmi les principaux domaines de coopération entre l’UE et le Mozambique – qui s’est accrue ces dernières années – figurent le développement rural, les infrastructures de transport, l’intégration économique régionale ainsi que le soutien à l’économie en général (stabilité macroéconomique).

La coopération porte également sur la santé, la gouvernance, l’énergie, l’eau, le secteur privé ainsi que l’aide liée au commerce. Au total, l’UE a fourni une aide financière de 746,1 millions € au cours de la période 2008‑2013. Près de 60 % des fonds sont mis à disposition sous forme d’appui budgétaire. La coopération entre l’Union européenne et le Mozambique est axée sur les résultats. Ainsi, on estime qu’au cours des dix dernières années quelque 230 000 personnes ont bénéficié de transferts sociaux en faveur de la sécurité alimentaire, 500 000 élèves – dont la moitié de filles – ont été inscrits dans l’enseignement primaire, 100 000 personnes au moins ont reçu des traitements antirétroviraux combinés, plus d’un million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des systèmes améliorés de distribution d’eau potable et 1,8 million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des installations sanitaires.

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L’effondrement d’un immeuble en cours de démolition à Philadelphie fait six morts

six morts et 14 blessés, c’est le bilan provisoire suite à l’effondrement d’un immeuble de quatre étages en cours de démolition dans le centre de Philadelphie, aux Etats-Unis, mercredi, ont annoncé les autorités. Le bâtiment s’est effondré sur un magasin. La raison de cet accident, survenu à 10h45, n’a pas encore été déterminée. Le maire…

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Yahsat reçoit le prix SatCom du « produit et service le plus innovant pour l’Afrique » pour la seconde année consécutive

ABU DHABI, EAU, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Yahsat (http://www.yahsat.ae), le plus important fournisseur de services par satellite du Moyen-Orient, a remporté le très convoité prix SatCom Star Award pour le « Produit/service le plus innovant pour l’Afrique » pour la seconde année consécutive. Ce prix est une reconnaissance importante de la croissance réussie et de l’adoption de YahClick, qui permet de connecter les habitants de zones non ou mal desservies dans 28 pays du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie du Sud-Ouest.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/yahsat.jpg

À propos de ce prix, Masood M. Sharif Mahmood, directeur général adjoint de Yahsat, a déclaré : « C’est un privilège de remporter ce prix pour la seconde année consécutive. Le marché africain est extrêmement important pour Yahsat et nous sommes ravis que l’industrie reconnaisse le rôle majeur que nous jouons et la contribution que nous commençons à apporter en Afrique. »

« Selon le Fonds monétaire international, la croissance en Afrique devrait se poursuivre au cours des cinq prochaines années, et entre 2010 et 2015, neuf des vingt économies à la croissance la plus rapide au monde devraient se trouver en Afrique. Cela représente une opportunité exceptionnelle pour les opérateurs de satellites tels que Yahsat et les fournisseurs de services Internet qui peuvent contribuer à connecter les communautés urbaines, rurales et isolées, afin de leur permettre d’intégrer l’économie mondiale du 21e siècle. »

En Afrique, YahClick est déjà opérationnel en Angola, au Nigeria, en Afrique du Sud, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et au Sud-Soudan. Lancé l’année dernière en août, YahClick s’impose rapidement comme le produit incontournable de l’Afrique, repoussant les limites de la création de communautés connectées à travers le continent. Avec des services à haut débit atteignant 15 Mbps et des plans de service rentables proposés dans le cadre de forfaits mensuels pour convenir à des publics divers, les abonnés actuels à YahClick comprennent les secteurs de l’énergie, de la construction, des industries agricoles verticales, des PME, des ONG, ainsi que des utilisateurs particuliers qui recherchent des connexions Internet fiables et à haut débit.

« Les pays d’Afrique sont actuellement confrontés à des défis majeurs, y compris à une infrastructure de télécommunications insuffisante ou encombrée, à des communautés non connectées, à des travailleurs non qualifiés et à un système éducatif et de santé qui nécessite des améliorations et un soutien importants. Chez Yahsat, nous sommes convaincus que l’accès à l’information est un outil puissant qui peut favoriser le développement des individus, des entreprises et de la société. YahClick est notre solution pour répondre aux défis en matière de connectivité afin de maximiser les chances de réussite de nombreux projets menés par des particuliers, des entreprises et des gouvernements qui voient le jour en Afrique », a ajouté Shawkat Ahmed, directeur commercial chez Yahsat.

