Le ministre Fast souligne la conclusion d’un traité sur l’investissement avec le Nigéria

OTTAWA, Canada, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, rencontre le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement du Nigéria, M. Olusegun Aganga, pour souligner la conclusion fructueuse des négociations visant un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) entre le Canada et le Nigéria. Cette annonce a été faite plus tôt aujourd’hui par le premier ministre Stephen Harper et le vice-président du Nigéria, M. Mohammed Namadi Sambo, à l’occasion de la visite au Canada de hauts représentants du gouvernement nigérian et de représentants d’entreprises de ce pays.

Un APIE est un traité visant à protéger et à promouvoir les investissements canadiens à l’étranger au moyen de dispositions juridiquement contraignantes, ainsi qu’à stimuler les investissements étrangers au Canada. Un tel accord permet d’offrir une plus grande protection contre les pratiques discriminatoires et arbitraires tout en renforçant la prévisibilité du cadre politique d’un marché donné. Ainsi, un APIE permet aux entreprises d’investir en toute confiance. Une fois mis en œuvre, l’APIE entre le Canada et le Nigéria facilitera les flux d’investissement et favorisera la création d’emplois ainsi que la croissance économique des deux pays.

En janvier 2013, le ministre Fast a dirigé une mission commerciale fructueuse au Nigéria regroupant près de 30 entreprises et organisations de tout le Canada. Cette mission avait pour objet de trouver de nouveaux débouchés pour les investisseurs et les exportateurs canadiens. Depuis 2006, les échanges annuels entre les deux pays ont plus que doublé, atteignant 2,3 milliards de dollars en 2012. L’investissement direct du Canada au Nigéria, qui s’est chiffré à 36 millions de dollars en 2011, devrait augmenter après la conclusion de l’APIE.

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Dubaï Expo 2020 relaie deux initiatives sociales africaines aidant à promouvoir la durabilité au niveau local

DUBAI, EAU, 1er mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La candidature de Dubaï à l’organisation de l’Exposition Universelle 2020 (http://www.expo2020dubai.ae), placée sous le thème « Connecter les esprits, Construire le futur », est fondée sur trois sous-thèmes illustrant les forces en action au cœur du développement mondial : la durabilité (des ressources durables en énergie et en eau), la mobilité (des systèmes intelligents de logistique et de transport), et l’opportunité (de nouvelles voies pour le développement économique). Dubaï Expo 2020 (http://www.expo2020dubai.ae) relaie deux initiatives sociales africaines aidant à promouvoir la durabilité au niveau local.

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Watch the video: http://youtu.be/3Z2aM65Gom0

Au Ghana, Toyola Energy, une entreprise fondée par Suraj Wahab Ologburo, produit des poêles économes en énergie pour les consommateurs ghanéens qui consacrent une grande partie de leurs revenus à l’achat de carburant. Vendu 8 dollars, ce nouveau type de poêle à charbon utilise un tiers de combustible en moins que la plupart des fourneaux existants.

Avec près de 200 000 poêles vendus à ce jour, Toyola Energy a permis de réduire la consommation de charbon de bois au Ghana d’environ 30 000 tonnes par an, réduisant également les émissions de CO² d’environ 150 000 tonnes.

Gina Garbon fut l’une des premières clientes d’Ologburo. Elle aimait tellement son poêle à charbon qu’elle en a commandé 100 pour son étal au marché d’Accra, qui furent très vite vendus. Grâce à ses bénéfices, elle a pu acheter des terres et construire une nouvelle maison. « Ces poêles ont changé ma vie », dit-elle.

En Afrique sub-saharienne, l’entreprise sociale Solar Sister facilite aussi la durabilité et l’autonomie économique en permettant aux femmes vivant dans les zones rurales de créer leurs propres entreprises artisanales dans les technologies propres. Le modèle de vente à domicile basée sur l’énergie solaire fournit à la fois le financement et les stocks – dont les lampes solaires et chargeurs solaires pour téléphones portables – que les femmes vendent ensuite dans leur quartier.

