INDIGNÉ, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE LA VIOLENTE ATTAQUE CONTRE LE COMPLEXE DES NATIONS UNIES À MOGADISCIO

NEW YORK, 20 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Indigné, le Secrétaire général condamne la violente attaque perpétrée aujourd’hui contre le complexe de l’ONU à Mogadiscio où résident et travaillent des agents humanitaires et du développement des Nations Unies. Le Secrétaire général est profondément attristé par les pertes en vies humaines dans la famille des Nations Unies et parmi ses contractants et les Somaliens. Au nombre des morts dans le complexe de l’ONU, on peut confirmer, pour le moment, un membre du personnel international, trois contractants et quatre gardes de sécurité somaliens. Plusieurs civils somaliens ont également été blessés et tués à l’extérieur du complexe. Nos pensées vont aux familles et aux amis des morts, des blessés et aux autres personnes affectées.

Le Secrétaire général fait part de sa sincère appréciation envers le Gouvernement fédéral de la Somalie et la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) pour leur réaction immédiate qui a permis de sécuriser la zone et de protéger le personnel des Nations Unies. Il salue également les gardes de sécurité des Nations Unies qui ont courageusement affronté les assaillants après que ces derniers ont pénétré dans le lotissement, à la suite de la détonation d’une voiture piégée devant l’entrée.

Les attaques terroristes vicieuses de cette nature ne dissuaderont pas les Nations Unies comme elles n’affaibliront pas leur détermination à rester aux côtés du peuple et du Gouvernement de la Somalie qui œuvrent courageusement à édifier la paix dans leur pays.

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Emerson Process Management Moyen-Orient et Afrique dévoile les mesures prises pour obtenir des usines sans fil plus sûres et plus intelligentes

DUBAI, EAU, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Les technologies sans fil ont changé la manière dont les gens vivent, fournissant à chacun un moyen de contacter tout le monde, partout et tout le temps. Dans les industries de transformation, ces mêmes technologies sont utilisées par les organisations pour améliorer leurs opérations, notamment dans les domaines de l’entretien, de la sécurité et de la performance en matière d’environnement, de santé et de sécurité (ESS).

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La technologie sans fil est mise en œuvre dans des milliers d’installations industrielles à travers plus de 120 pays du monde entier. Un évènement important qui a conduit à son adoption généralisée a été la création d’une norme de l’industrie multi-fournisseurs et interopérable.

La norme internationale CEI 62591 ou WirelessHART est la première norme pour la technologie sans fil développée spécialement pour les industries de transformation. Elle a été établie par la HART Communication Foundation (HCF) en collaboration avec des utilisateurs finaux, des fournisseurs d’équipement de transformation et des experts en ingénierie et en communication. La WirelessHART a été ratifiée en septembre 2007 par la HCF et approuvée par la Commission électrotechnique internationale (CEI) en 2010.

Ayant profité des avantages des technologies sans fil au cours des dernières années, les organisations adoptent rapidement une mise en œuvre plus vaste et plus complexe. Dans le secteur du pétrole et du gaz, par exemple, le contrôle des pompes et purgeurs de vapeur était auparavant un processus long et coûteux impliquant une inspection physique et une collecte des données laborieuse dans les zones et sites éloignés de l’usine. Les technologies sans fil ont résolu ces problèmes. Les opérateurs peuvent désormais obtenir de nombreuses informations sur l’état de l’équipement à distance et depuis n’importe où.

Un grand nombre d’organisations a également commencé à mettre en œuvre des applications de suivi à l’échelle des usines pour accroître la productivité de la main d’œuvre, la sécurité et la performance ESS. Ces applications de suivi offrent différents degrés de précision de la localisation selon le budget et les besoins opérationnels.