YahClick offre par ailleurs une solution de connectivité de secours « YahClick Insure », conçue pour toutes les entités qui ne peuvent risquer de se retrouver sans une connexion Internet continue pour des raisons financières, juridiques ou de sécurité si leur lien primaire est perturbé.

Pour les organisations qui ont besoin d’une connectivité nomade, YahClick offre une solution mobile sous forme de service embarqué sur un véhicule et qui fournit instantanément une connexion Internet à haut débit dans des emplacements changeants pour les diffuseurs, les entreprises, les organes gouvernementaux, et même les utilisateurs privés dans les régions isolées.

« En fournissant aux communautés un meilleur accès à une connexion Internet fiable et à haut débit, les gouvernements ont la possibilité de dynamiser le développement et la croissance économiques. Les entreprises, le secteur public et l’ensemble des parties prenantes impliquées doivent aider à façonner la manière dont les pays émergents passent au niveau supérieur », a conclu M. Masood.

Yahsat travaille avec un réseau de 30 partenaires de service sur 28 marchés. Ses partenaires clés en Afrique incluent Vox Telecoms, CoolLink, Hyperia, Infinity, Netone, Sistec, Simbanet, RCS Communications et TruIT.

Le prix SatCom Star Awards a été créé en 2007 pour identifier et distinguer les nouvelles contributions exceptionnelles apportées au secteur des communications par satellite en Afrique. Les prix sont destinés à célébrer la croissance continue et le succès du marché des satellites, et se concentrent sur les acteurs exceptionnels et innovants au sein de l’industrie.

Les prix sont décernés par un comité consultatif indépendant regroupant des professionnels de l’industrie. Les gagnants sont sélectionnés selon des critères stricts. Les lauréats reflètent la base solide et le potentiel de l’industrie des satellites pour servir et développer le continent africain.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Al Yah Satellite Communications Company PrJSC “Yahsat”.

À propos de Al Yah Satellite Communications Company PrJSC « Yahsat »

Yahsat (http://www.yahsat.ae) fournit des solutions satellitaires (gouvernementales et commerciales) pour un usage multiple à des fins de diffusion à haut débit, de radiodiffusion, militaires et de communications au Moyen-Orient, en Afrique, et en Asie centrale et du Sud-Ouest. Basée à Abu Dhabi, dans les ÉAU, et détenue par Mubadala Development Company (http://www.mubadala.ae), en tant que véhicule d’investissement du gouvernement d’Abu Dhabi, Yahsat est la première société au Moyen-Orient et en Afrique à offrir des services satellitaires à usages multiples :

• YahClick – offre des solutions domestiques et mobiles

• YahService – offre des solutions gérées et une capacité gouvernementale

• YahLink – offre des solutions IP groupées, une capacité de réseautage institutionnel et une capacité de backhaul

Le premier satellite de Yahsat, Y1A, a été lancé avec succès en avril 2011 et le second satellite de la société, Y1B, a quant à lui été lancé avec succès en avril 2012.

Contacts pour les médias

• Shaheena Abbas – Shaheena.abbas@hkstrategies.com

• Sarah Mheidly – Sarah.Mheidly@hkstrategies.com

• Tél. : +971 (0)4 33 44 930

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Coopération Union européenne – Commission de l’océan Indien / L’Union européenne accorde un don de 15 millions d’euros afin de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétiq

PORT-LOUIS, Maurice, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La cérémonie de signature de la convention de financement d’un programme régional de 15 millions d’euros sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique s’est tenue ce jour au siège de la COI à Maurice à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Le programme sera mis en oeuvre sur 5 ans par la COI dans les pays bénéficiaires, à savoir l’Union des Comores,

Madagascar, Maurice et les Seychelles. L’Ile de la Réunion (France) participera également au programme sur ses ressources financières. Le programme vise à promouvoir le développement, l’investissement et la gestion durable des énergies renouvelables, ainsi que la promotion de l’efficacité énergétique et l’harmonisation des cadres nationaux institutionnels et réglementaires.

Les pays de la COI ont des géographies, économies et secteurs de l’énergie hétérogènes. Les Seychelles sont dépendantes à 95% du pétrole importé. Maurice, pour sa part, importe approximativement 80% de ses besoins énergétiques qui proviennent de combustibles fossiles. Le restant, soit environ 20%, est fourni par les énergies renouvelables disponibles localement. Par ailleurs, l’accès des populations à l’électricité y est supérieur à 90%. La situation est très différente à Madagascar et les Comores, où le bois représente la première source d’énergie des ménages, et où l’accès à l’électricité est limité, surtout en zones rurales. La disparité en termes de mix énergétique est également forte: les énergies renouvelables représentent 60% à Madagascar, 36% à la Réunion, 23% à Maurice, 10-15% aux Comores, pour moins de 5% aux Seychelles.

