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Appel à candidatures : Le prix des Femmes Entrepreneures « Cartier Women’s Initiative Awards »

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Créés en 2006 par Cartier en partenariat avec le Women’s Forum, INSEAD et McKinsey & Co., les Cartier Women’s Initiative Awards (http://www.cartierwomensinitiative.com) sont un concours international de plans d’affaires récompensant chaque année six femmes de talent dans les catégories suivantes : Amérique latine, Amérique du Nord, Europe, Afrique sub-saharienne, Moyen-Orient & Afrique du Nord, et Asie-Pacifique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/cartier.jpg

Les lauréates reçoivent un an d’accompagnement personnalisé, un financement de vingt mille dollars ainsi qu’une invitation au Women’s Forum.

L’édition 2013 du concours est ouverte jusqu’au 8 mars 2013.

Le concours est ouvert aux femmes à la tête d’entreprises créatives, responsables et financièrement viables, dont l’activité est en phase initiale de développement.

http://www.cartierwomensinitiative.com

PARTICIPEZ !

Les Cartier Women’s initiative Awards sont à la recherche de femmes entrepreneures engagées, à la tête d’entreprises à fort potentiel de croissance.

Pour participer à l’édition 2013 du concours, remplissez le formulaire de candidature sur http://www.cartierwomensinitiative.com.

Toute candidature doit être remplie en ligne et en anglais.

Date limite de participation : 8 mars 2013 à 10 heures, heure française (veillez à la transposer dans votre heure locale).

Que pouvez-vous gagner ?

Dix-huit finalistes* représentant les meilleurs projets du monde entier sont sélectionnées lors de la première phase du concours. Elles reçoivent un accompagnement sur mesure ainsi que de la visibilité médiatique et sont invitées en France pour la finale du concours. Celle-ci comprend une présentation devant le jury, des ateliers entrepreneuriaux et la participation au Women’s Forum.

Les six lauréates* nominées à l’issue de la finale reçoivent un an d’accompagnement, 20 000 dollars de financement, de la visibilité médiatique et accès à un réseau d’affaires.

Critères d’éligibilité

Le projet soumis aux Cartier Women’s Initiative Awards doit être :

• Un projet original de création d’entreprise ;

• En phase initiale de développement (entre un et trois à quatre ans d’existence) ;

• Dirigé par une femme ;

• Présenté en anglais.

Le concours est ouvert aux femmes de tous pays, de toutes nationalités et de tous secteurs.

Le formulaire

Les questions du formulaire en ligne sont détaillées ci-dessous à titre indicatif :

– À propos de l’équipe

Coordonnées et CV de la candidate principale et des membres de son équipe.

– À propos du projet

• Résumé de l’entreprise (900 mots)

• À quelle étape de développement du projet en êtes-vous ? (100 mots)

• Décrivez précisément votre produit ou votre service. (300 mots)

• Quelle est votre stratégie de vente et de distribution ? (300 mots)

• Quel est votre marché ? (150 mots)

• Quels sont vos concurrents ? (150 mots)

• Qui sont les personnes qui composent votre équipe ? (150 mots)

• Quel impact aura votre entreprise sur la société et / ou sur l’environnement ? (100 mots)

• Plan de financement. (400 mots)

– Annexes et documents joints

Logo, visuels du produit, brevets, articles…

Téléchargez la liste complète des questions en ligne.

* Jusqu’en 2010, le prix distinguait 15 finalistes et 5 lauréates.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Cartier International.

CONTACTS

Cartier Women’s Initiative Awards

Tel: +33 1 58 18 10 28

contact@cartierwomensinitiative.com

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=394 (Les lauréates 2012. De gauche à droite : Gabriela Flores (Bolivie), Ting Shih (États-Unis), Cécile Réal (France), Julian Ingabire et Elizabeth Scharpf (Rwanda), Iba Masood (Émirats Arabes Unis), Lianna Gunawan (Indonésie). © Cartier, 2012.)

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Mali – MNLA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Est-ce que le Quai d’Orsay maintient des contacts avec les instances du MNLA qui viendraient à se trouver en France ?

