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Rapport Symantec sur les menaces de sécurité Internet 2012 : Augmentation du cyber-espionnage et multiplication par trois des attaques ciblant les PME

DUBAI, EAU, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La 18e édition du rapport annuel Internet Security Threat Report (ISTR) de Symantec (Nasdaq : SYMC) (http://www.symantec.com) présenté aujourd’hui, révèle une augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012, comparé à l’année précédente. Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyberespionnage touchent de plus de plus le secteur industriel, ainsi que les PME, qui sont la cible de 31 % de ces attaques. En outre, les particuliers demeurent vulnérables au « ransomware » et aux menaces sur mobile, particulièrement sur la plateforme Android.

Top 30 des pays africains en termes de risque de sécurité sur Internet : http://www.apo-mail.org/symantec/World-&-Africa-Rankings-Chart.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=476 (Johnny Karam – Directeur Regional Moyen Orient et Afrique francophone de Symantec)

« Cette 18e édition du rapport ISTR montre que les menaces Internet ne ralentissent pas et que les cyber-criminels continuent à mettre au point de nouvelles méthodes pour voler des informations à des entreprises de toutes tailles », déclare Johnny Karam, directeur régional de Symantec pour le Moyen-Orient & l’Afrique francophone. « Le niveau de sophistication des attaques, qui va de pair avec la complexité des infrastructures informatiques actuelles, tels que la virtualisation, la mobilité et le cloud computing, oblige les entreprises à rester proactives et à mettre en place des mesures de sécurité assurant une protection en profondeur pour anticiper ces attaques », ajoute-t-il.

Les principales conclusions de la 18e édition du rapport ISTR :

Les PME comme portes d’entrée moins verrouillées

Les attaques ciblées contre les entreprises de moins de 250 salariés croissent le plus vite : les PME étaient en effet la cible de 31 % de ce type d’attaques en 2012, contre 18 % en 2011, une augmentation par trois par rapport à 2011. Les PME s’estiment souvent à l’abri des attaques ciblées mais les cybercriminels sont attirés par les coordonnées bancaires des entreprises, leurs données commerciales et leur propriété intellectuelle. Les attaquants s’en prennent aux PME dont les mesures et l’infrastructure de sécurité sont souvent inadéquates.

Le secteur industriel et les fonctions liées au capital informationnel de l’entreprise dans le viseur des cybercriminels

Les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales. Selon Symantec, les cybercriminels visent de plus en plus les chaines logistiques et les éco-systèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur. Par ailleurs, les dirigeants ne sont plus les principales cibles choisies. En 2012, les cibles les plus fréquentes de ces types d’attaque ont été les collaborateurs liées au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

Les maliciels sur mobile exposent les consommateurs et les entreprises à des risques

L’année dernière, les maliciels sur mobile ont augmenté de 58 %, et 32 % des attaques mobiles ont pur objectifs de collecter des données telles que des adresses électroniques et des numéros de téléphone. La part de marché d’Android, sa plate-forme ouverte et les nombreuses méthodes de distribution d’applications malveillantes qui existent en font une plate-forme de choix pour les attaquants.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Symantec Corporation.

CONTACT PRESSE :

Jacky Freer

Symantec Corp.

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NOTE POUR LES JOURNALISTES

Ressources : http://www.apo-mail.org/symantec/Resource%20Page%20French.pdf

À propos de Symantec

Symantec (http://www.symantec.com) est un leader mondial des solutions de protection, de sécurité, de sauvegarde et de disponibilité des données. Ses produits et services innovants protègent les personnes et les informations dans n’importe quel environnement, du terminal mobile le plus petit aux systèmes de cloud computing, en passant par les datacenters d’entreprise. Son expertise mondiale dans la protection des données, des identités et des interactions donne confiance aux clients dans un monde connecté. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.symantec.com ou sur : http://go.symantec.com/socialmedia.

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L’Union Africaine salue la mémoire du commandant adjoint de la force Africaine au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris avec une profonde tristesse le décès soudain du Général de brigade Yaye Garba, Commandant adjoint de la Force de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), survenu ce samedi 11 mai 2013, en son domicile, à Bamako.

