Agence-Presse

Mauritanie : 70.000 réfugiés maliens échoués dans le désert, sans espoir de retour

PARIS, France, 12 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — 70.000 réfugiés continuent de survivre dans des conditions précaires au milieu du désert mauritanien, sans perspective de retour au pays en raison des tensions ethniques affectant le nord du Mali. C’est ce que décrit un rapport, intitulé « Echoués au milieu du désert » et publié aujourd’hui par Médecins Sans Frontières (MSF), qui appelle les organisations humanitaires à se préparer à un un effort continu à la hauteur des besoins.

A travers des témoignages récoltés auprès d’une centaine de réfugiés dans le camp de Mbéra, en Mauritanie, ce rapport revient sur les raisons qui ont forcé ces populations à fuir et révèle ainsi la complexité de la crise au Mali voisin. Alors que cette crise risque de perdurer pendant des mois, voire des années, les réfugiés maliens risquent de rester isolés au milieu du désert, totalement dépendants de l’aide extérieure et humanitaire.

« Aujourd’hui, des pans entiers de la population du nord du Mali restent déplacés à l’intérieur du pays ou réfugiés dans les pays voisins », s’alarme Henry Gray, coordinateur des opérations d’urgence de MSF. « La plupart des réfugiés appartiennent aux communautés touarègues et arabes. Ils ont fui de manière préventive, très souvent par peur de subir des violences à cause de leur lien présumé avec des groupes islamistes ou indépendantistes. Aujourd’hui, dans le nord du Mali, il règne un climat de méfiance et la peur persiste ».

Présente en Mauritanie depuis l’arrivée des premiers réfugiés, début 2012, MSF a alerté à maintes reprises sur les conditions de vie déplorables dans le camp de Mbéra et leurs conséquences dramatiques sur la santé des réfugiés. En novembre 2012, une enquête nutritionnelle et de mortalité rétrospective de MSF révélait une situation nutritionnelle critique et des taux de mortalité dépassant les seuils d’urgence chez les enfants de moins de deux ans.

La situation médicale s’est encore aggravée avec l’arrivée d’environ 15.000 nouveaux réfugiés suite à l’intervention militaire franco-malienne, débutée le 13 janvier 2013. Dans le programme MSF, le nombre de consultations est passé de 1.500 à 2.500 par semaine. Le nombre d’enfants souffrant de malnutrition a quant à lui doublé, passant de 42 à 106 enfants malnutris, dont 85% sont arrivés dans le camp entre janvier et février. L’état nutritionnel de ces derniers était pourtant globalement bon lors de leur arrivée.

« Ces chiffres montrent que l’état des réfugiés s’est dégradé dans le camp, alors même qu’ils étaient censés recevoir une assistance, notamment une aide alimentaire adaptée, de la part des organisations d’aide », déplore Henry Gray. « Il y a clairement eu un manque de préparation à ce nouvel afflux de réfugiés. La situation qui s’est améliorée ces dernières semaines est encore extrêmement précaire, c’est pourquoi les organisations d’aide doivent maintenir leurs efforts aussi longtemps que nécessaire: abris, eau potable, latrines et nourriture doivent être fournis continuellement à hauteur des standards minimums de l’aide humanitaire. »

MSF mène des programmes d’aide médicale et humanitaire dans les régions de Mopti, Gao, Sikasso et Tombouctou, au Mali, ainsi que pour les réfugiés maliens au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. En Mauritanie, l’organisation appuie quatre structures de santé primaire, dans le camp de Mbéra et au poste frontière de Fassala, et gère un bloc opératoire dans la ville de Bassikounou. Depuis le début du programme en février 2012, les équipes de MSF en Mauritanie ont réalisé 85,000 consultations, assisté 200 accouchements et pris en charge près de 1.000 enfants souffrant de malnutrition sévère.

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Les gouvernements africains sont exhortés à soutenir un nouveau plan d’action qui pourrait épargner la vie de plus d’un million d’enfants chaque année sur le continent.