Quel que soit leur niveau de développement économique, les pays de la COI sont tous fortement vulnérables aux conséquences de l’envolée du prix du pétrole. Or la région dispose d’un vaste potentiel d’énergies renouvelables (hydraulique, solaire, éolienne, géothermique, etc.) insuffisamment exploité. Excepté à la Réunion, les normes envigueur, entre autre, pour les appareils ou la construction ne sont pas incitatrices auxéconomies d’énergie et contribuent à la croissance soutenue de la demande en électricité, contraignant régulièrement les pays à de lourds investissements (centrales au charbon, au fuel, etc.).

« Dans ses priorités, l’UE soutient les actions de développement dans le domaine des énergies visant l’accès des populations à une énergie abordable, propre et durable, encohérence avec les politiques de lutte contre la pauvreté et d’aide au développement des pays tiers. C’est avec cette vision que l’Union européenne apporte son soutien aux pays de la COI à travers un programme régional sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique », a déclaré Alessandro Mariani, Ambassadeur et Chef de la Délégation de l’UE pour Maurice, les Seychelles et l’Union des Comores.

« Le projet Energies renouvelables de la COI, financé par l’UE, vise à aider nos pays membres à avoir accès à des sources d’énergie modernes, efficaces, fiables, diversifiées, et renouvelables. Le potentiel de développement est là. Pour qu’il s’exprime, la COI coordonnera des actions qui toucheront directement le quotidien de milliers d’hommes et de femmes de l’Indianocéanie « , a déclaré, à son tour, Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien.

Le Programme de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les pays de la COI vise à renforcer les cadres institutionnels, réglementaires et technologiques existants et développer les capacités et échanges au niveau national et régional, développer des standards d’efficacité énergétique, et promouvoir les partenariats public-privé à travers un appel à projets pour la réalisation d’installations pilotes.

Le programme a été formulé suite à une large consultation avec les parties prenantes des pays bénéficiaires. Les activités porteront aussi sur la sensibilisation des populations et décideurs nationaux, l’amélioration des connaissances, bases de données et le développement de labels et standards d’efficacité énergétique.

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Coopération Union européenne – Commission de l’océan Indien / L’Union européenne accorde un don de 15 millions d’euros afin de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétiq

PORT-LOUIS, Maurice, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La cérémonie de signature de la convention de financement d’un programme régional de 15 millions d’euros sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique s’est tenue ce jour au siège de la COI à Maurice à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Le programme sera mis en oeuvre sur 5 ans par la COI dans les pays bénéficiaires, à savoir l’Union des Comores,

Madagascar, Maurice et les Seychelles. L’Ile de la Réunion (France) participera également au programme sur ses ressources financières. Le programme vise à promouvoir le développement, l’investissement et la gestion durable des énergies renouvelables, ainsi que la promotion de l’efficacité énergétique et l’harmonisation des cadres nationaux institutionnels et réglementaires.

Les pays de la COI ont des géographies, économies et secteurs de l’énergie hétérogènes. Les Seychelles sont dépendantes à 95% du pétrole importé. Maurice, pour sa part, importe approximativement 80% de ses besoins énergétiques qui proviennent de combustibles fossiles. Le restant, soit environ 20%, est fourni par les énergies renouvelables disponibles localement. Par ailleurs, l’accès des populations à l’électricité y est supérieur à 90%. La situation est très différente à Madagascar et les Comores, où le bois représente la première source d’énergie des ménages, et où l’accès à l’électricité est limité, surtout en zones rurales. La disparité en termes de mix énergétique est également forte: les énergies renouvelables représentent 60% à Madagascar, 36% à la Réunion, 23% à Maurice, 10-15% aux Comores, pour moins de 5% aux Seychelles.

Quel que soit leur niveau de développement économique, les pays de la COI sont tous fortement vulnérables aux conséquences de l’envolée du prix du pétrole. Or la région dispose d’un vaste potentiel d’énergies renouvelables (hydraulique, solaire, éolienne, géothermique, etc.) insuffisamment exploité. Excepté à la Réunion, les normes envigueur, entre autre, pour les appareils ou la construction ne sont pas incitatrices auxéconomies d’énergie et contribuent à la croissance soutenue de la demande en électricité, contraignant régulièrement les pays à de lourds investissements (centrales au charbon, au fuel, etc.).