Ce système fournit un revenu aux participants et apporte à la communauté une énergie propre et fiable. « Mes enfants ont besoin de lumière pour étudier et réussir à l’école. Si j’ai l’occasion de gagner un peu d’argent, je peux alors leur donner un avenir meilleur », explique une représentante de Solar Sister.

Solar Sister et Toyola Energy sont deux exemples parmi tant d’autres démontrant la capacité de petites initiatives locales à apporter des changements significatifs bénéfiques non seulement du point de vue de la durabilité mais aussi en termes d’opportunités économiques pour les communautés.

Plus d’informations : http://www.expo2020dubai.ae

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Dubai Expo 2020.

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Vers un nouveau modèle économique pour la Tunisie : contraintes majeures à une croissance généralisée

TUNIS, Tunisie, 30 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Gouvernement de la Tunisie, La Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) et le Gouvernement des États-Unis ont publié le rapport intitulé « Vers un nouveau modèle économique pour la Tunisie : contraintes majeures à une croissance généralisée ». Ce nouveau rapport, cherche à cerner les principales contraintes à la croissance en Tunisie afin d’identifier les domaines où les réformes sont le plus nécessaires. La présente étude s’emploie à définir ces obstacles tels qu’ils se sont manifestés pendant les années qui ont conduit à la révolution et sous leur forme actuelle. Elle se fonde sur l’hypothèse communément admise que l’investissement dans le secteur privé et l’entreprenariat sont, en définitive, les clés d’une croissance économique durable et suit l’approche du diagnostic de croissance proposée par Ricardo Hausmann, Dani Rodrik et Andrès Velasco.

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L’application du cadre méthodologique a mis en évidence deux grandes catégories de contraintes à la croissance économique en Tunisie :

Tout d’abord, l’absence d’institutions efficaces pour assurer la responsabilisation du secteur public, l’Etat de droit et les contrôles et les contrepoids au pouvoir, aboutit en Tunisie à la faible protection des droits de propriété et l’établissement de barrières à l’entrée. Les droits de propriété et les libertés d’investissement sont fondamentaux pour le développement de l’esprit d’entreprise et pour l’investissement, l’innovation et la prise de risque, et sont donc essentiels à la réalisation de la croissance, l’amélioration de la productivité et l’augmentation des salaires et des niveaux de vie. L’effort doit aussi être soutenu afin d’établir un cadre solide de gouvernance économique, avec des institutions qui fournissent aux investisseurs un ensemble clair et transparent de règles ainsi que l’assurance qu’ils seront en mesure de récolter les fruits de leurs investissements.

Deuxièmement, bien que les programmes de sécurité sociale et de protection du travail visent à améliorer la rémunération, les avantages et la sécurité économique des travailleurs, de nombreuses mesures actuellement en place en Tunisie ont été contre-productives dans la réalisation de ces objectifs et n’ont profité qu’aux travailleurs les plus fortunés. Plutôt que d’améliorer la fourniture d’emplois acceptables, elles se traduisent par une réduction des investissements, plus d’informalité, une rémunération inférieure des travailleurs, la hausse du chômage et augmentation de l’insécurité économique. Les entreprises restent petites et utilisent diverses méthodes pour contourner les exigences liées à l’embauche formelle des travailleurs, dont un recours à l’informalité et la sous-déclaration des employés. Leur incapacité à ajuster l’emploi en fonction des conditions de marché les décourage de grandir afin de réaliser des économies d’échelle et d’investir dans la formation des travailleurs. Cette dynamique réduit l’innovation et la croissance de la productivité et rend les entreprises tunisiennes moins compétitives à l’international. Des solutions alternatives pour la conception de systèmes de sécurité sociale et la protection du marché du travail doivent être considérées dans le but de protéger les personnes plutôt que les emplois spécifiques.

Ces contraintes majeures se ressentent au niveau national et ont par conséquent des effets néfastes aussi bien dans les régions enregistrant une croissance plus rapide que dans celles à la traîne. Si l’on estime en général que l’absence d’investissement dans l’infrastructure et la mauvaise qualité de l’éducation réduisent les opportunités d’investissement et d’emploi dans les régions peu développées, l’absence de la demande produits et de travailleurs issus de ces régions tient surtout aux marchés nationaux et internationaux. En effet, les contraintes identifiées dans ce diagnostic seraient encore plus pesantes sur la croissance des régions à la traîne.