LONDRES, Royaume-Uni, 12 avril 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Un nouveau plan d’action a été présenté par l’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF pour combattre la pneumonie et la diarrhée – deux des principales causes de mortalité infantile en Afrique ;

• Les Nations Unies indiquent que, parallèlement à la disponibilité des vaccins et des traitements, l’accès universel à l’eau potable et à de bonnes conditions d’hygiène et d’assainissement en Afrique sont essentiels pour que les enfants cessent de mourir de causes évitables ;

• En empêchant les décès évitables dus à la pneumonie et à la diarrhée, on pourrait épargner chaque année 1 million d’enfants africains.

L’UNICEF et l’OMS ont présenté aujourd’hui un nouveau plan d’action qui entend pour la toute première fois lutter conjointement contre deux des trois principales causes de mortalité des enfants de moins de cinq ans en Afrique : la pneumonie et la diarrhée. L’objectif de ce plan est de ne plus avoir de décès évitables dus à ces maladies en Afrique d’ici 2025, en épargnant ainsi plus d’un million d’enfants chaque année.

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Selon Nelson Gomonda, responsable du programme panafricain de WaterAid (http://www.wateraid.org) :

« Le but de ce plan d’action, c’est d’utiliser davantage les solutions dont nous savons qu’elles sont efficaces : développer l’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires décentes, encourager l’allaitement maternel, améliorer la disponibilité des vaccins et s’assurer que les traitements sont à disposition quand les enfants en ont besoin ».

Il est de la responsabilité des gouvernements africains d’adopter et de mettre en œuvre ce plan, sachant que le prix à payer en cas d’inaction ou d’échec sera élevé et se mesurera à l’aune de la vie des enfants de tout le continent. Mais avec le soutien et l’aide d’organisations comme WaterAid et des donateurs, nous pouvons empêcher ces décès évitables ».

Chaque année, en Afrique subsaharienne, plus de 600 000 enfants de moins de cinq ans meurent de pneumonie, et plus de 400 000 de diarrhée. Ces décès représentent plus d’un quart (28 %) de la mortalité infantile sur le continent.

Le Plan d’action préconise une révision en profondeur de la façon dont les efforts de lutte contre la pauvreté sont coordonnés en Afrique. Les programmes d’aide doivent associer les différents volets d’intervention, comme l’accès à l’eau potable, la santé et l’éducation, afin de renforcer leur efficacité.

Ce nouveau plan appelle les gouvernements à accorder la priorité aux investissements au profit des populations les plus pauvres et les moins desservies. Par exemple, près des trois-quarts (73 %) des habitants les plus aisés des villes africaines bénéficient d’un accès à des installations sanitaires adéquates, contre seulement 15 % des populations les plus pauvres qui vivent dans les mêmes zones.

Avec des dizaines d’organisations qui œuvrent dans le domaine du développement, WaterAid a signé la déclaration commune suivante pour soutenir le nouveau Plan d’action :

« Nous pouvons épargner d’innombrables vies en adoptant une approche intégrée pour lutter contre les maladies et développer l’accès aux solutions qui ont prouvé leur efficacité, tout en accordant la priorité aux interventions qui visent à atteindre les enfants les plus pauvres et marginalisés. Comme le montrent les dernières données disponibles, le Plan d’action mondial intégré pour prévenir et combattre la pneumonie et la diarrhée est l’approche qui présente le meilleur rapport coût/efficacité et qui permettra d’obtenir les meilleurs résultats s’agissant de réduire la mortalité infantile. »

La déclaration comporte également des recommandations à l’intention des gouvernements des pays en développement, du secteur privé et des donateurs.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour WaterAid.