Pour le suivi standard, les opérateurs d’usine utilisent des badges d’accès avec identification active par radiofréquence (RFID) en Wi-Fi afin d’assurer que les personnes bénéficiant d’un accès autorisé ou limité pénètrent dans des zones spécifiques de l’usine selon leur fonction, et que le déplacement des actifs d’une zone de l’usine à une autre soit suivi en temps réel. Pour les zones dangereuses des usines, dans lesquelles le suivi des personnes est davantage essentiel, les opérateurs construisent une infrastructure de réseau Wi-Fi plus solide et déploient de nombreux points de détection en vue d’obtenir des informations plus précises et de répondre plus rapidement aux incidents liés à la sécurité qui peuvent survenir.

La sécurité est une préoccupation incitant à l’utilisation de la technologie sans fil, et c’est pour cela que les fournisseurs tels qu’Emerson conçoivent leurs technologies avec une sécurité solide, à plusieurs niveaux et toujours disponible qui utilise les techniques les plus avancées. La technologie sans fil représente le prochain point d’inflexion dans les industries de transformation, et ceux qui hésitent à l’adopter doivent prendre conscience qu’ils devraient tirer profit de cette innovation maintenant s’ils ne veulent pas prendre du retard.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Emerson Process Management Middle East and Africa.

CONTACTS :

Contact, Emerson Process Management, Division

Numéro de téléphone : +97148118100

Nom du contact : Danielle Aychouh

Directrice des communications marketing, Moyen-Orient et Afrique

Emerson Process Management

Numéro du contact : Danielle.Aychouh@Emerson.com

À propos d’Emerson Process Management

Emerson Process Management (http://www.EmersonProcess.com), une division d’Emerson, est un leader qui aide les entreprises à automatiser leur production, transformation et distribution dans les industries des produits chimiques, du gaz et du pétrole, du raffinage, des pâtes et papiers, de l’électricité, du traitement de l’eau et des eaux usées, des mines et des métaux, des aliments et boissons, des sciences de la vie et d’autres secteurs. La société associe des produits et des technologies supérieurs avec des services d’ingénierie, de consulting, de gestion de projets et d’entretien spécifiques à l’industrie. Ses marques incluent PlantWeb™, Syncade™, DeltaV™, Fisher®, Bettis™, Micro Motion®, Rosemount®, Daniel™, Ovation™ et AMS Suite.

À propos d’Emerson

Emerson (NYSE : EMR) (http://www.emerson.com), basée à Saint-Louis, dans le Missouri (États-Unis), est un leader mondial de premier plan qui combine la technologie et l’ingénierie pour fournir des solutions innovantes à ses clients dans les marchés de l’industrie, du commerce et de la consommation dans le monde entier. L’entreprise est constituée de cinq entités : Process Management, Industrial Automation, Network Power, Climate Technologies et Commercial & Residential Solutions. Ses ventes pour l’exercice 2012 s’élevaient à 24,4 milliards de dollars. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : http://www.Emerson.com

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Promesses d’aide au Mali (19 juin 2013)

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Conférence « Ensemble pour le renouveau du Mali » a réuni à Bruxelles 108 délégations ainsi que des représentants des collectivités locales, des sociétés civiles, des diasporas, des femmes et du secteur privé. Elle a permis de recueillir 3,285 milliards d’euros de promesses d’aide, provenant de 56 bailleurs bilatéraux et multilatéraux. Elle a également permis de dégager des pistes d’action décisives en matière de gouvernance, de décentralisation, de gestion des finances publiques et de relance économique notamment.

Le tableau des promesses d’aide au Mali résume par pays et organisations les promesses faites à Bruxelles.

La mise en œuvre immédiate de l’aide d’urgence ainsi que le respect des différents engagements quantitatifs et qualitatifs, formulés par le Mali et par ses partenaires, appellent un suivi rigoureux. Les conclusions des coprésidences ont placé au cœur de l’exercice les principes de transparence et de redevabilité mutuelle [1] et dessiné les contours des suites données à la conférence [2].