R – A ma connaissance, les derniers contacts que nous avons eus avec le MNLA en France remontent maintenant au mois de novembre 2012. A l’époque, une délégation du MNLA avait été reçue, à sa demande, au Quai d’Orsay.

Q – Et sur le terrain au Mali, y-a-t-il toujours coordination entre les Français et le MNLA dans la région de Kidal ?

R – Pour tout ce qui concerne les aspects opérationnels, je vous renvoie au ministère de la Défense.

Sur le plan politique, nous avons eu l’occasion de le dire déjà mais j’y reviens pour que les choses soient bien claires, le processus de réconciliation nationale est un processus inter-malien, c’est-à-dire décidé et mis en œuvre par les Maliens eux-mêmes. Ils ont d’ailleurs pris des décisions qui nous paraissent aller dans la bonne direction avec l’adoption d’une feuille de route et la mise en place d’une commission de réconciliation nationale.

Au sein de cette commission et sous les critères et les conditions fixés par les résolutions du Conseil de sécurité, doit s’ouvrir un dialogue entre le Sud et le Nord du Mali, les représentants de toutes les communautés du Nord. Ce dialogue, qui a vocation à être le plus inclusif possible, doit l’être sous les deux conditions qui ont été fixées par la résolution 2085. Il s’agit de la renonciation à la violence et au terrorisme et de la reconnaissance de l’intégrité territoriale du Mali. Dès lors qu’un groupe, quel qu’il soit, respecte ces deux conditions, il est selon nous, mais cela relève de la responsabilité première des Maliens, légitime à participer à ce processus.

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Mali – Droits de l’homme / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Récemment, des reportages impliquant fortement des exactions contre des Arabes dans le nord du Mali auraient été diffusés. Où on est-on avec le dossier des exactions ? Le gouvernement français reconnaît-il une exaction ? Combien ? Où en est le dossier ? Beaucoup d’informations d’exactions remontent.

R – Nous prenons bien sûr très au sérieux les informations, relayées notamment par la presse ou par des ONG présentes sur place, concernant d’éventuelles exactions.

Il convient de distinguer deux temps. Il y a tout d’abord celui de la dénonciation, et c’est le rôle des journalistes ou des ONG présents sur place que de dénoncer tel ou tel comportement qu’ils auraient constaté. Il y a par ailleurs un temps plus long qui est le temps de l’enquête. Il est en effet plus long dans la mesure où, face à des crimes aussi graves qui peuvent avoir la qualification de crimes de guerre, des enquêtes doivent être menées et des éléments de preuves apportés.

De ce point de vue, notre position de fond ne souffre pas la moindre ambiguïté : aucune espèce d’impunité ne saurait être tolérée. C’est un message que nous avons fait passer aux autorités maliennes. Si des exactions sont avérées, ceux qui les ont commises doivent être poursuivis et condamnés. Nos troupes sur place ont reçu l’instruction de donner aux autorités maliennes, dont le respect des droits de l’homme et la protection des populations civiles constituent la responsabilité première, tout élément de preuve qu’elles auraient à leur disposition.

De même, la France a soutenu, continue à soutenir et soutiendra l’action de la Cour pénale internationale, cette dernière étant compétente pour juger tout crime de guerre commis au Mali depuis janvier 2012. De la même manière, c’est la France qui a insisté pour que soit introduites les dispositions spécifiques de la résolution 2085 permettant le déploiement d’observateurs des droits de l’homme au Mali. Nous avons dit en outre que souhaitions que davantage d’observateurs soient déployés et que nous étions prêts à apporter notre aide à ce déploiement. De la même manière, la France est intervenue pour que, au titre des formations qui vont être dispensées aux forces armées maliennes par la mission de l’Union européenne, il y ait des formations sur le droit de la guerre, le droit des conflits armés et le respect des droits de l’homme.

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RDC / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Est-ce que la France a émis un avis sur la constitution d’une brigade d’intervention rapide dans le cadre du règlement des conflits en RDC de l’est, en annexe à la MONUSCO ?