Les contraintes identifiées affectent les entreprises exportatrices et les firmes étrangères à un moindre degré que les entreprises essentiellement tournées vers les marchés intérieurs. Les entreprises exportatrices bénéficient d’exonérations sur les charges sociales et d’autres impôts pendant plusieurs années et, compte tenu de leur grande taille et de leur productivité plus élevée, ces entreprises sont mieux à même de respecter les exigences du marché officiel du travail. Ces entreprises semblent également avoir été moins touchées par les violations des droits de la propriété pendant l’ancien régime. Cependant, les contraintes identifiées sont encore de nature à inhiber les investissements et la création d’emploi par les entreprises exportatrices elles aussi. Entre temps, ces contraintes constituent un énorme obstacle pour les entreprises tunisiennes desservant le marché intérieur – dont certaines auraient pu autrement fournir les entreprises exportatrices ou exporter directement mais ne peuvent pas, dans l

es conditions actuelles, se développer ou innover au niveau requis pour être compétitives à l’international. Bien que la Tunisie se soit appuyée sur une politique industrielle et divers moratoires fiscaux pour promouvoir l’innovation et la compétitivité, les efforts supplémentaires du gouvernement visant à subventionner directement ou promouvoir l’innovation ne pourront pas déboucher sur la transformation de l’économie si ces contraintes majeures ne sont pas levées.

Outre les deux contraintes majeures relevées plus haut, des risques ont apparu depuis la révolution, susceptibles devenir des contraintes majeures si on n’y remédie pas efficacement. Il y a d’abord le risque que les troubles sociaux deviennent persistants et généralisés, ce qui découragerait les investissements au cours des prochaines années. Ce risque a pour corollaire l’instabilité macroéconomique qui pourrait s’installer si les pressions sociales et économiques internes l’emportent sur l’engagement du gouvernement à préserver la stabilité budgétaire. En plus de ce risque, l’analyse met en évidence les problèmes qui minent le secteur financier, la faible qualité de l’éducation primaire et secondaire, en particulier dans les régions à la traîne, la nécessité d’une meilleure gestion des ressources en eau et les limites actuelles de la capacité et de la gestion portuaires de la Tunisie. Si ces problèmes ne constituent pas actuellement des contraintes majeures, ils pourraient devenir des contraintes plus sérieuses à l’avenir.

À la lumière des résultats de cette analyse, la Banque africaine de développement et ses partenaires fourniront l’appui à la Tunisie pour que ce pays lève ces contraintes et parvienne à une croissance plus forte, durable et généralisée.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact: press@afdb.org

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La Banque africaine de développement approuve une nouvelle stratégie décennale

TUNIS, Tunisie, 30 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La transformation économique du continent africain constitue la pierre angulaire de la nouvelle stratégie décennale (2013-2022) du Groupe de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org). Cette stratégie, qui a été approuvée par le Conseil d’administration de la Banque, met l’accent sur la qualité et le caractère durable de la croissance.

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka—afdb-president.jpg

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L’approbation par les Administrateurs est l’aboutissement d’un large et profond processus de consultations, aussi bien au sein de la Banque qu’à l’extérieur.

« Ce document reflète la vision de l’Afrique pour elle-même – une ambition de transformation réalisable », a déclaré Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement depuis 2005. Cette vision, qui couvre une décennie, peut faire de ce continent (en l’espace d’une génération), le pôle de croissance mondiale que nous savons qu’il peut être et qu’il veut devenir : un continent qui répond à nos aspirations et celles de nos enfants. »

« La stratégie réaffirme les choix stratégiques de la Banque que sont les infrastructures, l’intégration économique et le secteur privé. Elle trace la voie à suivre pour parvenir à une croissance inclusive, partagée par tous les citoyens, de tous âges, sexes et régions et qui tient particulièrement compte des États fragiles d’Afrique, où vivent 200 millions d’âmes. Cette stratégie met aussi l’accent sur le renforcement de la résilience au changement climatique et la gestion durable des ressources naturelles. »

La Stratégie dégage les cinq domaines sur lesquels la Banque axera ses activités pour améliorer la qualité de la croissance en Afrique. Il s’agit notamment du développement de l’infrastructure, de l’intégration économique régionale, du développement du secteur privé, de la gouvernance et la responsabilisation, du développement des compétences et de la technologie.