NOTES AUX RÉDACTIONS :

Interviews :

Des porte-parole sont disponibles sur demande. Veuillez contacter :

Hratche Koundarjian : Attaché de presse senior, WaterAid, WaterAid

Ligne directe : +44 (0)207 793 4909/+44 (0)7905 911 039

E-mail : hratchekoundarjian@wateraid.org

ou

Kate Chambers : Attachée de presse, WaterAid

Ligne directe : +44(0)207 793 4485/+44 (0) 773 4450682

E-mail : katechambers@wateraid.org

Le Plan d’action mondial intégré pour prévenir et combattre la pneumonie et la diarrhée peut être téléchargé sur : http://www.who.int/maternal_child_adolescent/documents/gappd/en/index.html

Identifiant : WHO_GAPPD

Mot de passe : GAPPD_501076

La déclaration conjointe des ONG/OSC, les organisations signataires et le communiqué de presse y afférent peuvent être consultés sur : www.defeatdd.org/global-action-plan

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Le Groupe des Sages de l’UA organise sa Deuxième Retraite pour faire avancer l’agenda de la prévention des conflits en Afrique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La 2ème retraite du Groupe des Sages de l’Union africaine (UA), qui porte sur le thème: Institutionnalisation du Réseau panafricain des Sages (PanWise) – contribution au panafricanisme et la renaissance africaine, a commencé aujourd’hui au siège de l’UA, à Addis Abéba. Participent à la retraite les membres du Groupe des Sages de l’UA et des structures similaires au niveau des Communautés économiques régionales (CER), ainsi que des experts en matière de prévention des conflits et de médiation en Afrique.

La retraite a pour objectifs l’examen des défis actuels à la paix et la sécurité en Afrique, la promotion de l’échange d’expériences, d’enseignements et de bonnes pratiques en matière de prévention des conflits, ainsi que l’adoption d’un plan d’action pour PanWise.

La retraite sera suivie par la 13ème réunion statutaire du Groupe des Sages, le samedi 13 avril 2013.

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L’Union Africaine se felicite de la reprise de la production petroliere au Soudan du Sud et de son exportation a travers le Soudan

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, se félicite de la nouvelle de la reprise de la production du pétrole au Soudan du Sud, ainsi que de son transit et exportation à travers le Soudan. Elle relève que ce développement marque une nouvelle et importante étape dans la normalisation des relations entre le Soudan et le Soudan du Sud, ainsi qu’un tournant dans l’avenir économique des deux pays, qui ont été sévèrement affectés par l’interruption de la production pétrolière en 2012. Elle se félicite de l’engagement clair et de la volonté politique des deux pays à renforcer leurs relations, et les encourage à persévérer sur cette voie.

La Présidente de la Commission se félicite de la décision du Président Omar Hassan al Bashir de se rendre à Juba, le 12 avril 2013, pour des consultations avec le Président Salva Kiir Mayardit; elle est convaincue que cette visite sera une nouvelle occasion pour les deux chefs d’Etat de consolider les progrès accomplis, ces dernières semaines, dans leurs relations. Elle les exhorte à saisir l’occasion offerte par cette visite pour régler les questions pendantes dans les relations entre les deux pays. À cet égard, elle appelle les deux parties à convenir de toute urgence de la mise en œuvre intégrale de l’Accord de juin 2011 sur les arrangements temporaires pour l’administration et la sécurité du territoire de l’Abyei, en particulier la mise en place de l’Administration, du Conseil et du Service de Police du territoire de l’Abyei. Elle les exhorte également à régler le statut final d’Abyei, et ce en convenant notamment de la composition et de la mise en place de la Commission pour le référendum à Abyei.

La Présidente de la Commission est convaincue que les progrès enregistrés récemment et l’engagement soutenu des dirigeants des deux pays sont de bon augure pour le prochain cycle de négociations qui se tiendra à Addis-Abéba, sous les auspices du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’UA pour le Soudan et le Soudan du Sud. Elle appelle la communauté internationale à continuer de soutenir les efforts de l’UA pour régler les questions pendantes, et à accompagner le Soudan et le Soudan du Sud dans leurs efforts visant à honorer leurs engagements et à établir deux Etats viables, vivant en paix l’un avec l’autre.

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Entretien M. Alassane OUATTARA

PARIS, France, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Entretien M. Alassane OUATTARA

Le président de la République a reçu cet après-midi à l’Elysée, M. Alassane OUATTARA, président de la République de Côte d’Ivoire.