Au nom de l’UA, la Présidente de la Commission exprime sa profonde sympathie et présente ses plus sincères condoléances à la famille du défunt, au peuple, au Président de la République et au Gouvernement du Niger, ainsi qu’à son Représentant spécial, Chef de la MISMA, et à l’ensemble des personnels civils et militaires de la Mission.

La Présidente de la Commission salue la mémoire du Général Garba, dont les qualités professionnelles d’officier et les qualités humaines étaient reconnues par l’ensemble de ses pairs et des hommes et femmes ayant servi sous ses ordres. En cette circonstance douloureuse, la Présidente de la Commission voudrait également exprimer sa profonde appréciation aux pays contributeurs de troupes à la MISMA, dont le déploiement dans des conditions difficiles et les sacrifices consentis par eux témoignent de la mobilisation du continent en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité au Mali. Cette mobilisation et cette solidarité participent de la promotion du Panafricanisme et de la Renaissance africaine auxquelles appelle le cinquantenaire de l’OUA/UA que les peuples africains célèbrent dans l’attachement à leurs valeurs partagées.

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Donner un label à l’Afrique et briser les mythes à propos de son potentiel

LE CAP, Afrique du Sud, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique ne peut continuer d’être commercialisée en tant que pays, alors que c’est un continent de 54 pays qui, en 2040, aura le plus gros effectif de travailleurs dans le monde. Cette déclaration a été faite cette semaine par le Secrétaire exécutifde la Commission économique pour l’Afrique, M. Carlos Lopes,à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique lors d’une séance judicieusement intitulée: « Á bas les mythes, investissons en Afrique ».

M. Lopes a souligné que d’ici à 2040, l’Afrique sera plus urbanisée, davantage connectée et plus éduquée. «L’image de l’Afrique seratrès différente de celle que nous avons maintenant », a-t-il dit.

Les débats ont fait ressortir que les perceptions à propos des risques et des incertitudes concernant les investissements en Afrique ont été fabriquées pour sembler vrais. « Bien que certaines questions peuvent être réelles, il ya de nombreuses avancées qui font voler en éclats les impressions de corruption, de manque de croissance et d’insuffisances de capacités, entre autres ».

Les participants à la session ont souligné quela classe moyenne africaineest en pleine expansion. Avec l’augmentation des revenus, la nouvelle image montre un continent où les deux tiers de sa croissance proviennent de la consommation et, de ce fait,le pouvoir d’achat à Lagos est beaucoup plus élevé qu’à Mumbai.

«L’Afrique compte deux fois plus d’habitants que l’Inde, davantage de téléphones cellulaires que l’Inde, moins de gens pauvres que l’Inde, et la liste n’est pas exhaustive! Les grandes tendances sont en faveur de l’Afrique », a souligné M. Lopes.

Mais pour que le continent puisse récolter les dividendes de sa démographie, illui faut aborder la question des infrastructures, nécessaires pour l’industrialisation et pour donner aux zones rurales du continent un accès au marché mondial. À cet égard, il faut beaucoup d’argent pour mettre œuvre le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et comme les marchés n’investissent pas dans ce genre de projets,il fallait trouver d’autres sources de financement, ont ajouté les participants.

« La bonne nouvelle est qu’il y a de l’argenten Afrique, mais les mentalités doivent changer pour pouvoir puiser dans le demi-milliard de dollars qui constitue les réserves dormantes des banques centrales africaines », ont souligné les participants. Le projet PIDA, ont-ils noté, pourrait être scindé en «projets à court terme»,visant tous un objectif à long terme.

Les participants ont également parlé de la perception selon laquelle l’Afrique manque de personnel qualifié etsouligné que l’Afrique était à la pointe des innovations. Toutefois, la notoriété et la commercialisation de ces innovations ne dépassent pas ses frontières.

« Nombre d’économies africaines sont aux mains du secteur informel dans lequel les banques ne sont pas ‘invitées’ et, de ce fait, les entreprises de ces secteurs informels ne s’épanouissent pas», a déclaré un participant, en soulignant qu’il faut faire éclater le mythe car ces entreprisesdu secteur informel ne peuvent pas devenir de grandes entreprises sans un financement approprié. Les participants ont toutefois reconnu que le manque de profondeur des marchés financiers est réel et limite les possibilités de créations d’innovations ».

