Agence-Presse

Soutien des Gouverneurs pour une reconstitution réussie du Fonds africain de développement (FAD) – FAD-13

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Nous, gouverneurs du Fonds africain de développement (FAD) et ministres du Plan et des Finances de Côte d’Ivoire, du Ghana, de Guinée, du Liberia, du Sénégal et de Sierra Leone, avons participé à l’atelier de présentation des priorités opérationnelles et stratégiques du FAD-13, le 14 mai 2013 à Abidjan.

Au cours de cette importante réunion, plusieurs questions ont été abordées quant à l’impact du FAD sur nos pays, et son rôle dans la transformation de nos économies. La Banque (http://www.afdb.org) a, par exemple, rapidement octroyé un appui budgétaire, afin que les pays bénéficiaires puissent maintenir et réhabiliter les services de base offerts à leurs populations, à un moment où tous deux en avaient grand besoin.

Selon nous, le FAD constitue, assurément, un canal pertinent de financement du développement. Le Groupe de la Banque est également l’un des relais de la voix du continent. Les priorités opérationnelles et l’orientation stratégique du FAD sont en phase, tant avec l’agenda de développement de l’Afrique, qu’avec les besoins des différents pays. Les réformes institutionnelles engagées successivement ont renforcé la capacité de mise en œuvre du Groupe de la Banque, sa réactivité, ainsi que sa quête de résultats efficients.

Ce qu’accomplit la Banque dans le secteur des infrastructures en Afrique, est d’autant plus crucial que le potentiel en la matière est immense.

Aussi saluons-nous la création et l’augmentation de l’enveloppe du FAD relative aux opérations régionales, préalable nécessaire à l’ambitieux agenda de la Banque en ce domaine. Pour de nombreux pays africains, les solutions régionales mises en œuvre dans les services publics, tels que les réseaux électriques et de transports, s’avèrent moins onéreuses et plus efficaces, ainsi que de bien meilleures qualités, en complément aux programmes nationaux.

Nous savons l’intérêt qu’il y a à renforcer les capacités dans les domaines de la passation de marchés, des audits internes et externes, de la gestion des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles, et à accroitre la mobilisation de ressources internes, surtout s’agissant des pays richement dotés, de la région. Nous saluons le travail et l’implication de la Banque sur ces questions.

Cependant, nous estimons que le Groupe de la Banque pourrait faire plus encore dans le soutien à la diversification économique et la création d’emplois, notamment des jeunes, en s’impliquant davantage dans l’amélioration de la productivité, tant des entreprises privées que des industries agricoles de tous niveaux – micro, petites et moyennes entreprises. La BAD pourrait également jouer un plus grand rôle, s’agissant de réformes économiques et structurelles qui aient un impact significatif et vertueux sur le climat des affaires.

Enfin, nous avons conscience des défis auxquels la Banque et le Fonds sont confrontés dans le cadre de la mobilisation de ressources, en cette période où plusieurs donateurs doivent faire face à de fortes contraintes économiques.

Toutefois, nous jugeons qu’il faut maintenir l’élan actuel et qu’il nous faut rester concentrés sur l’objectif principal, qui est d’aider les pays membres régionaux de la Banque à transformer leurs économies, à créer des emplois et à réduire la pauvreté. Nous espérons que le cycle de négociations du FAD-13 saura y répondre en ce sens.

Signé à Abidjan, le 14 mai 2013

M. Albert Abdallah Toikeusse Mabri

Gouverneur du Groupe de la BAD et ministre du Plan et du Développement de la République de Côte d’Ivoire

M. Mohammed M.Sherif

Economiste en chef, Ministère des Finances de la République du Liberia

M. Seth Terkper

Gouverneur du Groupe de la BAD et ministre des Finances et de la Planification économique de la République du Ghana

M. Ngouda Fall Kane

Secrétaire général du Ministère de l’Économie et des Finances, Représentant le Gouverneur Amadou Kane, Ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal

M. Kerfalla Yansane

Gouverneur du Groupe de la BAD et ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances de la République de Guinée

M. Foday Mansaray

Gouverneur temporaire du Groupe de la BAD, ministre d’Etat et ministre des Finances et du Développement économique de la République de la Sierra Leone

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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Le Canada fournit une aide d’urgence aux réfugiés et aux personnes déplacées dans l’est du Tchad

OTTAWA, Canada, 14 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre de la Coopération internationale, l’honorable Julian Fantino, a annoncé que des articles de secours d’urgence seront envoyés à environ 6 000 personnes vulnérables ayant fui le conflit dans la région du Darfour, au Soudan, et ayant été déplacées dans l’est du Tchad.