La nouvelle stratégie propose aussi de rechercher des modalités nouvelles et innovantes de mobilisation des ressources pour accompagner la transformation de l’Afrique, notamment en utilisant de façon optimale ses propres ressources. Le recours accru aux partenariats public-privés, les arrangements de cofinancement et les instruments d’atténuation des risques attireront de nouveaux investisseurs.

« Au cours d’une décennie marquée par des mutations profondes de l’économie mondiale, l’Afrique a démenti les prévisions pessimistes et a enregistré une croissance remarquable. Cette croissance économique doit maintenant se traduire en une véritable transformation économique qui créera des emplois et offrira des opportunités aux populations. C’est pour cette raison que la prochaine décennie sera si déterminante, et que la Stratégie de la Banque africaine de développement pour la période 2013-2022 revêt une si grande importance » a ajouté M. Kaberuka.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact: John PHILLIPS | Lead Strategic Communications Adviser | Strategy Office, STRG | Tunis, EPI-A 6D1 | Ext. 1902, Mobile +216 98 313695

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Une gabonaise admise à Berkeley, la 4ème meilleure université du monde

LIBREVILLE, Gabon, 30 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La franco-gabonaise Leslie Pompigne-Mognard a reçu vendredi la confirmation officielle de son admission définitive au sein de la très prestigieuse université de Californie, Berkeley (www.berkeley.edu), située prés de San Francisco, aux Etats-Unis.

Photo de Leslie Pompigne-Mognard : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/028.jpg

L’ université de Californie, Berkeley, est classée 4ème meilleure université du Monde par le classement académique des universités mondiales (classement de Shanghai), devant Cambridge, Princeton, Oxford, Yale, ou encore Columbia.

Leslie Pompigne-Mognard, qui est la fille du fondateur de l’Organisation de la Presse Africaine, Nicolas Pompigne-Mognard, est la seconde étudiante de nationalité gabonaise admise à Berkeley depuis 2007.

Le taux d’admission à Berkeley pour cette année 2013 est de 20,8%, l’un des plus sélectif de ces 5 dernières années.

Sur les 83.300 candidats, seuls 408 étaient citoyens d’un pays Africain. Seuls 16,4% d’entre eux (67 étudiants) ont finalement été admis à UC Berkeley.

« À la lumière des références exceptionnelles que vous avez présentés lors de votre candidature, vous et votre famille avez toutes les raisons d’être fiers de votre parcours scolaires et personnels. Le service des admissions a passé en revue plus de 83.300 candidats d’une qualité extraordinaire avant de procéder à votre sélection », indique la confirmation officielle adressée à Leslie Pompigne-Mognard par le service des admissions de Berkeley.

« Berkeley est un endroit où, compte tenu de vos capacités exceptionnelles, vous obtiendrez un énorme succès et apporterez des contributions uniques », poursuit le message du service des admissions de Berkeley.

L’université de Berkeley dispose d’un budget de plus de 3 milliards de Dollars et la surface totale de son campus est de 499 hectares.

Parmi les anciens étudiants, les professeurs ou les chercheurs associés à l’Université de Berkeley, on recense 65 prix Nobel, 19 Oscars et 11 Prix Pulitzer, les fondateurs d’entreprises telles que Apple, Intel, HTC, Adobe, et DHL, ainsi que des personnalités telles que Eric Schmidt, le PDG de Google.

Leslie Pompigne-Mognard, qui avait déposé des candidatures auprès de plusieurs universités, a par ailleurs été admise à l’University of California, Los Angeles (UCLA), classée 12ème meilleure université du Monde par le classement de Shanghai, ainsi qu’à l’University of California, San Diego (UCSD), classée 15ème. Elle intégrera Berkeley le 22 août prochain.