Á propos de la question de la «corruption des dirigeants africains», les participants ont reconnu que la faiblesse réside dans la capacité d’enquêter et d’obtenir des condamnations, ainsi que dans le manque de cohérence et de leadership.

Les participants ont souligné que l’absence de vision stratégique conduit à la prédominance de la corruption alors que des pays comme la Malaisie ou l’Indonésie sont capables de se concentrer davantage sur leurs perspectives stratégiques et moins sur la corruption.

La cohérence nécessaire dans les cadres réglementaires et les politiques a été soulignée, «car elle réduit l’intervention du gouvernement dans des domaines où le secteur privé est supposé jouer un rôle ».

En outre, les participants ontestimé que l’harmonisation entre les administrations est également importante pour que les investisseurs agissent de façon équitable. « Les investisseurs ne sont pas friands de réglementation», a déclaré un participant, en soulignant que la période de montée en flèche des cours des produits de base a conduit à une augmentation des bénéfices pour les sociétés minières d’au moins 200 pour cent, mais que les recettes fiscales pour les pays concernés n’ont augmenté que de 30 pour cent ».

En outre, la perception selon laquelle54 pays constituent un pays où il n’y a pas d’histoires positives à raconter,pourrait être attribuée aux défaillances des médias et au manque d’attention que les gouvernements africainsaccordent à la commercialisation.

La persistance de lacunes dans l’information, due à l’absence d’évaluations dans les pays, s’est avérée une nouvelle question d’importance. En outre, les participants se sont posé la question de savoir si les entrepreneurs qui évoluent dans le milieu des affaires en Afrique pourraient contribuer à la fabrication deces mythes. Agir ainsi, ont-ils dit, crée des obstacles à la venue de concurrents potentiels et ceux qui sont en placese jouent des banques, forts de leurs rendements mirobolants.

«Il est important d’être ici en Afrique pour comprendre le contexte ; il faut savoir où investir et pourquoi investir », a dit un investisseur.

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L’Afrique peut adopter des pratiques minières responsables conformes à la Vision africaine du régime minier (VAM)

LE CAP, Afrique du Sud, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les principaux acteurs du secteur minier participant à une réunion de partenariat de l’industrie extractive et de l’industrie des métaux, organisée par le Forum économique mondial et la Commission économique pour l’Afrique (CEA), ont mis en évidence que la fenêtre d’opportunités offerte par la hausse des prix des produits de base doit correspondre à une augmentation des revenus pour les gouvernements africains dans une égale mesure. La réunion qui a eu lieu le 8 mai avait pour but d’examiner comment la Vision africaine du régime minier et son objectif de faciliter l’exploitation transparente, équitable et optimale des ressources minérales pour soutenir une croissance durable à large assise et le développement socio-économique peuvent se traduire en visions minières nationales, élaborées à partir d’un processus totalement transparent et inclusif.

Alors que l’indice des prix des métaux précieux et des minerais de base a augmenté de plus de 200% ces dix dernières années, les dirigeants de l’industrie et les décideurs politiques qui sont ici conviennent que la contribution actuelle des ressources minéralesau développement économique de l’Afrique n’est pas proportionnelle. Soulignant la nécessité de l’enrichissement et de l’ajout de valeur ainsi que l’instauration de liens dans la chaîne de valeur des minéraux, le Secrétaire exécutif de la CEA, Carlos Lopes a dit : « Les ressources minérales doivent contribuer à la transformation structurelle – nous devons voir un secteur manufacturier fort se développer en Afrique ».

Selon les experts de l’industrie, le Canada, l’Australie et le Chili ont utilisé le secteur des minerais pour leur transformation industrielle et leur PIB a fortement augmentégrâce à la contribution de l’industrie manufacturière. « Les produits de basen’ont pas été une malédiction mais plutôt une bénédiction pour ces pays – la base de ressources minérales diversifiées et riches peut faire la même chose pour l’Afrique», note Lopes.

