LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME LE GÉNÉRAL DELALI JOHNSON SAKYI, DU GHANA, À LA TÊTE DE LA MISSION DES NATIONS UNIES AU SOUDAN DU SUD

NEW YORK, 12 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a annoncé aujourd’hui la nomination du général de division Delali Johnson Sakyi, du Ghana, en tant que Commandant de la force de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS).

Le général Sakyi succède au général de division Moses Bisong Obi, du Nigéria, qui a servi à la fois au sein de la Mission des Nations Unies au Soudan (MINUS) et de la MINUSS, jusqu’au 18 novembre dernier.

Le Secrétaire général exprime sa gratitude pour la contribution significative qu’il a apportée à ces deux Missions où il a accompli, pendant une période critique, deux ans et sept mois. Cette période a été marquée par la signature de l’Accord de paix global entre le Gouvernement du Soudan et le Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), et par l’organisation pacifique du référendum d’autodétermination au Soudan du Sud, qui a donné lieu à la création d’un nouvel État.

Le général de division Sakyi apporte une expérience de 34 années de commandement militaire tant au niveau national qu’au niveau international. Depuis janvier 2012, le général de division Sakyi était Commandant adjoint au sein du commandement des Forces armées ghanéennes et de la division des officiers subalternes de l’École militaire. De 1979 à 2011, le général de division Sakyi a occupé des postes de commandement, du niveau de simple peloton à celui de la brigade, ainsi que des postes au sein de l’état-major ou des opérations des forces armées de son pays.

Il a servi au sein de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), en tant que commandant du secteur d’Abidjan en 2008. Il a aussi dirigé le contingent ghanéen dans plusieurs missions de maintien de la paix, à savoir: la deuxième Force d’urgence des Nations Unies (UNEF II) en 1979; la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) en 1986 et 1993; la Force de protection des Nations Unies (FORPRONU) en 1995; et le Groupe de contrôle de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (ECOMOG) à la fois au Libéria et en Sierra Leone pendant la période 1998-1999. Il a aussi servi au sein de la Mission de l’Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), pendant la période 2002-2003.

Le général de division Sakyi est titulaire d’un diplôme en administration publique du Greenhill College de l’Institut ghanéen de gestion et d’administration publique d’Accra. Il est également diplômé de l’Académie militaire d’Accra dans les disciplines relatives au commandement et à la formation des officiers de haut rang. Il a aussi suivi les formations destinées au commandement des armées de l’Académie militaire de Nanjing, en Chine, ainsi que celle destinée aux chefs de mission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest dispensée par le National Defence College d’Abuja, au Nigéria.

Né au Ghana en 1954, le général Sakyi est marié et a trois enfants.

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DÉCLARATION À LA PRESSE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LA SITUATION AU MALI

NEW YORK, 12 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de décembre, M. Mohammed Loulichki (Maroc):

Les membres du Conseil de sécurité condamnent l’arrestation par des membres des Forces armées maliennes, le 10 décembre 2012, du Premier Ministre du Mali, M. Cheik Modibo Diarra, qui a entraîné la démission du Premier Ministre et la dissolution du Gouvernement malien. Ils soulignent par ailleurs que cet événement est contraire aux appels répétés lancés dans les résolutions 2056 (2012) et 2071 (2012) auxdites forces armées pour qu’elles cessent de perturber les activités des autorités de transition maliennes.

Les membres du Conseil se déclarent prêts à envisager de prendre des mesures appropriées, y compris l’imposition de sanctions ciblées, à l’encontre de ceux qui empêchent le rétablissement de l’ordre constitutionnel et dont les agissements compromettent la stabilité du pays.

Les membres du Conseil rappellent qu’ils appuient le travail du Président de la République par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, dans le respect de l’accord-cadre signé le 6 avril 2012 sous les auspices de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et l’engage à nommer rapidement un nouveau gouvernement d’unité nationale largement représentatif.

Les membres du Conseil en appellent aux autorités de transition maliennes pour qu’elles achèvent rapidement d’établir un plan de route pour la transition, en tenant un dialogue politique à large participation et sans exclusive, visant à rétablir l’ordre constitutionnel et l’unité nationale, notamment par la tenue, dès que possible, d’élections pacifiques, ouvertes à tous et crédibles.