« Le Canada est un voisin compatissant et il intervient rapidement lorsqu’il est question de soulager la souffrance des personnes touchées par un conflit, a affirmé le ministre Fantino. Grâce à l’aide humanitaire du Canada, nous faisons en sorte que les besoins les plus essentiels des personnes déplacées soient satisfaits. »

Depuis janvier, un conflit dans la région du Darfour, au Soudan, a entraîné des déplacements importants de réfugiés. Selon les estimations, 23 000 Soudanais et 16 000 Tchadiens vivant dans la zone de conflit se sont réfugiés de l’autre côté de la frontière, dans l’est du Tchad.

Avec l’aide du Canada, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge appuie la Croix-Rouge du Tchad en vue de fournir aux réfugiés soudanais et aux rapatriés tchadiens des articles de secours, notamment des couvertures, des bâches, des matelas de plastique, des pastilles d’épuration de l’eau et des trousses sanitaires, ainsi que des fonds pour construire 300 latrines d’urgence.

Le Plan d’action économique de 2013 réaffirme l’engagement du Canada envers le travail humanitaire, comme le soutien à la population tchadienne. Comme il a été annoncé dans le Plan, le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat visant à diminuer la pauvreté et à offrir de l’aide humanitaire.

« L’aide humanitaire du Canada incarne les meilleures valeurs canadiennes, a ajouté le ministre Fantino. Le Canada n’abandonne personne et continuera de surveiller la situation du Tchad afin d’assurer le respect des besoins humanitaires. »

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Le ministre Baird rencontre l’envoyé spécial pour la Somalie

OTTAWA, Canada, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird rencontre M. Augustine Mahiga, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie et chef du Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie.

Le ministre Baird a profité de l’occasion pour annoncer que le Canada rétablissait ses relations diplomatiques avec la Somalie. Le haut-commissaire du Canada au Kenya, M. David Angell, sera également accrédité à titre d’ambassadeur auprès de la Somalie.

Le ministre Baird et le représentant spécial Mahiga ont discuté des progrès réalisés par le gouvernement somalien au cours de la dernière année. L’établissement d’un gouvernement plus représentatif et responsable constitue une étape essentielle de la reconstruction de la Somalie. Le pays fait face à d’énormes défis et aura besoin du soutien de la communauté internationale pendant un certain temps.

Le Canada appuiera les efforts visant à promouvoir ses intérêts et ses valeurs.

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Le ministre Baird rencontre l’envoyé spécial pour la Somalie

OTTAWA, Canada, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird rencontre M. Augustine Mahiga, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie et chef du Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie.

Le ministre Baird a profité de l’occasion pour annoncer que le Canada rétablissait ses relations diplomatiques avec la Somalie. Le haut-commissaire du Canada au Kenya, M. David Angell, sera également accrédité à titre d’ambassadeur auprès de la Somalie.

Le ministre Baird et le représentant spécial Mahiga ont discuté des progrès réalisés par le gouvernement somalien au cours de la dernière année. L’établissement d’un gouvernement plus représentatif et responsable constitue une étape essentielle de la reconstruction de la Somalie. Le pays fait face à d’énormes défis et aura besoin du soutien de la communauté internationale pendant un certain temps.

Le Canada appuiera les efforts visant à promouvoir ses intérêts et ses valeurs.

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Le ministre Baird assure la promotion des intérêts et des valeurs du Canada au Kenya

OTTAWA, Canada, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a indiqué aujourd’hui l’intérêt d’augmenter le commerce et l’investissement entre le Canada et le Kenya, ainsi que l’intention du Canada de collaborer sérieusement pour promouvoir des valeurs communes.