Les deux présidents ont évoqué la situation au Mali et sont convenus de tout faire pour que le calendrier des élections soit tenu. Ils ont salué la mise en place de la Commission nationale de dialogue et de réconciliation qui doit jouer un rôle clé pour favoriser le retour à l’unité et à la stabilité du Mali. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, dont la Côte d’Ivoire assure la présidence, poursuivra ses efforts pour aider le Mali en s’appuyant notamment sur la médiation burkinabé. Ils ont évoqué les progrès des discussions au Conseil de sécurité à New York pour la transformation de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) sous conduite africaine en opération de stabilisation des Nations Unies.

Ils ont également décidé que nos deux pays travailleraient en étroite concertation pour préparer la Conférence internationale sur le développement du Mali qui se réunira le 15 mai prochain à Bruxelles.

S’agissant des relations bilatérales franco-ivoiriennes, ils ont fait un point d’étape sur la mise en œuvre du contrat de désendettement-développement (C2D), signé le 1er décembre 2012 entre les deux pays. Le président de la République a encouragé les autorités ivoiriennes à poursuivre les réformes engagées dans le domaine de la sécurité, de la réconciliation et du dialogue politique.

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Aggreko et Shanduka récompensés pour la livraison du meilleur projet d’énergie à exécution rapide en Afrique

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le projet de fourniture d’électricité transfrontalière d’Aggreko (http://www.aggreko.com) et Shanduka, situé à Ressano Garcia en Mozambique, a été récompensé par le prix du « Best Fast Track Power Project » (Meilleur projet d’énergie à exécution rapide) d’Afrique en 2012 à l’occasion des « Africa Energy Awards » (Prix africains de l’énergie). La cérémonie de remise des prix s’est déroulée au cours du dîner de gala de la conférence et exposition « Power and Electricity World Africa » qui s’est tenue du 8 au 11 avril à Johannesburg.

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Commandé en juillet 2012, le projet de Ressano Garcia est considéré comme le premier projet fournisseur d’électricité indépendant (FEI) transfrontalier temporaire. Utilisant le gaz naturel extrait des champs gaziers de Temane au Mozambique, le rendement de l’installation est directement injecté sur place, dans le réseau national du Mozambique, depuis une sous-station construite à cet effet. Le projet a permis de générer et de fournir 110 MW d’électricité à l’Electricidade de Moçambique (EDM), la société d’État de fourniture d’électricité du Mozambique et, au-delà des frontières du pays, à l’Eskom, la société d’État de fourniture d’électricité d’Afrique du Sud.

Outre le fait qu’il s’agisse d’un projet très novateur pour l’approvisionnement nécessaire de ces deux pays en électricité, les juges ont été impressionnés par l’exécution particulièrement rapide du projet. La livraison du projet, depuis les premiers forages jusqu’à ce que le projet soit pleinement opérationnel, a été complétée en moins de quatre mois. Cela inclut un important programme d’infrastructures civiles impliquant la construction de routes d’accès, d’un gazoduc à haute pression d’une longueur d’1,2 km, d’une infrastructure de traitement et de dépressurisation du gaz, d’une sous-station majeure et d’une ligne de transmission de 275 kV d’une longueur d’1,5 km.

Le projet est relié au Pool énergétique d’Afrique australe (SAPP – Southern African Power Pool) qui lie les réseaux électriques de neuf pays d’Afrique australe. Profitant de cette infrastructure de transmission exceptionnelle et de la souplesse de ses installations électriques, Aggreko a annoncé le 14 mars 2013 qu’elle étendrait l’installation de Ressano Garcia pour ajouter une capacité supplémentaire de 122 MW. Prochainement disponible au cours du second trimestre de 2013, cette énergie supplémentaire sera divisée entre l’EDM et NamPower, la société d’État de fourniture d’électricité de Namibie, élevant la capacité de génération totale de Ressano Garcia à 232 MW.

« Pour mener à bien un projet d’une telle ampleur, les ressources mondiales d’Aggreko ont été mobilisées afin de gérer le projet et de concevoir l’installation de Ressano Garcia. Cette capacité, ainsi que l’expertise conjuguée de nos sous-traitants et clients partenaires, a permis la livraison réussie de ce projet remarquable », a commenté Ron Sams, directeur de la technologie et des opérations mondiales d’Aggreko.