Les membres du Conseil de sécurité soulignent qu’ils sont déterminés à autoriser le plus tôt possible le déploiement au Mali d’une mission d’appui internationale sous bannière africaine.

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Le ministre Baird s’inquiète de la situation au Mali

OTTAWA, Canada, 12 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est profondément préoccupé par les derniers événements au Mali.

« Le Canada souhaite que le Mali prenne les mesures qui s’imposent pour ramener l’ordre constitutionnel; les événements des dernières heures marquent un recul et sont très inquiétants.

« Il est essentiel de tenir des élections présidentielles libres et justes, et de régler les principaux problèmes de sécurité dans le nord du pays, afin de rétablir la stabilité.

« Même s’il appuie les efforts internationaux visant à préserver l’intégrité territoriale du Mali et à lutter contre l’extrémisme, le Canada maintient la suspension de son aide bilatérale en raison des événements d’aujourd’hui. »

Le ministre des Affaires étrangères John Baird devait se rendre à Bamako cette semaine, mais son voyage a été annulé à cause des récents événements.

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L’UNION AFRICAINE EXHORTE LES ACTEURS MALIENS A S’UNIR EN VUE D’UNE SORTIE RAPIDE ET EFFECTIVE DE LA CRISE MULTIDIMENSIONNELLE QUE CONNAIT LEUR PAYS

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr.Nkosazana Dlamini‐Zuma, a suivi de près les développements successifs intervenus ce jour au Mali. Dansce contexte, la Commission a eu des consultations avec différents acteurs internationaux, notamment la

Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les Nations unies.

La Présidente de la Commission prend note avec satisfaction de la nomination par le Président par intérim de la République du Mali, Monsieur Dioncounda Traoré, d’un nouveau Premier ministre en la personne de Monsieur Django Cissoko, jusqu’ici Médiateur de la République.

La Présidente de la Commission forme l’espoir de la mise en place rapide d’un Gouvernement inclusif et de mission capable de mener à bien les deux tâches essentielles de la Transition que constituent la restauration pleine et entière de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles. À cet égard, elle appelle les Maliens à resserrer leurs rangs autour des enjeux fondamentaux de l’heure, et souligne l’importance que revêtent la bonne préparation et la tenue dans les conditions d’inclusivité requises des consultations nationales envisagées en vue de l’élaboration d’une Feuille de route devant guider la gestion de la Transition.

Au regard des événements intervenus auparavant, la Présidente de la Commission condamne fermement les conditions dans lesquelles est intervenue la démission du Premier ministre sortant Cheick Modibo Diarra. Elle rappelle l’exigence de la subordination totale de l’armée et des forces de sécurité au pouvoir civil, ainsi que la détermination de l’UA à veiller au respect scrupuleux de la légalité constitutionnelle.

La Présidente de la Commission réaffirme l’engagement de l’UA à accompagner le Mali pour relever les défis auxquels il est confronté sur la base des décisions pertinentes du Conseil de paix et de sécurité, qui se réunira ce jeudi, à Addis Abéba, pour faire le point de la situation et de l’évolution des efforts en cours concernant les différents aspects de la crise malienne, y compris les requêtes introduites par l’UA auprès du Conseil de sécurité des Nations unies.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) en sa 346ème réunion

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 11 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 346ème réunion tenue le 10 décembre 2012, a adopté la décision suivante sur la situation à l’est de la République démocratique du Congo (RDC)

Le Conseil,

1. Prend note de la communication du Représentant spécial de la Présidente de la Commission pour la Région des Grands Lacs sur l’évolution de la situation à l’Est de la RDC et la mise en œuvre des dispositions pertinentes du communiqué PSC/PR/COMM(CCCXLIII) de la 343ème réunion du Conseil tenue le 26 novembre 2012. Le Conseil prend également note des communications faites par les représentants de la RDC, de l’Ouganda pays qui assure la présidence de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), du Rwanda, du Mozambique, qui assure la présidence de la Communauté de Développement de l’Afrique australe (SADC), de l’Union européenne (UE) et des Nations unies (NU), ainsi que par les représentants des États membres de l’UA siégeant au Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU) et de membres permanents du CSNU;

2. Réaffirme l’attachement de l’UA à l’unité, à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la RDC, ainsi que son rejet absolu du recours à la rébellion armée pour faire valoir des revendications politiques. À cet égard, le Conseil condamne le M23 pour avoir relancé la rébellion armée à l’Est de la RDC, provoquant une grave crise humanitaire et menaçant de déstabiliser l’ensemble de la région;