R – Nous sommes en effet favorables à un renforcement du mandat de la MONUSCO de façon qu’elle puisse exercer pleinement son mandat de protection des populations civiles. Nous souhaitons la mise en place d’une telle brigade. C’est un sujet que nous sommes en train de discuter au Conseil de sécurité des Nations unies. Plusieurs options sont sur la table aujourd’hui.

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Egypte- accident montgolfière

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Pouvez-vous nous confirmer que deux français qui ont été tués dans l’accident de montgolfière en Egypte ?

R – Nous avons appris avec beaucoup d’émotion l’accident qui est survenu ce matin au dessus du site de Louxor en Egypte. Je peux vous confirmer qu’il y a deux ressortissants français qui malheureusement figurent au nombre des victimes et qui sont décédés dans cet accident. Bien sûr, nous sommes en contact très étroit avec les autorités égyptiennes, via notre ambassade au Caire et aussi depuis Paris. Nous sommes également en contact avec les proches de nos ressortissants.

Q – Vous avez communiqué les identités ?

R – Non.

Q – Est-ce qu’on peut juste savoir si c’était des touristes ou si c’était des expatriés, si c’est un couple ? Avez-vous au moins quelques informations ?

R – Pas d’autres détails, pas d’autres commentaires pour l’instant. C’est ainsi que nous procédons habituellement pour protéger les familles notamment. Encore une fois, je le répète, nous sommes en contact avec les proches de nos deux ressortissants. C’est le centre de crise du ministère des Affaires étrangères qui est chargé de le faire, de même que nous sommes en contact avec les autorités locales à Louxor, notamment via notre ambassade sur place.

Q – Est-ce que vous avez quelques précisions à nous donner sur les circonstances ?

R – Cela s’est produit ce matin-même, donc nous sommes très peu de temps après l’accident. Je ne peux pas vous en dire plus pour l’instant, sinon encore une fois vous confirmer qu’il y a deux Français qui sont décédés dans cet accident. Quand j’aurai plus d’informations et que je pourrai vous les donner publiquement, je le ferai. Et sur les circonstances de l’accident, et sur l’identité de nos deux ressortissants.

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Relations Japon/Afrique / Conférence de M. MATSUURA, ancien Directeur général de l’UNESCO

PARIS, France, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Koichi MATSUURA, ancien Directeur général de l’UNESCO, donnera une conférence-débat sur le thème « Les relations entre le Japon et l’Afrique » au cours de laquelle il abordera l’organisation de la prochaine TICAD V (5ème conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique):

Le mercredi 13 mars 2013 à 15 heures

au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE)

Grand Palais—Cours la Reine –Perron Alexandre III—75008 Paris

Métro : Champs Elysées Clémenceau

Cette conférence en français organisée par l’Association de Presse France Japon sera suivie d’un débat avec l’auditoire (30 minutes) au cours duquel l’invité répondra aux questions sur la coopération japonaise et l’actualité politique, diplomatique, économique ou culturelle.

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Soudan : une assistance médicale pour les personnes touchées par les affrontements au Darfour Nord

GENEVE, Suisse, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — À la suite des violences intercommunautaires qui ont coûté la vie à des dizaines de personnes et fait plus d’une centaine de blessés entre le 21 et le 23 février, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Croissant-Rouge soudanais ont fourni des médicaments et du matériel médical à l’hôpital d’El Sireaf et évacué des patients gravement blessés de cette ville du Darfour Nord. Ils ont également fourni une assistance médicale aux hôpitaux de Saraf Omra et d’El Geneina, où d’autres personnes blessées dans les affrontements ont été emmenées.

Depuis début janvier, les tensions ethniques qui agitent la région du Djebel Amer (Darfour Nord) ont provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes, qui ont fui principalement vers cinq localités : Kabkabiya, El Sireaf, Saraf Omra, Garra Al Zawia et Abu Gamra.

« Les équipes du CICR et du Croissant-Rouge soudanais se trouvaient à El Sireaf quand les derniers affrontements ont éclaté », explique Timothy Yates, chef de la sous-délégation du CICR à El Fasher. « Elles ont fourni à l’hôpital de campagne d’El Sireaf des secours médicaux pour traiter plus de 100 blessés. Une équipe médicale du CICR a en outre aidé le personnel de l’hôpital à soigner les victimes. » Le CICR a également organisé l’évacuation de 33 patients gravement blessés d’El Sireaf à bord d’hélicoptères de la MINUAD (opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour). Les patients ont été transférés à El Fasher, où ils ont été pris en charge par le ministère de la Santé de l’État du Darfour Nord.