Dans ce cadre, les coprésidences élaborent actuellement les mécanismes de suivi de la conférence de Bruxelles qui s’exerceront à un niveau local et international. Leurs objectifs viseront à garantir la mise en œuvre des réformes de l’Etat malien impulsées par le Plan pour la relance durable du Mali (PRED) 2013-2014 et les conclusions des coprésidences, le respect des promesses d’aide des partenaires, leur engagement et leur décaissement dans un délai raisonnable et la coordination des réponses aux besoins du PRED. Le principe d’appropriation de ces mécanismes par les autorités maliennes sera au cœur du processus.

Pour ce qui la concerne, la France mobilise l’ensemble de ses instruments (aide humanitaire, aide budgétaire, aide-projet, assistance technique) pour obtenir rapidement des progrès concrets sur le terrain.

Dans le cadre d’un plan d’aide d’urgence visant à répondre aux besoins les plus pressants, la France mobilise d’ores et déjà 10 millions d’euros en crédits de sortie de crise et en aide humanitaire. L’AFD mettra en œuvre un portefeuille de projets pour un montant d’environ 210 millions d’euros qui prendra en compte le contexte de sortie de crise et les priorités géographiques et sectorielles fixées par les autorités maliennes. Par ailleurs, une aide budgétaire de 15 millions d’euros a été instruite pour 2013.

L’aide bilatérale de la France au Mali s’élèvera au total à 280 millions d’euros sur la période 2013-2014, faisant de notre pays le premier bailleur bilatéral.

L’utilisation de l’aide française sera rendu davantage transparente par la mise en place de publications internet accessibles à tous, permettant de connaître les avancées des projets financés. Dans un premier temps, la liste des tous les projets dont le montant est supérieur à 100 000 euros a déjà été publiée sur le site internet de l’ambassade de France au Mali.

[1] « La mise en œuvre du PRED requiert un suivi et une évaluation des programmes et des dépenses envisagés, à travers les documents budgétaires, de meilleurs statistiques et les instruments existants de coordination des bailleurs. La mobilisation de cette aide internationale est adossée au respect, par la partie malienne, de ses engagements, et notamment la mise en œuvre des réformes nécessaires en matière de gouvernance démocratique. Le gouvernement et les donateurs y contribueront en veillant à la transparence, la prévisibilité, la redevabilité, l’amélioration des procédures et l’alignement de l’aide ».

[2] « Les autorités maliennes et la communauté internationale conviennent d’assurer un suivi de haut niveau de la conférence de Bruxelles, par des réunions des représentants des capitales et des sièges, organisées alternativement à Bamako et à l’extérieur du Mali et prévoyant une implication des acteurs non gouvernementaux ».

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Promesses d’aide au Mali (19 juin 2013)

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Conférence « Ensemble pour le renouveau du Mali » a réuni à Bruxelles 108 délégations ainsi que des représentants des collectivités locales, des sociétés civiles, des diasporas, des femmes et du secteur privé. Elle a permis de recueillir 3,285 milliards d’euros de promesses d’aide, provenant de 56 bailleurs bilatéraux et multilatéraux. Elle a également permis de dégager des pistes d’action décisives en matière de gouvernance, de décentralisation, de gestion des finances publiques et de relance économique notamment.

Le tableau des promesses d’aide au Mali résume par pays et organisations les promesses faites à Bruxelles.

La mise en œuvre immédiate de l’aide d’urgence ainsi que le respect des différents engagements quantitatifs et qualitatifs, formulés par le Mali et par ses partenaires, appellent un suivi rigoureux. Les conclusions des coprésidences ont placé au cœur de l’exercice les principes de transparence et de redevabilité mutuelle [1] et dessiné les contours des suites données à la conférence [2].

Dans ce cadre, les coprésidences élaborent actuellement les mécanismes de suivi de la conférence de Bruxelles qui s’exerceront à un niveau local et international. Leurs objectifs viseront à garantir la mise en œuvre des réformes de l’Etat malien impulsées par le Plan pour la relance durable du Mali (PRED) 2013-2014 et les conclusions des coprésidences, le respect des promesses d’aide des partenaires, leur engagement et leur décaissement dans un délai raisonnable et la coordination des réponses aux besoins du PRED. Le principe d’appropriation de ces mécanismes par les autorités maliennes sera au cœur du processus.