« Nous sommes ravis de recevoir ce prix aux côtés de notre partenaire Aggreko », a déclaré Phuti Mahanyele, PDG de Shanduka Group. « L’accès à une alimentation électrique suffisante et stable crée une valeur incroyable pour le développement de la région. Ce projet a également apporté des avantages importants à la population locale, fournissant des possibilités d’emploi, stimulant l’activité économique en général et, par le biais de la fondation Adopt-a-School de Shanduka, contribuant au développement d’une école primaire locale, Escola Primaria Completa De Ressano Garcia. »

À propos du prix, James Shepherd, directeur général d’Aggreko en Afrique australe et orientale, a commenté : « Je suis ravi que le caractère réellement unique et révolutionnaire de ce projet ait été distingué par nos pairs de l’industrie. Construire une centrale électrique de cette taille et de cette complexité en moins de quatre mois, sur un site auparavant inexploité, est tout à fait remarquable. Ce prix récompense la vision et le travail acharné de l’équipe de projet d’Aggreko et Shanduka, nos clients l’EDM et l’Eskom et l’ensemble des partenaires qui ont fait de ce projet un succès aussi retentissant. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Aggreko plc.

Aggreko

Aggreko plc (http://www.aggreko.com) est le leader mondial des solutions d’énergie temporaire et de régulation de température. Aggreko emploie plus de 5,700 personnes opérant à partir de 194 sites. En 2012 nous avons servi des clients dans plus de 100 pays et nous avons réalisé un chiffre d’affaires de près de 1.6 milliards d’Euros (2.5 milliards de Dollars ou 2.0 milliards de Livres Sterling). Aggreko plc est inscrit au London Stock Exchange (AGK.L), est membre de l’index FTSE-100, et a son siège social en Ecosse. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse http://www.aggreko.com.

Aggreko apporte des solutions pour la fourniture temporaire d’énergie et le froid & climatisation à des clients qui en ont un besoin particulièrement urgent ou pour une période courte. Par exemple, la fourniture d’énergie à un site industriel qui avait besoin d’entretenir son système permanent de production d’électricité, en fournissant en énergie une ville entière en période de pénurie, ou en fournissant les systèmes de production d’électricité et de refroidissement pour un événement sportif majeur. Nous répondons nos clients soit à partir de nos 194 centres de service, que nous appelons « Local Business », soit sur le plan mondial, grâce à notre entité « International Power Projects ».

Dans le cadre du Local business, qui constitue environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons notre équipement aux clients qui les exploitent alors par eux-mêmes, bien que nous conservions la responsabilité de son entretien et de sa maintenance. Dans le cadre de « International Power Projects » (http://www.aggreko.com/industries/case-study-library), qui représente environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous agissons comme producteur d’électricité. Nous installons et exploitons des unités de production d’électricité et nous facturons à nos clients à la fois la fourniture de la capacité de production et l’électricité que nous produisons. Nous concevons et fabriquons notre équipement de manière spécifique en fonction de ces exigences dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents on retrouve les Jeux Olympiques et Paralympiques de Londres 2012 (http://www.aggreko.com/media-centre/press-releases/aggreko-supports-a-powerful-london-2012), les Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver de 2010 (http://www.aggreko.com/events/the-olympics/vancouver-2010) et les compagnies publiques d’électricité dans plus de 50 pays parmi lesquels le Royaume-Uni (http://www.aggreko.co.uk) la France (http://www.aggreko.fr), l’Angola, le Kenya (http://africa.aggreko.com), l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili (http://www.aggreko.cl), le Brésil (http://www.aggreko.com.br) et les États-Unis (http://us.aggreko.com).

En 2012 nous avons reçu près de 45,000 retours à nos enquêtes de satisfaction Clients et 70 % des personnes interrogées dans le cadre de notre recherche nous ont donné une recommandation de 9 ou 10 sur 10.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : http://www.aggreko.com.