3. Note avec satisfaction les avancées enregistrées dans la mise en œuvre de la Déclaration adoptée par le 5ème Sommet extraordinaire de la CIRGL, tenue à Kampala, le 24 novembre 2012, notamment le retrait du M23 de localités qu’il avait occupées après la rupture du cessez-le-feu du 15 novembre 2012, y compris Goma, ayant à l’esprit que ce groupe armé ne s’est pas encore totalement conformé à l’exigence du retrait de ses forces à une distance de 20 km de Goma, le retour de l’administration et de la police congolaises dans la ville, ainsi que le lancement, à Kampala, le 9 décembre 2012, du dialogue direct entre le Gouvernement de la RDC et le M23. Le Conseil exhorte les parties congolaises à négocier de bonne foi et à apporter toute la coopération requise à la facilitation;

4. Félicite le Président en exercice de la CIRGL pour ses efforts et sa persévérance, et l’encourage à poursuivre l’action engagée, y compris la mise en place des arrangements sécuritaires prévus par les Déclarations pertinentes de la CIRGL, y compris celle du 24 novembre 2012, notamment l’activation du Mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE) et le déploiement de la Force internationale neutre (FIN). Le Conseil réitère son soutien au déploiement envisagé de la FIN, tel qu’exprimé dans ses décisions pertinentes antérieures, et en appelle aux États membres et à la communauté internationale dans son ensemble pour qu’ils apportent le soutien nécessaire aux efforts déployés à cette fin. Le Conseil se félicite de la décision du Gouvernement de la RDC de contribuer un montant de 20 millions de dollars pour faciliter l’opérationnalisation rapide de la FIN;

5. Se félicite des efforts que déploie la SADC en vue d’œuvrer au règlement de la crise à l’Est de la RDC. À cet égard, le Conseil note les décisions prises par le Sommet extraordinaire des chefs d’État et de Gouvernement de la SADC, tenu à Dar-es-Salaam, le 8 décembre 2012, en particulier le déploiement de la Force en attente de la SADC à l’Est de la RDC dans le cadre de la FIN;

6. Se réjouit de la visite que le Représentant spécial de la Présidente de la Commission a effectuée en RDC et au Rwanda, en vue d’évaluer la situation et de mieux déterminer les modalités d’une implication plus grande de l’UA dans la gestion de la crise actuelle. Le Conseil demande à la Commission de prendre, en tant que de besoin, toute initiative nécessaire en appui aux efforts régionaux;

7. Prie la Commission de prendre les dispositions nécessaires pour faciliter la tenue, sous l’égide de l’UA, de consultations impliquant la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la CIRGL et la SADC, ainsi que l’UE, les Nations unies et d’autres partenaires bilatéraux, pour faciliter la mobilisation du soutien requis en vue de la mise en place et du déploiement de la FIN et de l’opérationnalisation intégrale du MCVE, à la lumière du Concept d’opérations (CONOPS) élaboré par la CIRGL, des décisions prises par la SADC à Dar-es-Salaam et de la nécessaire articulation et synergie entre les arrangements sécuritaires envisagés et la Mission des Nations unies pour la Stabilisation du Congo (MONUSCO);

8. Prie la Commission d’appuyer le dialogue entre le Gouvernement de la RDC et le M23, en coopération étroite avec la présidence de la CIRGL;

9. Rappelle ses décisions antérieures relatives à la tendance persistante de violences dirigées à l’encontre des civils, en général, et des femmes, en particulier. À cet égard, le Conseil condamne dans les termes les plus fermes le recours continu à la violence sexuelle comme moyen de conduite de la guerre à l’Est de la RDC. Le Conseil exige des auteurs de ces actes haineux qu’ils y mettent un terme. Le Conseil souligne que les auteurs de ces crimes doivent répondre de leurs actes. Le Conseil demande à la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples de se saisir sans délai de cette situation et de lui soumettre un rapport au plus tard le 15 février 2013;

10. Se déclare à nouveau profondément préoccupé par la grave situation humanitaire induite par la relance de la rébellion armée à l’Est de la RDC, et lance un appel en vue de la fourniture d’une assistance humanitaire qui soit à la hauteur des défis rencontrés sur le terrain;

