Le Premier Ministre éthiopien Hailemariam Desalegn bientôt en visite en Chine

BEIJING, Chine, 10 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hong Lei annonce :

Sur l’invitation du Premier Ministre du Conseil des Affaires d’Etat Li Keqiang, le Premier Ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie Hailemariam Desalegn sera en visite officielle en Chine du 12 au 16 juin.

Lire la suite

Allocution de l’ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité – Célébration de la Journée Africaine des Frontières, 7 Juin 2013

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 7 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Allocution de l’ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité – Célébration de la Journée Africaine des Frontières, 7 Juin 2013

– Mesdames et Messieurs les Représentants Permanents des Etats membres auprès de l’UA,

– Mesdames Messieurs les Représentants des Partenaires de l’UA,

– Honorables invités,

– Chers collègues,

– Mesdames et Messieurs,

Je voudrais, de prime abord, vous remercier, au nom de la Commission et de sa Présidente et en mon nom propre, pour avoir bien voulu répondre à notre invitation et vous souhaiter une chaleureuse bienvenue au siège de l’Union Africaine à l’occasion de la 3ème célébration de la journée africaine des frontières. Votre présence témoigne à n’en point douter de votre appui au Programme Frontières de l’Union Africaine (PFUA), et plus globalement de votre attachement à la promotion de la Paix, de la Sécurité, et de l’intégration de notre continent.

Comme vous le savez, la célébration de la journée des frontières de cette année se situe dans le contexte du 50ème anniversaire de l’OUA/UA, la thématique du Panafricanisme et de la Renaissance africaine étant porteuse d’une aspiration à un dépassement organisé et convivial des frontières afin que ces dernières n’opposent aucune limite à l’élan des peuples africains vers l’unité.

Mesdames et Messieurs,

Quand les pères fondateurs ont créé l’OUA le 25 mai 1963, la question des frontières a été au cœur des débats et la Déclaration du Caire de Juillet 1964 sur l’intangibilité de frontières héritées aux indépendances, qui en est la résultante, a été respectée, honorée, même si elle n’a pas pu, à elle seule, mettre fin à tous les contentieux. Cette résolution s’inspirant du principe de l’«Uti possidetis Juris » a marqué l’engagement de nos Etats à respecter les frontières existant lors de leur accession à l’indépendance nationale. Ce principe a été dûment consacré dans l’Acte Constitutif de l’Union Africaine, ce qui lui confère la valeur de principe fondateur et de norme impérative du droit continental.

De fait, les États membres ont adopté nombre d’instruments juridiques et politiques pour guider les efforts dans la gestion des questions frontalières. A cet égard, il convient de relever notamment, en plus de la Déclaration du Caire de juillet 1964, et de l’Acte constitutif de l’UA, le principe du règlement négocié des différends frontaliers adopté par la 44ème session des ministres de l’OUA tenue à Addis-Abeba en juillet 1986, et le mémorandum d’accord sur la sécurité, la stabilité, le développement et la coopération en Afrique (CSSDCA) adopté par les Chefs d’Etats et de gouvernement à Durban, en juillet 2002, et qui envisageait le parachèvement de la délimitation et de la démarcation des frontières interafricaines à l’horizon 2012.

L’entreprise d’opérationnalisation de ces instruments a été marquée le 7 juin 2007, à Addis-Abeba, par la première conférence des Ministres africains en charge des questions de frontières, qui a adopté le «Programme-frontières» de l’Union Africaine auquel une place particulière dans le dispositif de prévention des conflits et celui de l’intégration graduelle du continent a été opportunément réservée.

Ce programme ambitionne d’atteindre trois objectifs stratégiques :

– Aider et encourager les Gouvernements africains à délimiter et démarquer leurs frontières terrestres et maritimes, en vue de prévenir les conflits et les tensions aux frontières;

– aider et encourager les Gouvernements africains à renforcer la coopération transfrontalière;

– développer les mécanismes africains de renforcement des capacités.

D’ores et déjà, le PFUA peut se prévaloir d’acquis importants. Il faut noter avec satisfaction l’adoption par les Ministres en charge des questions de frontières de la convention africaine sur la coopération transfrontalière dite Convention de Niamey le 17 mai 2012; le programme avance, donc, et le nombre des Etats qui s’y engagent s’accroît.