Pour ce qui la concerne, la France mobilise l’ensemble de ses instruments (aide humanitaire, aide budgétaire, aide-projet, assistance technique) pour obtenir rapidement des progrès concrets sur le terrain.

Dans le cadre d’un plan d’aide d’urgence visant à répondre aux besoins les plus pressants, la France mobilise d’ores et déjà 10 millions d’euros en crédits de sortie de crise et en aide humanitaire. L’AFD mettra en œuvre un portefeuille de projets pour un montant d’environ 210 millions d’euros qui prendra en compte le contexte de sortie de crise et les priorités géographiques et sectorielles fixées par les autorités maliennes. Par ailleurs, une aide budgétaire de 15 millions d’euros a été instruite pour 2013.

L’aide bilatérale de la France au Mali s’élèvera au total à 280 millions d’euros sur la période 2013-2014, faisant de notre pays le premier bailleur bilatéral.

L’utilisation de l’aide française sera rendu davantage transparente par la mise en place de publications internet accessibles à tous, permettant de connaître les avancées des projets financés. Dans un premier temps, la liste des tous les projets dont le montant est supérieur à 100 000 euros a déjà été publiée sur le site internet de l’ambassade de France au Mali.

[1] « La mise en œuvre du PRED requiert un suivi et une évaluation des programmes et des dépenses envisagés, à travers les documents budgétaires, de meilleurs statistiques et les instruments existants de coordination des bailleurs. La mobilisation de cette aide internationale est adossée au respect, par la partie malienne, de ses engagements, et notamment la mise en œuvre des réformes nécessaires en matière de gouvernance démocratique. Le gouvernement et les donateurs y contribueront en veillant à la transparence, la prévisibilité, la redevabilité, l’amélioration des procédures et l’alignement de l’aide ».

[2] « Les autorités maliennes et la communauté internationale conviennent d’assurer un suivi de haut niveau de la conférence de Bruxelles, par des réunions des représentants des capitales et des sièges, organisées alternativement à Bamako et à l’extérieur du Mali et prévoyant une implication des acteurs non gouvernementaux ».

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Ban Ki-Moon SALUE L’ACCORD SIGNÉ ENTRE LE GOUVERNEMENT MALIEN, LE MOUVEMENT POUR LA LIBÉRATION DE L’AZAWAD ET LE HAUT CONSEIL POUR L’UNITÉ DE L’AZAWAD

NEW YORK, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général salue la signature ce mardi 18 juin à Ouagadougou, Burkina Faso, d’un accord entre le Gouvernement du Mali, le Mouvement national pour la libération de l’Azawad et le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad. Cet accord prévoit un cessez-le-feu immédiat, ouvre la voie à la tenue de l’élection présidentielle sur l’ensemble du territoire malien et engage les parties à discuter d’une paix durable au Mali à travers un dialogue inclusif qui aura lieu après l’élection.

Le Secrétaire général est encouragé par l’engagement des parties en faveur de la réconciliation nationale et de la résolution des différends par le dialogue. Il les exhorte à s’atteler dès aujourd’hui à la mise en œuvre de l’accord.

Le Secrétaire général salue la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour ses efforts de médiation, qui ont été menés par lePrésident Blaise Compaoré, du Burkina Faso, et le Président Goodluck Jonathan, du Nigéria, avec l’appui de l’Union africaine etdesNations Unies. Il réitère la disponibilité des Nations Unies à appuyer la mise en œuvre de l’accord à travers la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et le système des Nations Unies, en coopération avec ses partenaires de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), de l’Union africaine et de la CEDEAO.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Pouvez-vous nous en dire plus sur les modalités de l’accord signé à Ouagadougou ?

R – L’accord a été signé le 18 juin 2013 entre les autorités de transition et les groupes armés touaregs du MNLA et du HCUA, sous l’égide de la CEDEAO. La coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance et le mouvement arabe de l’Azawad ont également signé une déclaration d’adhésion à cet accord.