11. Exprime sa disponibilité à examiner, dans les délais les plus rapprochés, le CONOPS préparé dans le cadre de la CIRGL et, à cette fin, demande à la Commission de lui présenter un rapport contenant ses recommandations, à la lumière des consultations envisagées avec toutes les parties concernées, ainsi que des résultats des négociations en cours à Kampala entre le Gouvernement de la RDC et le M23;

12. Décide d’entreprendre aussi rapidement que possible une mission sur le terrain, en RDC, y compris dans la partie Est du pays, ainsi qu’ailleurs dans la région, aux fins d’évaluer la situation, d’insister auprès de tous les acteurs concernés sur la nécessité de mettre un terme rapide à la crise actuelle et de faciliter l’adoption, par le Conseil, de décisions additionnelles sur cette question;

13. Décide de rester activement saisi de la situation.

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Les chefs d’État de l’ACP se préparent à un sommet critique en Guinée Équatoriale

MALABO, Guinée Equatoriale 10 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Cette semaine, les dirigeants de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique se retrouveront au 7ème sommet des chefs d’État et gouvernements de l’ACP (http://www.acp.int), qui aura lieu en République de Guinée Équatoriale.

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Sur le thème « L’avenir du Groupe ACP dans un monde en mutation : enjeux et opportunités », ce sommet devrait représenter une étape importante pour les 79 pays-membres du Groupe ACP, qui compte 40 pays parmi les moins développés et 30 petits états insulaires en développement.

Des représentants des principaux organismes internationaux, tels que la Commission Européenne, l’Union Africaine et différentes agences des Nations Unis, ainsi que des gouvernements partenaires, seront également présents.

« Le monde a connu des changements politiques et économiques majeurs depuis le dernier sommet de l’ACP, qui s’était déroulé à Accra au Ghana en 2008. En conséquence, nous devons réévaluer le rôle de notre groupe pour mieux servir les intérêts de nos états-membres et de leurs 930 millions d’habitants, » a déclaré le Secrétaire Général de l’ACP, le Dr. Mohamed Ibn Chambas. « L’alliance ACP des pays en voie de développement possède certainement un grand potentiel et fait preuve d’une grande solidarité, et nous devons exploiter ces atouts pour nous exprimer d’une seule voix unifiée à l’échelle internationale. »

Les discussions sur l’avenir du Groupe ACP porteront sur les enjeux commerciaux, notamment les accords de partenariat économique avec l’Union Européenne, ainsi que la nature des relations ACP-UE en général.

Les chefs d’État parleront également de la paix, de la sécurité et de la bonne gouvernance des états et régions ACP ; de l’avenir du financement du développement (y compris le Fonds européen de développement) et des partenariats faisant suite au Partenariat de Busan ; de la coopération plus poussée au sein du Groupe ACP ; et des partenariats diversifiés, notamment avec des groupes tels que les pays BRICS.

Une session sur l’environnement, le changement climatique et la sécurité alimentaire, et un dialogue de haut niveau sur l’énergie et le développement durable sont également à l’ordre du jour.

Ce sommet sera en outre précédé par des réunions ministérielles qui auront lieu du 10 au 12 décembre.

Le Groupe ACP a été créé en 1975 sous la forme d’une organisation intergouvernementale. Tous les membres, à l’exception de Cuba, partagent une relation privilégiée avec l’Union européenne au titre de l’Accord de Partenariat ACP-UE (« l’Accord de Cotonou »), qui repose sur des relations commerciales, une coopération au développement et un dialogue politique. Le Soudan du Sud deviendra le 80ème pays-membre de l’ACP lors de sa prochaine adhésion à l’Accord de Cotonou.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour le Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

Pour de plus amples informations, visitez le site http://www.acp.int/summit2012/page1

TOUS LES ORGANES DE PRESSE DÉSIREUX DE COUVRIR CET ÉVÉNEMENT DOIVENT OBTENIR UNE ACCRÉDITATION AUPRÈS DU COMITÉ ORGANISATEUR DU GOUVERNEMENT DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE.

Téléchargez le formulaire de demande d’accréditation sur http://www.acp.int/summit2012/page1 et retournez-le à cumbreacp2012malabo@yahoo.com

Contact presse :

Josephine latu

latu@acp.int

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