Cependant des défis restent à relever : le respect de l’horizon 2017, en tant que nouvelle échéance décidée par la Conférence de Malabo en juillet 2011, pour achever la démarcation de toutes les frontières africaines; la mobilisation des ressources, y compris financières; la multiplication et la dissémination des projets transfrontaliers; la diffusion de l’information sur le programme, y compris auprès des populations transfrontalières et des médias.

Au regard de ces avancées et des actions dont la conduite est programmée, il est clair que le PFUA est une étape importante de l’engagement de l’Union africaine en faveur de la paix de la sécurité et de l’intégration. Son rôle historique est de contribuer à faire disparaître toute tension à nos frontières et de renforcer les relations pacifiques entre nos Etats. La mise en œuvre effective du PFUA par tous les Etats membres aidera à transcender les frontières dans leur fonction de barrières pour valoriser leur mission de passerelles au bénéfice des États et des populations concernés.

Mesdames et Messieurs,

Pour la Commission de l’UA, une frontière bien démarquée, visible se vide de tout potentiel de nuisance. La démarcation des frontières africaines, qui est un impératif, repose en grande partie sur la disponibilité, pour nos États, des archives détenues par les anciennes puissances coloniales. C’est à juste titre que la déclaration sur le PFUA de juin 2007 avait demandé aux anciennes puissances coloniales de communiquer les informations et les archives en leur possession en vue de faciliter les exercices de délimitation et de démarcation.

Dans ce contexte, j’ai le plaisir de vous informer que la République Fédérale d’Allemagne a décidé de transférer au PFUA toutes ses archives coloniales relatives aux frontières africaines. Elles sont disponibles depuis ce matin dans la banque de données du système d’information du PFUA.

Au nom de la Commission, je voudrais remercier le Gouvernement allemand pour sa disponibilité habituelle à accompagner l’UA dans la mise en œuvre de ce programme. Cet acte du Gouvernement allemand est d’une grande portée historique, politique et pratique. En effet, les archives des anciennes puissances coloniales sont des sources primaires pour les actions inhérentes au «Programme-frontières». Ces archives, que nos États membres pourront désormais consulter directement au niveau de la Commission pour leur préparation des exercices de délimitation et de démarcation, viennent à point nommé donner davantage de consistance et de pertinence au Programme.

Mesdames et Messieurs,

D’évidence, le PFUA nécessite le renforcement des capacités africaines pour sa mise en œuvre. Sans capacités adéquates en termes de ressources humaines et techniques, il est difficile de mettre effectivement en œuvre les différentes composantes du PFUA. Il a donc été demandé au PFUA de produire des guides pratiques pour l’usage de nos Etats.

Dans ce contexte, j’ai le plaisir de vous informer que le PFUA a produit trois (3) guides pratiques et un recueil de textes de l’UA sur les frontières. Ces ouvrages visent à diffuser le plus largement les meilleures pratiques en matière de gestion des frontières sur tout le continent. Ces guides pratiques mettent à la disposition des Etats, et des acteurs sur le terrain, un ensemble d’outils opérationnels dont ils pourront s’inspirer.

Mesdames et Messieurs,

La CUA suit avec attention l’évolution de tous les contentieux frontaliers soumis par certains Etats membres à la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour règlement. Elle envisage dans les mois à venir d’organiser une large concertation sur les bonnes pratiques en matière de résolution des contentieux et conflits frontaliers, et ce, en vue de permettre aux Etats concernés d’entreprendre des démarches efficaces et moins onéreuses pour promouvoir des solutions pacifiques et justes. Dans ce même état d’esprit, le PFUA, conformément à son plan stratégique 2013-2017, entreprendra plusieurs activités en vue d’assister nos Etats à atteindre ses objectifs. Je voudrais saisir cette opportunité pour remercier tous nos partenaires, notamment les Gouvernements allemand et britannique, qui nous accompagnent dans la mise en œuvre de ce programme structurant.