Le Canada se réjouit du début des discussions exploratoires entre les deux pays en vue d’un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers, accord qui devrait créer un environnement plus sûr et plus stable pour les investisseurs, et engendrer des retombées économiques pour le Canada et le Kenya.

« Notre gouvernement mise sur la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme, a déclaré le ministre Baird. Le Kenya est un joueur important en ce qui concerne les marchés africains, et nos deux pays ont tout avantage à renforcer leurs liens commerciaux. »

Le Canada pourrait accroître de façon importante ses investissements au Kenya et entend examiner la possibilité de libéraliser davantage le commerce avec ce pays et d’autres membres de la Communauté d’Afrique de l’Est — particulièrement en ce qui concerne les entreprises canadiennes du secteur des ressources naturelles qui sont en voie de devenir des chefs de file dans les industries minière, pétrolière et gazière au Kenya.

Selon le ministre Baird, le renforcement de l’engagement commercial et le resserrement des liens interpersonnels entre les deux pays donnent la possibilité et la responsabilité de protéger et de promouvoir les valeurs du Canada.

Dans cet esprit, le ministre Baird a pris part à une table ronde avec des défenseurs des droits des minorités sexuelles en Afrique de l’Est.

« Dans trop de pays, des gens passent pour des criminels ou sont victimes de violence en raison de leur orientation sexuelle, a déclaré le ministre Baird. Le Canada est un ardent défenseur des droits de la personne pour tous. Je salue le courage et la détermination de ceux qui travaillent sur le terrain à améliorer la qualité de vie des minorités sexuelles. »

Le ministre Baird a également encouragé le gouvernement nouvellement élu du Kenya à continuer de collaborer avec la Cour pénale internationale.

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Le ministre Baird assure la promotion des intérêts et des valeurs du Canada au Kenya

OTTAWA, Canada, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a indiqué aujourd’hui l’intérêt d’augmenter le commerce et l’investissement entre le Canada et le Kenya, ainsi que l’intention du Canada de collaborer sérieusement pour promouvoir des valeurs communes.

Le Canada se réjouit du début des discussions exploratoires entre les deux pays en vue d’un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers, accord qui devrait créer un environnement plus sûr et plus stable pour les investisseurs, et engendrer des retombées économiques pour le Canada et le Kenya.

« Notre gouvernement mise sur la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme, a déclaré le ministre Baird. Le Kenya est un joueur important en ce qui concerne les marchés africains, et nos deux pays ont tout avantage à renforcer leurs liens commerciaux. »

Le Canada pourrait accroître de façon importante ses investissements au Kenya et entend examiner la possibilité de libéraliser davantage le commerce avec ce pays et d’autres membres de la Communauté d’Afrique de l’Est — particulièrement en ce qui concerne les entreprises canadiennes du secteur des ressources naturelles qui sont en voie de devenir des chefs de file dans les industries minière, pétrolière et gazière au Kenya.

Selon le ministre Baird, le renforcement de l’engagement commercial et le resserrement des liens interpersonnels entre les deux pays donnent la possibilité et la responsabilité de protéger et de promouvoir les valeurs du Canada.

Dans cet esprit, le ministre Baird a pris part à une table ronde avec des défenseurs des droits des minorités sexuelles en Afrique de l’Est.

« Dans trop de pays, des gens passent pour des criminels ou sont victimes de violence en raison de leur orientation sexuelle, a déclaré le ministre Baird. Le Canada est un ardent défenseur des droits de la personne pour tous. Je salue le courage et la détermination de ceux qui travaillent sur le terrain à améliorer la qualité de vie des minorités sexuelles. »

Le ministre Baird a également encouragé le gouvernement nouvellement élu du Kenya à continuer de collaborer avec la Cour pénale internationale.