Leslie Pompigne-Mognard n’a jamais été bénéficiaire d’une bourse d’étude gabonaise ou française.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine.

Contact : sec.sg@apo-opa.org

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L’ICANN s’apprête à ouvrir un nouveau bureau de liaison à Istanbul, couvrant l’Afrique

ISTANBUL, Turquie, 29 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président et directeur-général de la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN) (http://www.icann.org), Fadi Chehadé, a annoncé aujourd’hui que l’organisme ouvrira son premier bureau de liaison à Istanbul, en Turquie.

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Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=455 (Le président et directeur-général de la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN), Fadi Chehadé)

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=456 (Le président et directeur-général de la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN) en compagnie de Binali Yıldırım, ministre Turc des Transports, des Affaires Maritimes et des Communications)

Cette annonce constitue un jalon important dans l’évolution de l’ICANN, alors que l’organisme se prépare à mener ses activités depuis trois sièges mondiaux, sis respectivement à Los Angeles (emplacement actuel), à Istanbul et à Singapour.

« L’ICANN s’internationalise de plus en plus, en termes de perspectives, de politiques et de composition de son personnel. À présent, notre stratégie de création de plusieurs bureaux de liaison dans le monde nous permettra d’améliorer la transposition de notre caractère international sur le plan opérationnel », a déclaré M. Chehadé. « Ces bureaux de liaison deviendront partie intégrante du noyau dur de l’ICANN ».

Le centre d’Istanbul sera dirigé par David Olive, vice-président chargé du développement des politiques à l’ICANN. Certains membres du personnel actuellement en place de l’ICANN seront relocalisés à Istanbul au cours des prochains mois, et le personnel local sera également embauché.

« Nous avons étudié en profondeur toute une série d’emplacements d’installation envisageables dans le monde », a précisé Fadi Chehadé. « Nous avons choisi Istanbul en raison de la qualité de ses infrastructures, de son secteur des TI en pleine croissance, de son environnement favorable aux entreprises et de sa proximité culturelle et géographique par rapport à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Afrique ».

« L’ICANN assure une gestion efficace et appréciée du système des noms de domaine sur Internet, et ce jour marque la dernière étape pour l’extension de l’influence de cet organisme à l’échelle mondiale », a déclaré Binali Yıldırım, Ministre des transports, des affaires maritimes et des communications de la Turquie. « Le bureau de liaison européen de l’ICANN est installé à Istanbul pour agir en tant qu’épicentre qui contribuera à façonner la politique d’Internet, dans le but de mieux connecter les communautés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique ».

À l’heure actuelle, l’ICANN supervise la mise en œuvre de plus de 1 400 nouveaux noms de domaine génériques de premier niveau (gTLD), ce qui constitue l’un des bouleversements les plus importants intervenus sur Internet depuis sa création. La première vague desdits noms de domaine sera mise en ligne au cours des mois à venir. À la suite de cette expansion massive du système de noms de domaine (DNS), l’ICANN se développe également, afin de continuer de remplir sa mission consistant à assurer la stabilité, la sécurité et l’unité au sein du réseau Internet.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet).

CONTACTS POUR LES MÉDIAS :