« Dans ses priorités, l’UE soutient les actions de développement dans le domaine des énergies visant l’accès des populations à une énergie abordable, propre et durable, encohérence avec les politiques de lutte contre la pauvreté et d’aide au développement des pays tiers. C’est avec cette vision que l’Union européenne apporte son soutien aux pays de la COI à travers un programme régional sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique », a déclaré Alessandro Mariani, Ambassadeur et Chef de la Délégation de l’UE pour Maurice, les Seychelles et l’Union des Comores.

« Le projet Energies renouvelables de la COI, financé par l’UE, vise à aider nos pays membres à avoir accès à des sources d’énergie modernes, efficaces, fiables, diversifiées, et renouvelables. Le potentiel de développement est là. Pour qu’il s’exprime, la COI coordonnera des actions qui toucheront directement le quotidien de milliers d’hommes et de femmes de l’Indianocéanie « , a déclaré, à son tour, Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien.

Le Programme de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les pays de la COI vise à renforcer les cadres institutionnels, réglementaires et technologiques existants et développer les capacités et échanges au niveau national et régional, développer des standards d’efficacité énergétique, et promouvoir les partenariats public-privé à travers un appel à projets pour la réalisation d’installations pilotes.

Le programme a été formulé suite à une large consultation avec les parties prenantes des pays bénéficiaires. Les activités porteront aussi sur la sensibilisation des populations et décideurs nationaux, l’amélioration des connaissances, bases de données et le développement de labels et standards d’efficacité énergétique.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL S’INQUIÈTE DU PROJET DE LOI SUR LA LIBERTÉ D’ASSOCIATION EN ÉGYPTE

NEW YORK, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général continue de suivre le processus de transition en Égypte. Il souligne l’importance cruciale des droits aux libertés d’association et d’expression pour le processus démocratique dans le pays et appelle à des efforts dévoués pour garantir la pleine jouissance de ces droits.

Le Secrétaire général rappelle les préoccupations exprimées par Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, dans un communiqué de presse du 8 mai, face au projet de loi sur l’association. Il est convaincu que tout nouveau projet de loi sur la question doit être conforme aux normes internationales des droits de l’homme et répondre aux aspirations du peuple.

Le Secrétaire général est préoccupé car il voit dans les poursuites et les peines prononcées contre un certain nombre d’employés nationaux et étrangers d’ONG internationales, le signe d’un environnement de plus en plus restrictif pour la société civile dans le pays.

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement des Nations Unies à travailler avec le Gouvernement et le peuple égyptiens pour appuyer la transition démocratique, le développement et la prospérité du pays.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL S’INQUIÈTE DU PROJET DE LOI SUR LA LIBERTÉ D’ASSOCIATION EN ÉGYPTE

NEW YORK, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général continue de suivre le processus de transition en Égypte. Il souligne l’importance cruciale des droits aux libertés d’association et d’expression pour le processus démocratique dans le pays et appelle à des efforts dévoués pour garantir la pleine jouissance de ces droits.

Le Secrétaire général rappelle les préoccupations exprimées par Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, dans un communiqué de presse du 8 mai, face au projet de loi sur l’association. Il est convaincu que tout nouveau projet de loi sur la question doit être conforme aux normes internationales des droits de l’homme et répondre aux aspirations du peuple.

Le Secrétaire général est préoccupé car il voit dans les poursuites et les peines prononcées contre un certain nombre d’employés nationaux et étrangers d’ONG internationales, le signe d’un environnement de plus en plus restrictif pour la société civile dans le pays.

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement des Nations Unies à travailler avec le Gouvernement et le peuple égyptiens pour appuyer la transition démocratique, le développement et la prospérité du pays.

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Situation au Sahel : Face aux défis sécuritaires, renforcer la coopération sous régionale

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Nos organisations sont vivement préoccupées par la situation prévalant dans la bande sahélienne, particulièrement au Mali où, à l’approche des élections prévues le 28 juillet, la situation des droits de l’homme au Nord demeure très préoccupante, et au Niger, où les récentes attaques terroristes laissent craindre leur extension à l’ensemble de la sous-région.