Mesdames et Messieurs,

Les meilleurs analystes s’accordent pour faire le constat que le 21ème siècle sera africain, les perspectives de développement du continent, avec des taux de croissance remarquables, étant prometteuses. Dans ce mouvement de progression de l’Afrique vers l’accomplissement de son destin unitaire, les frontières seront un test de crédibilité et la vie des populations frontalières sera l’aune à laquelle sera mesurée la capacité de l’Afrique à réaliser son intégration. Dans cette perspective, tout doit être fait pour que les zones frontalières baignent dans la convivialité, la sécurité humaine et une amélioration soutenue du cadre de vie, et pour que les populations de ces zones soient des artisans et des bénéficiaires privilégiés des vastes chantiers du développement et de l’intégration du continent.

La Commission de l’Union Africaine, quant à elle, vous assure qu’elle poursuivra ses efforts pour concrétiser tous les objectifs de ce programme parce que s’inscrivant dans la dynamique générale de la Renaissance africaine à laquelle tous nos programmes et tous les acteurs doivent effectivement contribuer.

Je vous remercie.

Lire la suite

Déclaration du Président du Sénégal et DP World

DAKAR, Sénégal, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — S.A. le président du Sénégal Makky Sall a rencontré aujourd’hui le Sultan Ahmed Bin Sulayem, président de DP World (http://www.dpworld.com), pour discuter de l’avenir de DP World Dakar et des projets futurs.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dp-world.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=502 (S.A. le président Makky Sall aujourd’hui et le Sultan Ahmed Bin Sulayem, président de DP World)

Le président a assuré à M. Bin Sulayem qu’il salue l’investissement de DP World et lui a garanti que l’investissement de la société à Dakar est toujours bienvenu et protégé dans la mesure où le Sénégal et les Émirats Arabes Unis jouissent d’une solide relation économique et bilatérale.

M. Bin Sulayem a assuré au président l’engagement de DP World visant à dynamiser et stimuler l’économie du Sénégal avec d’autres investissements dans les ports et la logistique.

Le président a confirmé que DP World Dakar continue à opérer normalement sous sa direction et sa structure actuelles. « Nous remercions DP World Dakar pour sa coopération », a-t-il déclaré.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour DP World.

Contact auprès des médias

Sanaa Maadad

Responsable des médias

DP World

Tél. : +97150 5522610

sana.maadad@dpworld.com

Lire la suite

RDC : Le Groupe de la BAD renouvelle son appui au site hydroélectrique d’Inga

TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

D’une grande importance dans le processus de réalisation du projet Inga 3 (un barrage destiné à renforcer ceux d’Inga 1 et Inga 2), ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RDC des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact média : Pénélope Pontet de Fouquières – p.pontetdefouquieres@afdb.org, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96

Contact technique : Ibrahima Konate, ingénieur en chef en énergie – i.konate@afdb.org, T. +216 71 10 34 18

Les communiqués de presse sont disponibles sur le lien suivant : http://j.mp/AfDB_Media

Les photos de la signature des dons sont aussi disponibles sur le lien suivant : bit.ly/19ImLNV

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AfDB_Media

Lire la suite

RDC : Le Groupe de la BAD renouvelle son appui au site hydroélectrique d’Inga

TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

D’une grande importance dans le processus de réalisation du projet Inga 3 (un barrage destiné à renforcer ceux d’Inga 1 et Inga 2), ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RDC des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact média : Pénélope Pontet de Fouquières – p.pontetdefouquieres@afdb.org, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96

Contact technique : Ibrahima Konate, ingénieur en chef en énergie – i.konate@afdb.org, T. +216 71 10 34 18

Les communiqués de presse sont disponibles sur le lien suivant : http://j.mp/AfDB_Media

Les photos de la signature des dons sont aussi disponibles sur le lien suivant : bit.ly/19ImLNV

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AfDB_Media

Lire la suite

RDC : Le Groupe de la BAD renouvelle son appui au site hydroélectrique d’Inga

TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

D’une grande importance dans le processus de réalisation du projet Inga 3 (un barrage destiné à renforcer ceux d’Inga 1 et Inga 2), ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RDC des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact média : Pénélope Pontet de Fouquières – p.pontetdefouquieres@afdb.org, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96