Brad White, directeur des relations avec les médias internationaux

Washington, DC, États-Unis d’Amérique

Tél. : +1 202 570 7118 –

E-mail : brad.white@icann.org

Andrew Robertson, Edelman Public Relations

Londres, Royaume-Uni –

Tél. : + 44 7811 341 945 –

E-mail : andrew.Robertson@edelman.com

À propos de l’ICANN : l’ICANN (http://www.icann.org) se donne pour mission d’assurer le fonctionnement stable, sûr et unifié du réseau Internet sur le plan mondial. Pour contacter quelqu’un sur Internet, on doit saisir l’adresse électronique de cette personne sur un ordinateur (un nom ou un chiffre). Cette adresse doit être unique, afin que les ordinateurs puissent s’identifier mutuellement. L’ICANN coordonne ces identifiants uniques à l’échelle planétaire. Sans une telle coordination, nous ne serions pas en mesure de jouir d’un réseau Internet mondial. L’ICANN a été créé en 1998. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif, avec des contributeurs du monde entier qui s’attachent à préserver la sécurité, la stabilité et l’interopérabilité du réseau Internet. L’organisme favorise la concurrence et développe des politiques en matière d’identifiants uniques sur Internet. L’ICANN ne contrôle pas les contenus présents sur Internet. Il ne peut pas faire cesser les spams, et il ne s’occupe de l’accès à Internet. Néanmoins, grâce au rôle de coordination qu’il assume en ce qui concerne le système de noms de domaine sur Internet, l’organisme exerce une influence importante sur l’expansion et l’évolution de ce réseau. Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site Internet suivant : http://www.icann.org.

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XXXIieme Réunion de la Commission mixte Cameroun Nigeria

DAKAR, Sénégal, 26 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission sur la délimitation de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria a clôturé sa trente-et-unième (31) session à Yaoundé, Cameroun. La Commission Mixte Cameroun-Nigeria est composée des délégations officielles du Cameroun et du Nigeria conduites respectivement par M. Amadou Ali, Vice-Premier Ministre et M. Mohammed Bello Adoke, Ministre de la Justice. Elle est présidée par le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest, M. Said Djinnit.

Mise en place par l’Organisation des Nations Unies (ONU) à la demande du Cameroun et du Nigeria, la Commission Mixte a été établie pour faciliter la mise en œuvre de l’arrêt de la Cour internationale de Justice (2002) concernant la délimitation de la frontière entre les deux pays.

« La Commission Mixte peut s’honorer d’un bilan appréciable en onze années de fonctionnement. A ce jour les experts du Cameroun et du Nigeria assistés par ceux des Nations Unies se sont accordés sur les points d’emplacements des bornes frontière avec un taux d’exécution de 95% des travaux d’évaluation, » a déclaré le Vice-Premier Ministre camerounais, M. Amadou Ali. Par ailleurs, 378 bornes ont déjà été construites et les travaux de la délimitation de la frontière maritime ont été clôturés en 2008. A l’occasion de la 31ieme session, les parties ont approuvé la reprise des travaux d’abornements sous la supervision d’une tripartite.

Les Equipes pays des Nations Unies du Cameroun et du Nigeria ont aussi fait le point sur l’état d’avancement des projets socio-économiques d’assistance aux populations affectées par la démarcation en complément aux investissements des gouvernements en termes d’infrastructures. Ces projets, soumis aux bailleurs de fonds visent à renforcer les liens de solidarité entre les populations de part et d’autre de la frontière. « Nous souhaitons que ces efforts apportent aux populations, avec le soutien des Nations Unies, une meilleure sécurité alimentaire, un accès à une eau potable de qualité, a l’éducation et l’énergie dans la perspective d’une meilleure intégration,» a souligné M. Adoke

Pour faire face aux défis sécuritaires croissants dans la sous-région, M. Said Djinnit, Président de la Commission Mixte s’est félicité de l’annonce par les délégations de la mise en œuvre de l’Accord de coopération transfrontalière en matière de sécurité. « Le terrorisme se nourrit autant de l’absence de perspective de développement que de l’insuffisance des moyens que réclame la surveillance des frontières. Les demandes de financement que j’ai adressées dernièrement aux partenaires visent à favoriser l’intégration sociale et économique des populations frontalières. Ce programme a l’ambition d’être compatible avec le développement de relations de bon voisinage et d’une société ouverte, prospère et démocratique, » a-t-il conclu.

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Déplacement de Pascal Canfin au Mali (26 – 27 avril 2013)

PARIS, France, 26 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, effectue un déplacement à Bamako les 26 et 27 avril.

Il participera, à cette occasion, au forum des acteurs de la société civile malienne sur le développement et la sortie de crise au Mali. Cette réunion est organisée dans le cadre de la préparation de la Conférence internationale des donateurs pour le développement, « Ensemble pour le renouveau du Mali », que présideront conjointement l’Union européenne et la France le 15 mai à Bruxelles.