« Depuis début janvier, lorsque les premiers affrontements tribaux ont éclaté dans le Djebel Amer, nous avons maintenu des contacts réguliers avec les acteurs clés de la région sur le plan politique, humanitaire et sécuritaire, ainsi qu’avec les chefs tribaux, afin de mieux comprendre la situation humanitaire et d’apporter une réponse appropriée », déclare M. Yates. « Grâce à ces contacts, nos équipes et celles du Croissant-Rouge soudanais ont pu accéder aux zones touchées par les affrontements pour y apporter une assistance humanitaire indispensable. »

Les déplacements de population depuis début janvier ont mis à forte contribution des ressources en eau déjà limitées. Depuis le début de l’année, le CICR a réparé 22 pompes manuelles, installé six réservoirs souples et donné un générateur ainsi que d’autres articles pour permettre d’assurer l’approvisionnement en eau de l’hôpital de campagne d’El Sireaf et de plus de 20 000 habitants de la région.

Après avoir évalué les besoins dans plusieurs centres de soins de santé, le CICR a fourni à ceux d’El Sireaf et de Saraf Omra suffisamment de médicaments et de matériel médical d’urgence pour soigner chacun 1000 patients pendant trois mois. Au besoin, des secours supplémentaires seront mis à la disposition de ces structures de santé.

À Garra Al Zawia, plusieurs enfants dont les familles se trouvent à El Sireaf ont été enregistrés par le CICR et le Croissant-Rouge soudanais et seront réunis avec leurs proches dès que la situation le permettra.

Le CICR est présent au Soudan depuis 1978. En 2004, il a étendu ses opérations au Darfour, où il vient en aide aux victimes du conflit armé et d’autres situations de violence.

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L’ONUDC LANCE SON RAPPORT ANNUEL 2012 DE CONCERT AVEC LA CEDEAO

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a procédé ce lundi 25 février 2013 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au lancement de l’édition 2012 de son rapport intitulé «Criminalité transnationale organisée en Afrique de l’Ouest : Evaluation de la menace» dans le cadre d’une cérémonie organisée conjointement avec la Commission de la CEDEAO.

Présidée par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire, M. Charles Koffi Diby, la manifestation s’est tenue en marge du Conseil de médiation et de sécurité (CMS) de la CEDEAO, qui s’est ouverte le même jour à Abidjan en prélude à la 42ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation, prévue les 27 et 28 février à Yamoussoukro.

En présence du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, M. Saïd Djinnit, et du président de la Commission de la CEDEAO, M. Kadré Désiré Ouédraogo, le contenu du rapport a été présenté devant une nombreuse assistance par le représentant régional de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest, M. Pierre Lapaque.

Premier à prendre la parole, M. Djinnit s’est d’emblée réjoui de constater que les Nations unies et la CEDEAO se retrouvent côte à côte pour attirer l’attention sur les menaces transversales à la paix et à la sécurité qu’induit la criminalité transnationale organisée qui, a-t-il souligné, requiert plus que jamais la mobilisation de tous pour pouvoir en prévenir et en combattre l’impact.

«Les crises aiguës en Guinée-Bissau et au Mali, dont les échos ne cessent de résonner, parlent d’elles-mêmes et nous rappellent l’instabilité que les organisations criminelles contribuent largement à instaurer en minant l’Etat de droit dans les pays où elles opèrent», a notamment souligné le représentant en Afrique de l’Ouest du patron des Nations unies.

Lui succédant, le chef de la diplomatie ivoirienne a d’abord salué la publication de ce rapport annuel en ce qu’il permet non seulement de faire annuellement le point des progrès réalisés dans la lutte contre le trafic et l’abus de drogues, mais surtout de faire l’état des lieux et d’identifier les obstacles restant à franchir pour éradiquer ce fléau de l’espace CEDEAO.