Contact technique : Ibrahima Konate, ingénieur en chef en énergie – i.konate@afdb.org, T. +216 71 10 34 18

Les communiqués de presse sont disponibles sur le lien suivant : http://j.mp/AfDB_Media

Les photos de la signature des dons sont aussi disponibles sur le lien suivant : bit.ly/19ImLNV

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AfDB_Media

Lire la suite

Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

Lire la suite

Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

Lire la suite

Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

Lire la suite

L’UE soutient le Mozambique sur la voie du développement

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne financera trois projets au Mozambique qui pourraient permettre à 50 000 personnes d’avoir accès à l’eau potable, développer les possibilités commerciales grâce à l’amélioration d’un corridor de transport international et soutenir les travaux d’achèvement de deux hôpitaux.

Bien que le Mozambique enregistre une croissance économique, le pays reste confronté à d’énormes difficultés et pâtit notamment d’infrastructures rudimentaires, d’un taux de pauvreté élevé ainsi que d’un accès insuffisant à l’éducation et aux soins de santé. L’UE aidera à résoudre certains de ces problèmes en finançant trois actions concrètes, pour un montant total de 93 millions €.

«Ces nouveaux projets témoignent clairement de l’engagement de l’Union européenne qui soutient le Mozambique dans la mise en place des infrastructures sociales et économiques nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le pays. J’espère sincèrement que cette aide sera accompagnée d’autres investissements qui multiplieront ses effets positifs», a déclaré M. Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement.

Un premier projet permettra notamment à quelque 50 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable et à l’assainissement, accélérant par là‑même la réalisation de l’objectif du millénaire pour le développement lié à l’eau et à l’assainissement. Ce projet devrait être lancé avant la fin de l’année. Une mesure aura pour objectif d’aider les autorités et le secteur privé à gérer le système de manière durable. Sur le budget de 11 millions € prévu pour ce projet, l’UE contribuera à hauteur de 9 millions € tandis que le gouvernement du Mozambique et l’UNICEF (chargée de la mise en œuvre) fourniront chacun un million €.

Un deuxième projet (81 millions €) porte sur le dernier chaînon manquant du couloir de transport reliant le Malawi aux ports du Mozambique, qui constitue donc un élément fondamental pour l’intégration régionale du Mozambique dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA). Une partie du financement sera affectée à l’amélioration d’un tronçon de 111 km de route nationale ainsi qu’à la remise en état de plus de 100 km de routes rurales, ce qui ouvrira des perspectives commerciales pour plusieurs régions agricoles.

L’Union européenne financera par ailleurs des travaux en vue d’achever la construction de deux hôpitaux revêtant une grande importance. L’un d’eux, l’hôpital du district de Gilé, est l’unique hôpital de la province très reculée de Zambézie. L’autre établissement est le centre de recherche sur le paludisme de Manhiça, de renommée internationale, qui réalise des études importantes sur le suivi du VIH/SIDA et de la tuberculose. Ce projet, doté d’une enveloppe de 3 millions €, devrait débuter à la mi‑2014.

Contexte

Parmi les principaux domaines de coopération entre l’UE et le Mozambique – qui s’est accrue ces dernières années – figurent le développement rural, les infrastructures de transport, l’intégration économique régionale ainsi que le soutien à l’économie en général (stabilité macroéconomique).

La coopération porte également sur la santé, la gouvernance, l’énergie, l’eau, le secteur privé ainsi que l’aide liée au commerce. Au total, l’UE a fourni une aide financière de 746,1 millions € au cours de la période 2008‑2013. Près de 60 % des fonds sont mis à disposition sous forme d’appui budgétaire. La coopération entre l’Union européenne et le Mozambique est axée sur les résultats. Ainsi, on estime qu’au cours des dix dernières années quelque 230 000 personnes ont bénéficié de transferts sociaux en faveur de la sécurité alimentaire, 500 000 élèves – dont la moitié de filles – ont été inscrits dans l’enseignement primaire, 100 000 personnes au moins ont reçu des traitements antirétroviraux combinés, plus d’un million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des systèmes améliorés de distribution d’eau potable et 1,8 million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des installations sanitaires.

Lire la suite