Shanduka Group

Shanduka Group a été constitué en 2001 en tant que société de portefeuille détenue par des Noirs. Elle investit dans un portefeuille divers de sociétés cotées et non cotées, avec des actifs majeurs dans les industries des ressources et des produits alimentaires et des boissons. Shanduka investit également dans les secteurs des services financiers, de l’énergie, des télécommunications, de l’immobilier et de l’industrie. Le groupe détient des investissements en Afrique du Sud, au Mozambique, à Maurice, au Ghana et au Nigeria.

La philosophie d’investissement de la société consiste à s’associer avec des sociétés qui ont un bilan éprouvé dans la fourniture de recettes rentables et des équipes de direction qui soutiennent la transformation.

Le régime de propriété varié de Shanduka reflète son engagement envers la responsabilisation et la transformation. Une partie de sa participation est détenue par des fiducies qui investissent dans le développement de l’éducation et des petites entreprises. La propriété totale par des Noirs s’élève à 51 %, dont une participation de 18 % est détenue par des fiducies variées.

Pour tout complément d’information sur Shanduka, veuillez consulter notre site Web à l’adresse : www.shanduka.co.za

Pour toute demande, veuillez contacter :

Nicholas van Santen

Directeur des RP, Aggreko EMEA

Tél. : +971 56 682 5978

E-mail : nicholas.vansanten@aggreko.ae

Steyn Speed

Shanduka Group

Tél. : +27 11 305 8900

E-mail : sspeed@shanduka.co.za

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DEPLACEMENT DE M. DIANGO CISSOKO A GAO

PARIS, France, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius

Je salue la visite ce jour à Gao du Premier ministre malien de transition, M. Diango Cissoko. Ce geste fort vient symboliser le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans ce qui aurait pu devenir l’un des bastions du terrorisme.

Ce premier déplacement du chef de gouvernement dans le nord du pays intervient au lendemain de la désignation de l’ensemble des membres de la commission de dialogue et de réconciliation.

Comme je l’ai constaté la semaine dernière au Mali, ce sont des actes concrets qui illustrent les progrès réalisés en quelques mois par les autorités maliennes dans la mise en œuvre de la feuille de route.

Ils témoignent de la volonté des autorités maliennes de mener à bien le processus politique, qui doit déboucher sur la tenue des élections en juillet, que la communauté internationale et la France appellent de leurs vœux.

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Rencontre a Bamako entre le chef de la MISMA et les ambassadeurs Africains accredites au Mali – Les pays africains félicités pour leur réponse à la crise malienne

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) et Chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a félicité les pays africains pour le déploiement, en moins de deux mois, de plus de 6 000 soldats au Mali afin d’aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et à combattre les réseaux terroristes et criminels.

Lors d’une réunion à Bamako, le 10 avril 2013, avec les Ambassadeurs africains accrédités au Mali, le Représentant spécial a remercié les pays qui ont fourni des troupes et autres ressources à la MISMA, et souligné que la réponse continentale à la crise multidimensionnelle que connait le Mali est une démonstration concrète de la solidarité africaine.

Le Représentant spécial a rappelé que, lors de la Conférence des donateurs pour le Mali, tenue à Addis Abéba en janvier 2013, l’UA, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les différents pays africains ont offert plus de 100 millions de dollars en espèce et en nature à la MISMA et aux Forces maliennes de défense et de sécurité. Il a rappelé que la MISMA a été créée par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA et le Conseil de sécurité des Nations unies par sa résolution 2085. Depuis l’arrivée des premières troupes africaines au Mali, à la fin du mois de janvier 2013, le déploiement de l’ensemble des composantes de la Mission a progressé avec un succès remarquable, et ce dans des circonstances difficiles. Le Président Buyoya a remercié les Nations unies et les autres partenaires multilatéraux et bilatéraux pour leur soutien à la MISMA, et salué la collaboration stratégique et opérationnelle sur le terrain entre les commandements et forces de la MISMA, du Mali et de la France.