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Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy accueille les chefs d’Etat ou de Gouvernement participant à la Conférence des donateurs pour le développement du Mali

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Ce soir, le Président du Conseil européen offrira un dîner aux chefs d’Etat ou de Gouvernement participant à la Conférence de haut niveau des donateurs pour le développement du Mali qui se tient à Bruxelles le 15 Mai 2013. Le but est d’échanger des vues avec les dirigeants de la région sur les besoins urgents au Mali et dans le Sahel.

Avant le dîner, le Président du Conseil européen a déclaré:

« Je me réjouis d’accueillir le dîner de travail avec les chefs d’Etat ou de Gouvernement avant la Conférence pour le Mali du 15 mai.

Je transmettrai tout d’abord l’engagement ferme et dans la durée de l’Union européenne pour soutenir le Mali dans ses efforts pour réinstaurer la stabilité, la démocratie et le développement, à travers le rétablissement d’un consensus national.

Deuxièmement, je soulignerai le rôle essentiel que les Etats de la région jouent et devront continuer à jouer pour faire face à des défis qui sont en réalité transfrontaliers et qui requièrent donc une coopération étroite et le soutien des pays voisins. Pour cela même, je réaffirmerai l’ampleur régionale et pluridimensionnelle des efforts européens. Ceux-ci s’inscrivent dans une stratégie globale pour le Sahel.

Je me réjouis du fait que l’Union européenne annoncera formellement demain une contribution très significative pour un montant de 520 millions d’euros pour couvrir les besoins identifiés dans le « Plan national pour la relance durable 2013-2014 du Mali. »

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Aide au Mali : l’effet d’annonce des autorités françaises

PARIS, France, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Lors de la conférence des donateurs du Mali, demain, à Bruxelles, à laquelle participera François Hollande « la France aura un engagement d’à peu près 280 millions d’euros », selon une source diplomatique française citée par l’agence Reuters. Oxfam France craint fortement que ces 280 millions d’euros ne soient qu’une simple addition de fonds déjà engagés, mêlant prêts et subventions, et non un réel effort financier supplémentaire pour appuyer la sortie de crise du Mali.

Pour Christian Reboul, d’Oxfam France, « L’engagement financier réellement additionnel de la France pour venir appuyer le Plan de relance du Mali 203-2014 pourrait s’avérer très inférieur à la somme annoncée. Il est très probable que la France comptabilise notamment dans ce montant une enveloppe de 150 millions d’euros de fonds déjà engagés ces dernières années [1], composée aux deux tiers de prêts, sans lien avec la nouvelle dynamique politique portée par la conférence des donateurs qui se tiendra demain à Bruxelles. »

Le gouvernement français affiche sa volonté de faire de la transparence la règle en matière d’aide publique au développement (APD). Oxfam France demande donc au gouvernement français de clarifier au plus vite la nature de cette annonce en prenant en compte le seul critère susceptible de mesurer l’engagement des autorités pour le développement du Mali : celui des fonds strictement additionnels.

« Aucun détail n’a été donné sur la composition de cet engagement de près de 280 millions d’euros, malgré nos demandes de précisions. Il est à craindre que, au delà de cet effet d’annonce, la France se contente d’additionner divers enveloppes d’aide au développement déjà engagées. »

Oxfam France souligne que cette annonce est en l’état peu compatible avec le montant d’APD consacré chaque année aux « subventions-projets bilatérales», qui s’établit à seulement 167 millions d’euros en 2013 pour les 17 pays pauvres prioritaires de l’aide française, dont le Mali, le Niger et la Mauritanie.

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Le Mali a besoin de réformes et d’une aide efficace pour se stabiliser et « gagner la paix »

PARIS, France, 15 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Alors que les bailleurs du Mali se réunissent aujourd’hui à Bruxelles dans le cadre d’une conférence co-organisée par la France et à laquelle participe François Hollande, Oxfam publie un rapport intitulé « Un nouveau contrat pour le développement » [1] leur demandant de tout faire pour renforcer la capacité du Mali à s’administrer, à relancer son économie et à répondre au défi de la lutte contre la pauvreté. Pour répondre aux enjeux du développement dans le pays, Oxfam France demande à la France de doubler son enveloppe financière pour le Mali lors de cette conférence en la portant à 300 millions d’euros. [2]