Cet accord préliminaire permet la poursuite du processus de sortie de crise :

– il réitère les principes d’unité, d’intégrité territoriale du Mali, de dialogue ;

– il permet le retour immédiat de l’administration et des forces armées à Kidal, avec un accompagnement des forces africaines ;

– à l’issue de la conclusion d’un accord global, les groupes armés seront cantonnés, puis désarmés. Une commission mixte, comprenant quatre membres de l’armée et quatre des groupes du Nord, définira les conditions et le calendrier d’un retour de l’armée et de l’administration dès la signature de l’accord ;

– l’accord met en place un dialogue inclusif, qui se tiendra dans les 60 jours après l’entrée en fonctions du gouvernement issu des élections. Ce dialogue portera sur l’ensemble des questions liées au Nord-Mali : justice, refonte des forces de sécurité, développement, organisation administrative et territoriale du Mali.

La communauté internationale, garante de l’accord, accompagnera sa mise en oeuvre :

– sur le plan sécuritaire : la MISMA, puis la MINUSMA superviseront le cantonnement, et accompagneront le déploiement des forces de sécurité maliennes à Kidal ;

– sur le plan politique : un comité de suivi, présidé par le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, réunira la CEDEAO, l’Union africaine, l’Union européenne, la France, les États-Unis et les pays de la région.

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L’Union africaine salue la signature de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a suivi de près l’évolution du processus de négociations entre les parties maliennes, à Ouagadougou, sous l’égide du Président Blaise Compaoré du Faso, Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans la crise malienne. Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, qui est aussi Représentant spécial et chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a représenté l’UA dans ce processus pour appuyer la médiation régionale et affirmer le soutien de l’UA aux efforts visant à consolider les progrès remarquables accomplis dans la recherche d’une solution à la crise malienne à travers la restauration de l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire et le parachèvement du processus de retour à l’ordre constitutionnel.

La Présidente de la Commission se réjouit de la signature, cet après-midi, à Ouagadougou, de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali engageant, d’une part, le Gouvernement d’union nationale de transition de la République du Mali et, d’autre part, la Coordination du «Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) » et du « Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA)». Cet Accord permettra, entre autres, le redéploiement de l’armée nationale malienne dans l’ensemble des régions du nord, comme exigé par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, et la tenue sur la totalité du territoire malien, y compris la région de Kidal, de l’élection présidentielle prévue en juillet 2013.

Notant que la phase la plus cruciale de tout accord est celle de sa mise en œuvre, la Présidente de la Commission de l’UA exhorte les Parties maliennes à honorer les engagements auxquels elles ont souscrit, avec le soutien de Médiateur et du Médiateur associé de la CEDEAO, le Président Blaise Compaoré et le Président Goodluck Jonathan du Nigeria, du Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, chef de la MISMA, et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali. Elle les exhorte également à sensibiliser les populations sur les dispositions de l’Accord et à s’abstenir de tout acte et de tout propos susceptible de compromettre le processus de paix au Mali. Elle lance un appel à tous les autres groupes armés maliens du Nord Mali non signataires de cet Accord et n’ayant aucun lien avec les groupes terroristes et criminels à y adhérer et à s’engager à en respecter inconditionnellement toutes les dispositions.

La Présidente de la Commission de l’UA saisit cette occasion pour rendre un hommage bien mérité aux Présidents Blaise Compaoré et Goodluck Jonathan et à leurs collaborateurs pour tous les efforts déployés pour la réussite de ce processus. Elle remercie les membres de la communauté internationale qui les ont épaulés dans l’accomplissement de cette lourde tâche.

La Présidente de la Commission souligne que le succès des négociations de Ouagadougou est une illustration supplémentaire du rôle crucial de la région, à travers la CEDEAO et les pays voisins, ainsi que du continent, à travers l’UA, dans l’aboutissement du processus en cours au Mali et de l’importance d’un véritable partenariat avec le reste de la communauté internationale, notamment les Nations unies, comme souligné par le CPS dans ses différents communiqués sur la situation au Mali.