Dimanche 2 juin, les rebelles Touaregs du Mouvement nationale de libération de l’Azawad (MNLA) ont procédé à une vague d’arrestations au sein des populations civiles noires de Kidal, au prétexte de la recherche de militaires de l’armée malienne qui se seraient infiltrés dans la ville. Selon nos informations, ces arrestations auraient été accompagnées d’actes de harcèlement, de pillages des biens et autres formes d’intimidation à l’encontre des populations civiles.

Ces arrestations, conduites en dehors de tout cadre juridique, constituent de graves violations de droits de l’Homme et nos organisations sont préoccupées par les conséquences qu’elles pourraient avoir sur la situation sociale et sécuritaire, encore très précaire dans cette ville du nord du Mali, traversée par des tensions intercommunautaires fortes.

Selon un témoin sur place, des éléments du MNLA se livreraient à « du porte à porte pour interpeller les Songhaï, Bella et des individus d’autres ethnies noires ». Le 4 juin 2013 au moins 25 personnes ont ainsi été arrêtées puis expulsées de Kidal, transportées dans un camion en direction de Gao, principale ville au sud de Kidal.

Ces événements interviennent dans un contexte national tendu, notamment après l’exécution le 26 mai 2013 de deux Touaregs à Gossi (région de Gao) attribuée aux groupes d’auto-défense Ganda Koy et Ganda Izo, et au moment où l’armée malienne semble se positionner aux abords de Kidal, dans la localité d’Anefis, en vue d’une probable offensive visant à reprendre le contrôle de la ville. Nos organisations condamnent les violations des droits de l’Homme qui continuent d’être commises dans cette région du Mali, quels qu’en soient leurs auteurs, et appellent l’ensemble des acteurs à respecter strictement le droit international humanitaire et leur engagement dans la recherche d’une solution durable pour l’instauration de l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire.

Dans le même temps, le Niger a été la cible d’attaques terroristes, notamment le jeudi 23 mai, quand un groupe armé a attaqué un camp militaire situé à Agadez puis le site d’extraction d’uranium d’Areva, à Arlit, causant la mort d’au moins 24 personnes et de nombreux blessés. Ces attaques ont été revendiquées par des groupes djihadistes déjà engagés au nord du Mali : le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et le groupe terroriste «Les signataires par le sang», groupe dissident d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), dirigé par Mokhtar Belmokhtar.

Plus récemment, samedi 1er juin, 22 personnes se sont évadées de la prison de Niamey, dont plusieurs personnes emprisonnées pour terrorisme. Deux gardiens de prison ont été tués au cours de ces violences. Ces évasions font craindre l’accentuation de la circulation d’éléments terroristes au sein des pays de la région et la poursuite d’actions violentes.

« La situation au Sahel est très préoccupante et doit faire l’objet de l’attention de tous », a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.« Il ne faudrait pas, maintenant que le territoire malien est en grande partie sécurisé et contrôlé par l’administration malienne, laisser s’installer des éléments terroristes et risquer ainsi de compromettre durablement la stabilisation de cette région fragile. »

Face à une menace terroriste désormais étendue à l’ensemble de la région sahélienne, nos organisations expriment leur préoccupation et appellent au renforcement de la coopération sous régionale, seule à même de fournir des réponses efficaces à ce problème grandissant. La nécessaire lutte contre le terrorisme doit être menée dans le strict respect des droits de l’Homme, en garantissant les libertés individuelles et en application des engagements internationaux des Etats concernés. Alors que de nombreux individus suspectés d’appartenir à des groupes terroristes ont été arrêtés au cours des derniers mois, cette lutte passe notamment par l’exercice d’une justice impartiale et équitable, en vue d’endiguer l’impunité qui a jusque là prévalu.

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Situation au Sahel : Face aux défis sécuritaires, renforcer la coopération sous régionale

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Nos organisations sont vivement préoccupées par la situation prévalant dans la bande sahélienne, particulièrement au Mali où, à l’approche des élections prévues le 28 juillet, la situation des droits de l’homme au Nord demeure très préoccupante, et au Niger, où les récentes attaques terroristes laissent craindre leur extension à l’ensemble de la sous-région.

Dimanche 2 juin, les rebelles Touaregs du Mouvement nationale de libération de l’Azawad (MNLA) ont procédé à une vague d’arrestations au sein des populations civiles noires de Kidal, au prétexte de la recherche de militaires de l’armée malienne qui se seraient infiltrés dans la ville. Selon nos informations, ces arrestations auraient été accompagnées d’actes de harcèlement, de pillages des biens et autres formes d’intimidation à l’encontre des populations civiles.