Une approche continentale qui oriente les minerais de l’Afrique sur le chemin du profit pour le développement est déjà en place. «Dans le cadre du partenariat tripartite entre l’Union africaine, la Banque africaine de développement et laCEA, le Centre africain de développement minier (CADM) a été mis en place pour aider les États membres de l’Union africaine à parvenir à un développement social et économique à grande échelle basée sur les richesses minérales de l’Afrique, comme prévu dans la « Vision africaine du régime minier », disent les hauts fonctionnaires de la CEA. Le Centre vise à créer un espace institutionnel et politique pour établir d’importants liens sociaux et économiques et faciliter ainsi un processus d’industrialisation tiré par les ressources minérales.

Comme l’ont souligné les participants ici, les risques évoluent en Afrique en raison d’une plus grande stabilité macro-économique et politique dans la plupart des pays, ce qui offre des possibilités d’investissement dans la géologie très prometteuse du continent. Toutefois, les pays ont besoin d’améliorer la gouvernance et la capacité de négocier des contrats ainsi que de vérifier la chaîne de valeur des ressources minérales. Il faut un environnement réglementaire plus sophistiquée, plus de clarté politique, et de cohérence et de transparence dans le cadre politique globale.

Les parties prenantes sont également d’accord sur la nécessité de maîtriser la Vision africaine du régime minier. «C’est la seule façon de pouvoir appréhender et traiter des questions spécifiques à chaque pays, comme l’intégration et l’instauration d’un lien entrel’exploitation minière et le reste de l’économie», soulignent les experts. À cet égard, introduire une vision minière nationale dans quelques pays fournira des enseignements de poids au reste du continent pourcommencer à élaborer des politiques conformes au MAV.

Les participants ont discuté de l’outil de gestion des ressources minéralesélaboré par le Forum économique mondial, qui pourrait être utilisé dans le processus d’élaboration de visions minières nationales, la compréhension et l’alignement des points de vue souvent divergents de toutes les parties prenantes sur la valeur du secteur des ressources minérales n’en serait que faciliter. L’outil pourrait aider à aligner les perceptions de la valeur qu’ont les communautés, le secteur privé et les gouvernements.

En outre, il est possible de traiter les lacunes de capacités au niveau des pays et au sein des gouvernements, selon les experts. « Au lieu d’avoir des accords projet par projetdans un pays, un modèle généralisé qui spécifie tous les paramètres clés pourrait être élaboré et ensuite personnalisé», soulignent-ils.

«Les accords de développement miniers peuvent devenir une loi en soi car les gouvernements manquent souvent de moyens de surveiller la mise en œuvre de ces accords complexes », argumentent les experts, qui soulignent qu’un cadre juridique et réglementaire solide ou une politique minière type ou encore un accord seraient suffisants. L’appel lancé ici cette semaine aux gouvernements est «Légiférez, ne négociez pas ».

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AGENDA DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

PARIS, France, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — AGENDA DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

MERCREDI 15 MAI

15h30 Conférence des donateurs pour le développement du Mali, co-présidée par M. José-Manuel BARROSO, président de la Commission européenne et M. Dioncounda TRAORE, président de la République du Mali.

VENDREDI 17 MAI

9h00 Entretien avec M. Dioncounda TRAORE, président de la République du Mali.

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Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

PARIS, France, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda du lundi 13 au vendredi 17 mai 2013

Mardi 14 mai

17h00 Intervention à la clôture de la conférence internationale de lutte contre la malnutrition

infantile en Afrique subsaharienne co-organisée par l’UNICEF France et le Ministère des

Affaires étrangères, Institut du Monde Arabe

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Le Canada appuie l’amélioration du climat des affaires au profit de l’agriculture en Afrique

LE CAP, Afrique du Sud, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre de la Coopération internationale, l’honorable Julian Fantino, a participé au Forum économique mondial (en anglais) sur l’Afrique, au forum sur l’investissement en Afrique (Grow Africa Investment Forum) et à la rencontre du conseil des dirigeants de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition du G8, qui se tiennent au Cap, en Afrique du Sud. Sa présence a pour but de promouvoir le recours aux partenariats avec le secteur privé pour trouver des solutions novatrices aux défis en matière de développement agricole durable, de sécurité alimentaire et de nutrition en Afrique.