Ce déplacement permettra également de faire un point sur la reprise de l’aide française au développement au Mali. Afin de répondre aux besoins d’urgence des zones libérées en matière d’accès aux services de base, M. Canfin signera trois conventions de financement pour un montant total de 2,04 millions d’euros. Ces trois conventions permettront le financement par l’Agence française de développement de programmes de remise en état des réseaux d’eau et d’électricité dans les villes de Mopti, Tombouctou et Gao.

M. Canfin annoncera également la contribution de la France au financement du projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala pour un montant de 39 millions d’euros. Cette nouvelle infrastructure, financée également par l’Union européenne et la Banque mondiale, permettra à un million de Maliens d’accéder à une eau potable de qualité.

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VISITE DU PRESIDENT TRANSITOIRE MALGACHE

VATICAN, Saint-Siège, 26 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Ce matin, le Pape François a reçu M.Andry Nirina Rajoelina, Président de la Haute Autorité transitoire de la Republique malgache, qui s’est ensuite entretenu avec le Cardinal Secrétaire d’Etat, et le Secrétaire pour les rapports avec les états: Ces entretiens fructueux ont permis aux deux parties de constater la qualité de leurs relations, puis d’aborder certains aspects de la situation nationale. Celles-ci ont notamment pu souligner les efforts déployés par Madagascar en vue de la stabilité du pays et de la démocratie, mais aussi d’un meilleur développement et d’une reprise des activités internationales. Et enfin l’important apport qu’offre l’Eglise catholique malgache au dialogue national, ainsi que son indispensable service capillaire en matière de santé et d’éducation.

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Des partenaires africains se réunissent pour évoquer les programmes de test de la mesure de la charge virale du VIH en Afrique.

LE CAP, Afrique du Sud, 26 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Plus de 20 spécialistes du VIH, décideurs politiques et chercheurs se sont réunis au Cap, en Afrique du Sud, du 18 au 20 avril 2013, sur l’invitation de l’African Society for Laboratory Medicine (ASLM) (http://www.aslm.org), du Bureau régional pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS-AFRO), du Programme conjoint des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), de la Society for AIDS in Africa (SAA) et de la Southern African HIV Clinicians Society, dans le cadre d’une consultation sur trois jours, pour se pencher sur les manières les plus efficaces et viables de concevoir et de mettre en œuvre des programmes de test de la mesure de la charge virale du VIH en Afrique.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=453 (Dr. Tsehaynesh Messele, ASLM Chief Executive Officer of the African Society for Laboratory Medicine (ASLM)

Réunis sous le thème « Viral Load Testing in African HIV Treatment Programmes » (« Le test de la mesure de la charge virale dans le cadre des programmes africains de traitement du VIH »), des professionnels et des parties prenantes du secteur de la santé de plus de 20 Ministères de la santé africains, ainsi que d’autres partenaires internationaux, ont défini des stratégies de consensus en vue du renforcement ou de l’expansion des capacités en matière de test de la mesure de la charge virale du VIH en Afrique. Les participants se sont également efforcés d’approfondir les partenariats visant à soutenir la diffusion de cet important test de diagnostic et marqueur de suivi de l’infection au VIH.

« La charge virale constitue le meilleur outil dont nous disposons pour contrôler le succès des traitements et décider s’il convient de passer à l’administration d’une médication fondée sur les nouvelles thérapies antirétrovirales (ART) », a déclaré le Docteur Gottfried Hirnschall, directeur du Département VIH/SIDA, Organisation mondiale de la santé. « Pour mieux soutenir tous ceux qui reçoivent des thérapies ART et appuyer les effets préventifs de celles-ci en ce qui concerne la réduction de la transmission du VIH, l’amélioration de l’accès à des tests de la charge virale simples et à des prix abordables dans les régions disposant de ressources limitées représente une priorité pour les années à venir ».

« S’assurer que les personnes atteintes du VIH aient accès à un suivi sûr et approprié du virus constitue un droit de l’homme fondamental », a commenté Michel Sidibé, directeur général d’ONUSIDA. « Les tests doivent être plus simples, plus rapides, plus rentables et bien plus répandus. Ce n’est qu’alors que tous les bienfaits de la thérapie antirétrovirale deviendront une réalité ».