Selon Sébastien Fourmy, d’Oxfam France, « depuis l’éclatement de la crise l’année dernière, l’attention internationale portée sur le Mali s’est jusqu’ici principalement focalisée sur des questions de sécurité et de contre-terrorisme. Ce champ doit être désormais élargi. La France a annoncé le déblocage de 150 millions d’euros gelés suite au coup d’Etat de 2012, c’est totalement insuffisant. Elle doit engager 150 millions d’euros supplémentaires si elle entend appuyer véritablement le développement du pays. »

Les besoins de financement du plan de relance établi par le Mali pour les deux prochaines années sont estimés à 1,6 milliards d’euros [3]. Le financement de ce plan doit permettre de répondre à la fois à l’urgence humanitaire et aux défis de long terme (santé, éducation, agriculture, lutte anticorruption…). Depuis le mois dernier, la population du nord du pays fait face à la seconde crise alimentaire en deux ans. On rapporte des pénuries alimentaires, ruptures d’approvisionnements et une inflation galopante. Environ 467 000 personnes – presque un tiers de la population du nord – ont été déplacées par le conflit.

« Les bailleurs doivent tirer les leçons de crises telles que l’Afghanistan et la Somalie. Ils doivent adopter une approche pour parvenir à la paix et à la sécurité sur le long terme et aider à construire les fondations d’une situation économique réellement viable au Mali – autrement, ils n’auront fait que la moitié du travail. »

Selon Oxfam, une aide au développement intelligente peut jouer un rôle significatif en cette période cruciale. Les bailleurs semblent réaliser qu’il est temps d’opter pour une approche centrée sur les problèmes structurels qui entravent le développement du Mali. Ils doivent par ailleurs clairement affirmer leur volonté de voir le gouvernement utiliser ses ressources pour lutter contre la pauvreté, la corruption et les inégalités, ainsi que pour promouvoir les droits humains.

« Le gouvernement malien est responsable devant son peuple de la conduite de la politique de développement » poursuit Sébastien Fourmy. « Il doit améliorer la gestion de ses ressources et distribuer les bénéfices d’une manière plus équitable. Il doit faire face aux défis de la corruption et du manque de transparence. Afin de parvenir à une situation économique viable au Mali, il est nécessaire de se baser sur les besoins et les intérêts des populations et de lui permettre de jouer un rôle plus central dans la détermination de son futur. »

Oxfam souligne que le Mali a un fort potentiel économique. Le Mali est le troisième plus important producteur d’or en Afrique, mais la population n’a jusqu’ici pas profité de cette richesse. Un Malien sur cinq – environ 3 millions de personnes – vit dans une pauvreté extrême et est dans l’impossibilité de satisfaire ses besoins nutritionnels essentiels. L’indice de développement humain calculé par l’ONU montre que le Mali est devenu un des cinq pays les plus pauvres du monde durant les 12 derniers mois.

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Orange lance la troisième édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique

PARIS, France, 14 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Fort du succès des premières éditions 2011 et 2012, Orange (http://www.orange.com) lance aujourd’hui la troisième édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique. Le projet a pour but de promouvoir l’innovation sociale en faveur du développement, grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Présent dans 18 pays en Afrique avec plus de 70 millions de clients, Orange souhaite devenir un acteur majeur du développement économique et social de l’ensemble de ces pays. Ainsi, à travers son programme « Orange pour le Développement », le Groupe s’engage à contribuer au développement des marchés locaux des nouvelles technologies et à proposer des solutions innovantes adap¬tées aux besoins des populations locales. C’est dans ce cadre, qui s’intègre aussi bien dans sa stratégie d’innovation que dans sa politique de Responsabilité Sociale d’Entreprise, que le Groupe a décidé de lancer le Prix Orange de l’Entrepreneur Social.

L’appel à projet a recueilli depuis deux ans plus de 1 000 candidatures, reflétant la véritable dynamique entrepreneuriale et le potentiel des télécommunications sur le continent africain.