Ces arrestations, conduites en dehors de tout cadre juridique, constituent de graves violations de droits de l’Homme et nos organisations sont préoccupées par les conséquences qu’elles pourraient avoir sur la situation sociale et sécuritaire, encore très précaire dans cette ville du nord du Mali, traversée par des tensions intercommunautaires fortes.

Selon un témoin sur place, des éléments du MNLA se livreraient à « du porte à porte pour interpeller les Songhaï, Bella et des individus d’autres ethnies noires ». Le 4 juin 2013 au moins 25 personnes ont ainsi été arrêtées puis expulsées de Kidal, transportées dans un camion en direction de Gao, principale ville au sud de Kidal.

Ces événements interviennent dans un contexte national tendu, notamment après l’exécution le 26 mai 2013 de deux Touaregs à Gossi (région de Gao) attribuée aux groupes d’auto-défense Ganda Koy et Ganda Izo, et au moment où l’armée malienne semble se positionner aux abords de Kidal, dans la localité d’Anefis, en vue d’une probable offensive visant à reprendre le contrôle de la ville. Nos organisations condamnent les violations des droits de l’Homme qui continuent d’être commises dans cette région du Mali, quels qu’en soient leurs auteurs, et appellent l’ensemble des acteurs à respecter strictement le droit international humanitaire et leur engagement dans la recherche d’une solution durable pour l’instauration de l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire.

Dans le même temps, le Niger a été la cible d’attaques terroristes, notamment le jeudi 23 mai, quand un groupe armé a attaqué un camp militaire situé à Agadez puis le site d’extraction d’uranium d’Areva, à Arlit, causant la mort d’au moins 24 personnes et de nombreux blessés. Ces attaques ont été revendiquées par des groupes djihadistes déjà engagés au nord du Mali : le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et le groupe terroriste «Les signataires par le sang», groupe dissident d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), dirigé par Mokhtar Belmokhtar.

Plus récemment, samedi 1er juin, 22 personnes se sont évadées de la prison de Niamey, dont plusieurs personnes emprisonnées pour terrorisme. Deux gardiens de prison ont été tués au cours de ces violences. Ces évasions font craindre l’accentuation de la circulation d’éléments terroristes au sein des pays de la région et la poursuite d’actions violentes.

« La situation au Sahel est très préoccupante et doit faire l’objet de l’attention de tous », a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.« Il ne faudrait pas, maintenant que le territoire malien est en grande partie sécurisé et contrôlé par l’administration malienne, laisser s’installer des éléments terroristes et risquer ainsi de compromettre durablement la stabilisation de cette région fragile. »

Face à une menace terroriste désormais étendue à l’ensemble de la région sahélienne, nos organisations expriment leur préoccupation et appellent au renforcement de la coopération sous régionale, seule à même de fournir des réponses efficaces à ce problème grandissant. La nécessaire lutte contre le terrorisme doit être menée dans le strict respect des droits de l’Homme, en garantissant les libertés individuelles et en application des engagements internationaux des Etats concernés. Alors que de nombreux individus suspectés d’appartenir à des groupes terroristes ont été arrêtés au cours des derniers mois, cette lutte passe notamment par l’exercice d’une justice impartiale et équitable, en vue d’endiguer l’impunité qui a jusque là prévalu.

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Le Ministre Reynders préoccupé par les condamnations d’employés d’organisations non gouvernementales en Egypte

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders est très préoccupé par la condamnation en Egypte de 43 employés d’organisations non gouvernementales égyptiennes et internationales. Les lourdes peines de prison que ces employés ont reçues pour leur travail au sein de ces ONG n’ont pas leur place dans une démocratie naissante.

En outre, ces peines de prison, atteignant cinq ans, ne sont pas en rapport avec les faits reprochés (travail sans autorisation). La fermeture des bureaux concernés et la confiscation des biens de ces organisations rendent impossible toute activité future. Cette condamnation disproportionnée, s’ajoutant au nouveau projet de loi sur le fonctionnement des ONG internationales, menace de limiter encore davantage la liberté d’expression et d’association en Egypte.

Le Ministre Reynders appelle le gouvernement égyptien à créer un dialogue ouvert et libre avec la société civile. Des organisations non gouvernementales fonctionnant librement sont en effet essentielles pour toute démocratie, ainsi que pour la promotion et la protection des droits et des libertés fondamentales.

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