Dans le cadre d’un effort général pour parvenir à une génération sans SIDA, nombreux sont les pays africains à avoir commencé à adopter et à mettre en œuvre des programmes de test de la charge virale du VIH. Néanmoins, ces programmes se voient confrontés à toute une série d’obstacles qui limitent leur accessibilité et leur rentabilité. Cette réunion consultative visait à :

• développer des stratégies et des recommandations en vue de l’adoption et de l’application de politiques de test de la charge virale du VIH, en tenant compte pour cela des lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé ;

• analyser les obstacles opérationnels, techniques et financiers qui limitent l’expansion de l’accès aux tests de la charge virale du VIH en Afrique, notamment dans les zones peu accessibles ;

• évoquer les stratégies de développement des compétences techniques et de transfert de technologies ; et

• développer des stratégies pour l’utilisation des capacités existantes et pour mettre en place des technologies de test de la charge virale du VIH sur place.

Parmi les intervenants et les participants à la rencontre, on trouvait des représentants des Ministères de la santé africains, du South African National Health Laboratory Service, de l’Organisation mondiale de la santé, de l’ONUSIDA, des United States Centers for Disease Control and Prevention, des programmes sanitaires gouvernementaux mondiaux, des organisations privées et de l’industrie.

« Les programmes sanitaires africains continuent d’emporter des succès certains en ce qui concerne le devenir des patients, et une telle réussite est due, en partie, aux programmes de recherche éprouvés. L’ASLM est la première organisation panafricaine qui se donne pour objectif exclusif de faire avancer et d’orienter la médecine de laboratoire », a déclaré le Dr. Tsehaynesh Messele, directeur général de l’ASLM. « Les services de laboratoire jouent un rôle primordial dans la préservation de communautés fortes et en bonne santé. Le suivi de la charge virale VIH chez les patients fait partie intégrante de tels services ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la African Society for Laboratory Medicine (ASLM).

MÉDIAS : pour toute demande de renseignements des médias, veuillez contacter communication@aslm.org ou le numéro +251.11.557.1021

Coorganisateurs de la réunion :

L’African Society for Laboratory Medicine (ASLM) (http://www.aslm.org) est un organisme professionnel pan-africain qui collabore avec les pays dans le but de faire avancer la médecine de laboratoire et les réseaux y afférents en Afrique.

http://www.ASLM.org

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une agence spécialisée des Nations Unies chargée des questions sanitaires sur le plan mondial. Le mandat de l’Organisation est défini par ses États membres, au sein d’une Constitution adoptée en 1946, qui fixe les objectifs et les missions de l’Organisation, ainsi que ses membres et ses organes. Le Bureau régional pour l’Afrique de l’OMS est un des six bureaux régionaux dont dispose cette dernière. La présence de l’Organisation dans la région est constituée par le Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, ainsi que par un Secrétariat pour la région africaine, trois Équipes d’appui inter-pays (IST) et les bureaux pays et de liaison de l’OMS situés dans 46 États membres de cette dernière.

http://www.afro.who.int/

L’ONUSIDA, Programme conjoint des Nations Unies sur le VIH/SIDA, est un partenariat innovant visant à orienter et à inspirer la communauté internationale pour atteindre un accès universel à la prévention, au traitement, à la prise en charge et à l’appui en matière de VIH.

www.unaids.org

La Society for AIDS in Africa (SAA), responsable de l’ICASA, est une organisation à but non lucratif qui se consacre à la promotion de la recherche dans le domaine du VIH/SIDA, ainsi qu’aux activités de plaidoyer en faveur de l’adoption de mesures de lutte contre l’épidémie en Afrique. La SAA se donne pour objectif de libérer le continent africain du VIH, de la tuberculose et du paludisme.

www.saafrica.org

La Southern African HIV Clinicians Society (ci-après, la Société) est une organisation d’adhésion qui compte environ 3 000 professionnels de santé s’intéressant au VIH. La Société se donne pour mission de promouvoir des soins de santé fondés sur des preuves et de qualité en matière de VIH en Afrique méridionale.

www.sahivsoc.org

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