La Présidente de la Commission exhorte la CEDEAO et les pays de la région à continuer à apporter tout le soutien nécessaire au Gouvernement malien et à ses efforts, et à jouer pleinement le rôle qui leur revient. Elle réaffirme l’engagement de l’UA à continuer à œuvrer aux côtés du Gouvernement et du peuple maliens pour l’aboutissement du processus en cours dans leur pays.

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L’Union africaine salue la signature de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a suivi de près l’évolution du processus de négociations entre les parties maliennes, à Ouagadougou, sous l’égide du Président Blaise Compaoré du Faso, Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans la crise malienne. Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, qui est aussi Représentant spécial et chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a représenté l’UA dans ce processus pour appuyer la médiation régionale et affirmer le soutien de l’UA aux efforts visant à consolider les progrès remarquables accomplis dans la recherche d’une solution à la crise malienne à travers la restauration de l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire et le parachèvement du processus de retour à l’ordre constitutionnel.

La Présidente de la Commission se réjouit de la signature, cet après-midi, à Ouagadougou, de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali engageant, d’une part, le Gouvernement d’union nationale de transition de la République du Mali et, d’autre part, la Coordination du «Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) » et du « Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA)». Cet Accord permettra, entre autres, le redéploiement de l’armée nationale malienne dans l’ensemble des régions du nord, comme exigé par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, et la tenue sur la totalité du territoire malien, y compris la région de Kidal, de l’élection présidentielle prévue en juillet 2013.

Notant que la phase la plus cruciale de tout accord est celle de sa mise en œuvre, la Présidente de la Commission de l’UA exhorte les Parties maliennes à honorer les engagements auxquels elles ont souscrit, avec le soutien de Médiateur et du Médiateur associé de la CEDEAO, le Président Blaise Compaoré et le Président Goodluck Jonathan du Nigeria, du Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, chef de la MISMA, et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali. Elle les exhorte également à sensibiliser les populations sur les dispositions de l’Accord et à s’abstenir de tout acte et de tout propos susceptible de compromettre le processus de paix au Mali. Elle lance un appel à tous les autres groupes armés maliens du Nord Mali non signataires de cet Accord et n’ayant aucun lien avec les groupes terroristes et criminels à y adhérer et à s’engager à en respecter inconditionnellement toutes les dispositions.

La Présidente de la Commission de l’UA saisit cette occasion pour rendre un hommage bien mérité aux Présidents Blaise Compaoré et Goodluck Jonathan et à leurs collaborateurs pour tous les efforts déployés pour la réussite de ce processus. Elle remercie les membres de la communauté internationale qui les ont épaulés dans l’accomplissement de cette lourde tâche.

La Présidente de la Commission souligne que le succès des négociations de Ouagadougou est une illustration supplémentaire du rôle crucial de la région, à travers la CEDEAO et les pays voisins, ainsi que du continent, à travers l’UA, dans l’aboutissement du processus en cours au Mali et de l’importance d’un véritable partenariat avec le reste de la communauté internationale, notamment les Nations unies, comme souligné par le CPS dans ses différents communiqués sur la situation au Mali.

La Présidente de la Commission exhorte la CEDEAO et les pays de la région à continuer à apporter tout le soutien nécessaire au Gouvernement malien et à ses efforts, et à jouer pleinement le rôle qui leur revient. Elle réaffirme l’engagement de l’UA à continuer à œuvrer aux côtés du Gouvernement et du peuple maliens pour l’aboutissement du processus en cours dans leur pays.

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L’Union africaine salue la signature de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a suivi de près l’évolution du processus de négociations entre les parties maliennes, à Ouagadougou, sous l’égide du Président Blaise Compaoré du Faso, Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans la crise malienne. Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, qui est aussi Représentant spécial et chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a représenté l’UA dans ce processus pour appuyer la médiation régionale et affirmer le soutien de l’UA aux efforts visant à consolider les progrès remarquables accomplis dans la recherche d’une solution à la crise malienne à travers la restauration de l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire et le parachèvement du processus de retour à l’ordre constitutionnel.