« Le Canada soutient depuis fort longtemps la sécurité alimentaire et le développement agricole durable partout en Afrique, et il est conscient du rôle clé que joue le secteur privé dans le domaine de l’agriculture, a déclaré le ministre Fantino. L’un des grands objectifs du Canada en Afrique est d’établir de nouveaux partenariats avec le secteur privé en vue de favoriser la transformation agricole, d’améliorer la nutrition et d’encourager une croissance économique durable dont profiteront les populations du continent tout entier. »

Le Canada se réjouit à l’idée que le secteur privé joue un plus grand rôle dans l’accroissement de la sécurité alimentaire, et complète de ce fait le rôle fondamental du secteur public. Il travaille activement au sein de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition, lancée par le G8 en 2012, et appuie fermement le forum sur l’investissement en Afrique et le Forum économique mondial sur l’Afrique, qui ont pour objet d’accélérer la diversification économique, de développer les infrastructures stratégiques ainsi que de libérer le potentiel de l’Afrique en vue de favoriser l’apparition de nouveaux partenariats entre les gouvernements africains et le secteur privé, pour stimuler l’investissement.

Le Canada demeure résolu à apporter son soutien aux Africains pour qu’ils puissent disposer d’aliments sains et nutritifs, en quantité suffisante. L’agriculture est le moteur de la croissance économique durable dans de nombreux pays en développement. Les investissements dans ce secteur permettent de créer des emplois, qui augmentent la sécurité alimentaire et les revenus des ménages, deux éléments clés de l’élimination de la pauvreté. Un grand nombre des initiatives canadiennes visent à aider les petits exploitants agricoles, en particulier les femmes, à cultiver des produits agricoles nutritifs et à diversifier leurs récoltes.

Le Canada a à cœur le développement agricole durable, en particulier le renforcement de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations vulnérables. Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard des investissements d’aide au développement international dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la nutrition. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement continuera à assumer le mandat de réduction de la pauvreté et permettra d’apporter une aide plus efficace, plus transparente et mieux ciblée pour continuer à améliorer le sort des populations démunies à l’échelle de la planète.

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Un partenariat stratégique et consolidé entre les Seychelles et l’Union européenne pour la durabilité des pêches au bénéfice de l’industrie de toute la région de l’Océan Indien

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Union européenne –Seychelles / Communiqué de presse conjoint

Une délégation de la République des Seychelles dirigée par Mr Philippe Michaud, Président de la SFA (Seychelles Fishing Authority) et une délégation de la Commission européenne dirigée par Mr Roberto Cesari, Chef de l’unité en charge des accords bilatéraux et du contrôle dans les eaux internationales, de la Direction Générale des Affaires Maritimes et de la Pêche, ont paraphé à Mahé le 10 Mai 2013, un nouveau Protocole de Partenariat Pêche encadrant les activités de pêche de la flotte européenne dans les eaux des Seychelles.

Les négociations et les discussions se sont déroulées de manière très constructive témoignant d’un dialogue productif entre l’Union européenne et la République des Seychelles au niveau bilatéral, régional et multilatéral.

« Ce partenariat constitue une base solide pour le développement de nos relations politiques afin de s’adresser aux enjeux du futur de l’industrie du thon dans la région » a déclaré Mr Michaud. Mr Cesari partageant le même point de vue a ajouté que « ce protocole pourra garantir non seulement un développement économique mais également renforcer le rôle stratégique des Seychelles en qualité de partenaire stratégique de l’Union européenne dans la région ».

Le Protocole et son annexe prévoient des possibilités de pêche pour 40 senneurs et 6 palangriers dans des conditions qui s’appliqueront pour une période de 6 ans à compter du 18 janvier 2014 et suivant lesquelles la contrepartie financière totale de l’Union européenne s’élève à 30,7 Moi EUR pour toute la période considérée. Ce montant correspond à :

a) 15,5 Mio EUR pour le droit d’accès sur une période de six ans, basée sur un tonnage de référence de 50.000 tonnes chaque année et ;

b) 15,2 Mio EUR pour un montant spécifique alloué sur la période de 6 ans à l’appui à la mise en œuvre de la politique de développement du secteur de la pêche et de la politique maritime, dans le but de promouvoir une pêcherie durable dans les eaux seychelloises.