«Ce rapport est le fruit de la collaboration entre la CEDEAO et l’ONUDC, et son lancement en marge de la présente réunion contribuera à maintenir toutes les activités liées à la lutte contre le crime organisé transfrontalier en tête d’affiche de l’actualité», a dit M. Koffi Diby, ajoutant que cette médiatisation permettra de renforcer l’efficacité des mesures prises et de garantir le succès du plaidoyer.

Pour sa part, le président de la Commission de la CEDEAO a fait état des actions importantes que mène l’organisation, notamment la réalisation d’une étude destinée à réviser les législations nationales en Afrique de l’Ouest en vue d’aider les Etats à adapter leurs lois relatives aux drogues pour leur permettre de se conformer aux normes requises afin de servir de mesure dissuasive contre le trafic de drogue.

M. Ouédraogo a évoqué une autre activité programmée par la Commission de la CEDEAO au titre de l’année 2013. Il s’agit de celle visant à promouvoir l’utilisation des stratégies de réduction de la demande en vue de faire face au problème de l’abus des stupéfiants conformément aux conventions régionales et internationales en vigueur.

Il a également cité la volonté de son institution de mettre en place un réseau épidémiologique ouest-africain (WENDU) dont l’objectif est de mobiliser les Etats membres pour la fourniture de données fiables propres à permettre de mieux évaluer et analyser la problématique du trafic de drogue et de la toxicomanie dans l’espace CEDEAO.

M. Ouédraogo n’a pas manqué d’appeler les médias, les universités, les technocrates et les organisations de la société civile à tout mettre en ‘uvre afin d’assurer la vulgarisation des conclusions et des recommandations du rapport auprès de toutes les parties prenantes et au bénéfice de l’ensemble de la région.

Ces recommandations portent notamment sur la nécessité, pour les Etats, de fournir des données valides et fiables, d’améliorer les efforts de coordination régionale et internationale, de lutter contre l’impunité à travers l’harmonisation des législations et de renforcer les cadres juridiques actuels.

Il s’agira aussi de créer, de renforcer et de mobiliser les synergies entre structures des forces de l’ordre, de développer des programmes intégrés de lutte, de focaliser les efforts sur les flux financiers liés au trafic de drogue et à la criminalité transnationale organisée et de fournir des traitements de la toxicomanie et des services de réhabilitation de qualité.

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France / Soudan – Entretien du ministre avec son homologue soudanais (26 février 2013)

PARIS, France, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Entretien du ministre avec son homologue soudanais (26 février 2013)

Outre les dossiers régionaux et les enjeux de la relation bilatérale, les échanges des deux ministres porteront sur les tensions frontalières entre le Soudan et le Soudan du Sud et sur la mise en œuvre des accords de sécurité et de coopération du 27 septembre 2012 entre les deux pays.

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L’Union Africaine demande instamment aux tribus Soudanaises en conflit au nord du Darfour de cesser les hostilités

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, exprime sa profonde préoccupation face à la reprise des combats entre les tribus Abbala et Beni Hussein à El Sereif, au nord du Darfour. Ces affrontements ont causé un nombre considérable de victimes et provoqué des souffrances renouvelées, ainsi que des déplacements de populations civiles dans la région. Les affrontements entre ces deux tribus ont éclaté le 5 janvier 2013 et ont pour objet le contrôle des mines d’or dans la région de Djebel Amer.

La Présidente de la Commission exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue et à s’abstenir de toute action qui pourrait mettre en péril l’Accord de cessation des hostilités signé entre les deux tribus, le 17 janvier 2013, en préparation de la conférence de réconciliation qui sera convoquée par le Wali du Nord-Darfour au mois d’avril de cette année.

La Présidente de la Commission se félicite de l’Opération hybride UA-Nations unies au Darfour (MINUAD) pour son soutien aux efforts de réconciliation en cours entre ces tribus. Elle appelle toutes les parties au conflit à assurer un accès complet et sans entrave de la MINUAD et de la communauté humanitaire dans la zone récemment affectée par les combats, pour leur permettre d’évaluer la situation et de fournir l’aide nécessaire à la population affectée.

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