La Présidente de la Commission se réjouit de la signature, cet après-midi, à Ouagadougou, de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali engageant, d’une part, le Gouvernement d’union nationale de transition de la République du Mali et, d’autre part, la Coordination du «Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) » et du « Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA)». Cet Accord permettra, entre autres, le redéploiement de l’armée nationale malienne dans l’ensemble des régions du nord, comme exigé par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, et la tenue sur la totalité du territoire malien, y compris la région de Kidal, de l’élection présidentielle prévue en juillet 2013.

Notant que la phase la plus cruciale de tout accord est celle de sa mise en œuvre, la Présidente de la Commission de l’UA exhorte les Parties maliennes à honorer les engagements auxquels elles ont souscrit, avec le soutien de Médiateur et du Médiateur associé de la CEDEAO, le Président Blaise Compaoré et le Président Goodluck Jonathan du Nigeria, du Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, chef de la MISMA, et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali. Elle les exhorte également à sensibiliser les populations sur les dispositions de l’Accord et à s’abstenir de tout acte et de tout propos susceptible de compromettre le processus de paix au Mali. Elle lance un appel à tous les autres groupes armés maliens du Nord Mali non signataires de cet Accord et n’ayant aucun lien avec les groupes terroristes et criminels à y adhérer et à s’engager à en respecter inconditionnellement toutes les dispositions.

La Présidente de la Commission de l’UA saisit cette occasion pour rendre un hommage bien mérité aux Présidents Blaise Compaoré et Goodluck Jonathan et à leurs collaborateurs pour tous les efforts déployés pour la réussite de ce processus. Elle remercie les membres de la communauté internationale qui les ont épaulés dans l’accomplissement de cette lourde tâche.

La Présidente de la Commission souligne que le succès des négociations de Ouagadougou est une illustration supplémentaire du rôle crucial de la région, à travers la CEDEAO et les pays voisins, ainsi que du continent, à travers l’UA, dans l’aboutissement du processus en cours au Mali et de l’importance d’un véritable partenariat avec le reste de la communauté internationale, notamment les Nations unies, comme souligné par le CPS dans ses différents communiqués sur la situation au Mali.

La Présidente de la Commission exhorte la CEDEAO et les pays de la région à continuer à apporter tout le soutien nécessaire au Gouvernement malien et à ses efforts, et à jouer pleinement le rôle qui leur revient. Elle réaffirme l’engagement de l’UA à continuer à œuvrer aux côtés du Gouvernement et du peuple maliens pour l’aboutissement du processus en cours dans leur pays.

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Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

Je me réjouis de la signature à Ouagadougou, par les autorités de Bamako et les mouvements armés du Nord Mali, d’un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali.

Cet accord représente une avancée majeure dans la sortie de crise au Mali. En vue de l’élection présidentielle, le 28 juillet prochain, il concilie le respect de l’intégrité territoriale du Mali et la reconnaissance d’une approche spécifique concernant les problèmes du Nord du pays.

J’appelle les parties maliennes, maintenant réunies autour d’un projet commun, à mettre intégralement en oeuvre cet accord dans l’intérêt supérieur du pays. La France, comme la communauté internationale, garante de l’accord, se tiendra aux côtés des Maliens.

Je salue ceux qui ont facilité la conclusion de cet accord, en particulier le Burkina Faso, agissant au nom de la CEDEAO, ainsi que l’Union africaine, les Nations unies et l’Union européenne.

En six mois, depuis le moment où la France est intervenue alors que le Mali était au bord de l’abîme terroriste jusqu’à aujourd’hui, du bon travail a été fait. Désormais, la sécurité est assurée pour l’essentiel, les financements du développement économique sont mobilisés et la démocratie va s’exprimer lors des élections. Je salue chaleureusement le chemin parcouru !

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