A cette contribution financière de l’UE, s’ajoutera la contribution des armateurs qui sera augmentée de façon significative et progressive à travers le paiement de leurs licences sur l’ensemble de la période. Les dispositions relatives au suivi de leurs activités de pêche dans les eaux seychelloises comprennent la mise en place du Système de Déclaration Electronique des captures, ce qui permettra un suivi journalier de ces captures.

La conserverie seychelloise IOT (Indian Ocean Tuna) dépend étroitement pour ses approvisionnements des activités de pêche de la flotte européenne. Elle génère 2400 emplois et la valeur de ses exportations représente 3 milliards de roupies seychelloises par an (environ 200 Mio EUR).

A travers ce Protocole, les Seychelles vont continuer à recevoir un appui de l’Union européenne pour mettre en œuvre leur politique de développement de la pêche. Le développement des infrastructures sera poursuivi en particulier, afin que Port Victoria demeure un port d’attache attractif pour tous les thoniers senneurs de la région. De même, la pêche artisanale bénéficiera d’infrastructures de débarquement et de commercialisation propices à la création de valeur ajoutée et d’emplois.

Au delà des aspects économiques, ce Partenariat offre le cadre politique et l’instrument approprié pour que les deux parties supervisent et mettent en application des pratiques de pêche responsables, luttent efficacement contre la pêche INN et assurent ainsi la durabilité de la pêcherie thonière dans le Sud ouest de l’Océan Indien.

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Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions (10 mai 2013)

PARIS, France, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France commémore le 10 mai la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Elle rappelle que de nombreuses personnes sont encore victimes de la traite et victimes des pires formes d’exploitation, partout dans le monde.

La France est particulièrement engagée dans la lutte contre ces formes modernes de l’esclavage. Elle appelle notamment à la ratification universelle du protocole additionnel à la convention de Palerme qu’elle a signé en 2000 et ratifié en 2002. Cet accord international vise à prévenir, réprimer et punir la traite des êtres humains et à mettre en œuvre des instruments visant à lutter contre ces crimes.

La France soutient l’initiative globale pour lutter contre la traite des êtres humains qui regroupe et coordonne les actions des organisations internationales ainsi que le plan d’action mondial des Nations unies contre la traite, lancé en 2010 et qui a créé un fonds pour l’assistance aux victimes.

La France est également partie aux différentes conventions de l’Organisation internationale du travail sur le travail forcé et à la convention internationale des droits de l’enfant, dont l’un des protocoles concerne la traite des enfants.

Le ministère des affaires étrangères s’associe à cette commémoration en organisant plusieurs événements pour sensibiliser la société civile à l’actualité et à l’universalité de ce fléau.

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Déplacement de M. Laurent Fabius en Tunisie (14 mai 2013)

PARIS, France, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, se rendra en Tunisie le 14 mai afin d’évoquer avec les autorités tunisiennes tous les aspects de la relation bilatérale et nos prochaines échéances.

Au cours de ce déplacement, le ministre rencontrera M. Moncef Marzouki, président de la République, M. Ali Larayedh, chef du gouvernement, M. Moustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante, et M. Othman Jarandi, ministre des affaires étrangères. Il s’entretiendra également avec les représentants des forces politiques engagées dans le processus de transition et recevra la communauté française.

M. Laurent Fabius redira aux Tunisiens notre confiance dans le processus de transition et notre solidarité dans cette phase cruciale de leur histoire. Il soulignera également le nécessaire esprit de responsabilité qui doit prévaloir entre toutes les parties tunisiennes, afin que la transition soit menée à son terme de manière pacifique et démocratique.

La France, qui est le premier partenaire de la Tunisie, ne ménage aucun effort pour soutenir ce pays ami qui, depuis deux ans, a inspiré les changements historiques à l’oeuvre dans le monde arabe.

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