En ce qui concerne la nature de la lutte au Mali, le chef de la MISMA a déclaré que celle-ci n’est dirigée contre aucun groupe religieux ou ethnique. «Nous sommes au Mali pour aider nos sœurs et frères maliens à se libérer des terroristes et autres réseaux criminels transnationaux, ainsi que pour soutenir et accompagner le Mali dans le processus de retour à la légitimité démocratique. Les criminels qui ont occupé le nord du Mali n’ont aucun respect pour la vie humaine et les principes internationaux. Je suis heureux de constater qu’il existe un consensus international sur la situation au Mali», a-t-il déclaré.

Au cours de la réunion, le Commandant de la Force de la MISMA, le Général Abdul Kadir, a informé les Ambassadeurs de l’état du déploiement de la MISMA, des défis auxquels la Mission est confrontée, ainsi que de la situation sécuritaire au Mali. Il a, en outre, informé les Ambassadeurs que les troupes de la MISMA sont maintenant présentes à Tombouctou, et qu’elles ont été chaleureusement accueillies par la population locale partout où elles ont été déployées dans le pays. Il a exhorté le Gouvernement malien à rétablir rapidement les services administratifs et sociaux dans toutes les régions libérées, afin de renforcer la confiance des citoyens. Le Général Abdul Kadir a félicité les troupes de la MISMA pour leur conduite exemplaire sur le terrain.

Les Ambassadeurs ont remercié la direction de la MISMA pour avoir pris l’initiative de la réunion, ainsi que pour les informations détaillées qui ont été fournies, et se sont engagés à apporter un soutien total aux efforts déployés. Les pays suivants ont participé à la réunion: Afrique du Sud, Algérie, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Egypte, Ghana, Guinée, Libye et Niger. Le Représentant spécial de la CEDEAO et adjoint au Chef de Mission, l’Ambassadeur Touré Chéaka, a également pris part à cette réunion.

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Consultations franco-éthiopiennes (10 avril 2013)

PARIS, France, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le secrétaire général du ministère des affaires étrangères, M. Pierre Sellal, a reçu le 10 avril 2013 le secrétaire d’État éthiopien aux affaires étrangères, M. Berhane Gebrechristos.

Cette rencontre a permis d’aborder tous les aspects de la relation bilatérale franco-éthiopienne, en particulier les perspectives de renforcement de nos relations économiques et de soutien au développement de l’Ethiopie.

Les discussions ont également porté sur les grands enjeux régionaux et africains, notamment la situation au Mali, en République centrafricaine, en Somalie et au Soudan. Ont également été abordées les questions globales, celles liées au développement et à la lutte contre le changement climatique. La France et l’Ethiopie ont développé une coopération de grande qualité, notamment pour promouvoir ces questions dans les enceintes internationales. Cette coopération revêt cette année un relief particulier alors que l’Ethiopie est présidente de l’Union africaine.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 11 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Le Pentagone a jugé « totalement incapable » les troupes de la Cédéao envoyées au Mali. Quel est votre avis sur l’efficacité de ces troupes?

R – Les États africains, en particulier d’Afrique de l’Ouest et de la zone sahélienne, ont réagi rapidement à la crise au Mali en déployant en quelques semaines une force africaine, la MISMA, forte de 6300 hommes.

La MISMA, aux côtés des forces maliennes et françaises, a pris une part active aux opérations contre les groupes terroristes présents dans le nord du Mali et poursuit actuellement son déploiement dans les régions libérées où elle contribue à l’amélioration de la sécurité. Les troupes de la MISMA, comme les forces tchadiennes, ont payé leur engagement d’un lourd tribut humain, ce qui commande le plus grand respect.

Les Nations unies, via le fonds fiduciaire des Nations unies pour la MISMA, et certains grands contributeurs, au premier rang desquels l’Union européenne et les États-Unis, mettent en place une aide importante pour combler les manques de la MISMA en matière d’équipement. Grâce à cette aide, les capacités de la MISMA devraient rapidement s’accroître.

Les forces françaises au Mali appuient également la montée en puissance de la MISMA et continueront à le faire jusqu’à sa transformation en opération de stabilisation des Nations unies. Cette transformation vise en particulier à poursuivre cette montée en puissance et renforcer les capacités de la force à assumer la mission de stabilisation qui résulte du changement de situation sur le terrain.

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