 Encourager l’utilisation des TIC au service du développement

Le Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique récompensera de nouveau cette année trois entrepreneurs ou nouvelles entreprises proposant des produits ou des services qui s’appuient de façon innovante sur les TIC pour répondre aux besoins des populations du continent africain dans des domaines variés comme la santé, l’agriculture, l’éducation, l’énergie, l’industrie ou encore le commerce.

Par exemple, les projets récompensés lors de l’édition 2012 portaient sur la technologie mobile au service des vendeurs de produits vivriers en Côte-d’Ivoire (Vivuus Limited), le système d’amélioration de traitement des déchets lancé au Kenya (Takachar) ou encore la mise en place d’une d’un site de e-commerce qui permet à la diaspora sénégalaise de faire leurs courses en ligne pour leurs familles à Dakar

Cette année encore, les internautes pourront élire leur projet préféré en ligne sur le portail d’Orange en Afrique, http://www.StarAfrica.com. Le lauréat « Coup de Cœur » verra son dossier soumis directement au jury parmi les autres projets finalistes présélectionnés par les experts et maximisera ainsi ses chances de faire partie des trois gagnants du Prix 2013. C’est la start-up égyptienne “Innovative Electronic Employment Platform” qui a remporté ce titre en 2012 avec plus de 50 000 votes.

 Soutenir les entrepreneurs sociaux

Orange s’engage à soutenir financièrement et à mettre son expertise au service des entrepreneurs, lauréats du concours. En plus d’une dotation allant de 10 000 à 25 000 euros, les trois gagnants du prix bénéficieront d’un accompagnement de six mois par des professionnels de l’entreprenariat et des TIC. Nouveauté cette année, le 1er Prix se verra également offrir un dépôt de brevet dans le pays de déploiement par Orange.

 Qui peut participer ?

Tout entrepreneur de plus de 21 ans ou toute entité légale existant depuis moins de trois ans au moment du concours, sans restriction de nationalité, peut participer gratuitement à ce prix. Les projets présentés doivent prévoir un déploiement de leur service dans au moins un des pays d’Afrique où Orange est implanté et faire intervenir les technologies de l’information et de la communication de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie des populations dans ces pays.

Les candidatures sont ouvertes du 14 mai au 20 septembre 2013 sur le portail d’Orange en Afrique : http://www.starafrica.com.

Découvrez le concours sur http://www.starafrica.com, ainsi que la présentation vidéo du Prix Orange de l’Entrepreneur Social : http://www.orange-innovation.tv/prixentrepreneursocial2013.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

A propos de StarAfrica.com

StarAfrica.com est le portail de divertissement d’Orange en Afrique. StarAfrica agrège les contenus de l’ensemble des pays sub-sahariens sur ses 6 chaînes : actualité, football, + de sport, musique, éducation et jobs avec le fil conducteur de mettre en avant des jeunes talents. StarAfrica c’est aussi la boutique en ligne qui propose à la diaspora des produits de communication innovants.

A propos d’Orange

France Télécom-Orange (http://www.orange.com) est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 170 000 salariés au 31 mars 2013, dont 104 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait près de 230 millions de clients au 31 mars 2013, dont 172 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est l’un des principaux opérateurs européens du mobile et de l’accès internet ADSL et l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services.

Avec son projet d’entreprise « conquêtes 2015 », Orange s’adresse simultanément à ses salariés, à ses clients, à ses actionnaires et plus largement à la société dans laquelle l’entreprise évolue en s’engageant concrètement sur des plans d’actions. Ceux-ci concernent les salariés du Groupe grâce à une nouvelle vision des Ressources Humaines ; les réseaux, avec le déploiement des infrastructures du futur sur lesquelles le Groupe bâtira sa croissance ; les clients, avec l’ambition de leur offrir la meilleure expérience parmi les opérateurs grâce, notamment, à l’amélioration de la qualité de service ; et l’accélération du développement international.

France Télécom (NYSE:FTE) est cotée sur NYSE Euronext Paris (compartiment A) et sur le New York Stock Exchange.

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