Un chantier qui tourne. Des commerces ouverts un mardi matin. Des familles dans les rues. Voilà ce que nous voyons à Lisbonne, à Porto, dans le sud de la France. Ce terrain raconte une histoire simple : l’Europe avance, sans bruit.
Un signal clair venu des chiffres
Nous commençons par les faits. Ils structurent tout.
- 38 % des Européens font confiance aux États‑Unis pour « faire ce qui est juste » dans les affaires mondiales (Source : Pew Research Center).
- Les investissements européens aux États‑Unis ont reculé de 25 % en deux ans (Source : OCDE).
- Les Bourses allemande, espagnole et britannique ont surperformé Wall Street récemment (Sources : CNBC, Bloomberg).
Nous ne parlons pas d’un rejet émotionnel. Nous parlons d’un ajustement rationnel. Beaucoup d’Européens jugent Washington instable. Ils s’adaptent.
L’Europe cesse d’attendre. Elle construit.
Un accord après l’autre. Sans annonces tonitruantes.
En dix ans, l’Union européenne a signé des partenariats commerciaux majeurs avec :
- le Japon
- le Vietnam
- l’Australie
- la Nouvelle‑Zélande
- les pays du Mercosur
Aucun ne passe par Washington. Tous reposent sur la durée.
Autonomie stratégique. Le terme semble technique. Sur le terrain, il veut dire une chose : moins de dépendance, plus de visibilité. Pendant que les États‑Unis débattent de barrières et de taxes, l’Europe sécurise ses flux.
Où va l’argent européen ?
Un compte bancaire nous en dit long.
Une part croissante des capitaux européens :
- reste investie sur le continent,
- se redirige vers l’Asie.
Les États‑Unis attirent moins. Non par hostilité. Par lucidité.
Résultat concret : nous observons un tissu économique local plus dense. Des PME financées. Des projets industriels. Des infrastructures entretenues.
Portugal, France : ce que le terrain confirme
Un supermarché plein à 16 h. Voilà un bon indicateur.
Au Portugal, les chantiers s’enchaînent. À Lisbonne comme à Porto, les commerces tournent. La consommation domestique tient. Les services publics fonctionnent.
Dans le sud de la France, nous retrouvons une autre force : la cohésion sociale. Les gens se parlent. Le quotidien reste simple. La sécurité rassure.
Ce modèle vit à un autre rythme.
Plus lent. Plus réfléchi. Plus centré sur la vie que sur la survie.
Pourquoi ce basculement ouvre des opportunités
Un marché stable crée des trajectoires longues.
Pour celles et ceux qui envisagent une installation durable, l’Europe offre :
- des règles claires,
- des administrations fonctionnelles,
- une qualité de vie lisible.
Allan le répète souvent : quitter l’Amérique ne signifie pas fuir. Nous parlons d’un choix de société.
Les visas : parlons concret
Un dossier bien préparé évite 90 % des problèmes.
« L’objectif reste de participer, pas de contourner. »
Portugal
- Visa D7 : destiné aux revenus passifs (pensions, loyers, dividendes). Exigences usuelles : environ 12 000 € d’économies et 1 100 € de revenus mensuels. Accès à la résidence, puis à la citoyenneté après cinq ans.
- Visa D8 : pour les travailleurs à distance. Revenus attendus : environ 3 300 € mensuels.
France
- Visa long séjour visiteur : accessible aux non‑actifs capables de s’autofinancer. Budget indicatif : environ 1 500 € par personne par mois. Assurance santé et logement obligatoires.
Les montants évoluent. Les exigences restent constantes : stabilité, légalité, clarté.
Les règles du jeu pour réussir
Une carte Vitale ne remplace pas un projet de vie.
Allan insiste sur trois piliers :
- Préparation financière : une assurance santé privée dès l’arrivée. Un fonds d’urgence. De la marge.
- Respect des règles locales : déclarations, renouvellements, délais.
- Intégration réelle : apprendre la langue. Comprendre les codes. Participer.
Nous ne parlons pas d’optimisation agressive. Nous parlons de contribution.
Une philosophie plus large
Un café en terrasse résume parfois une civilisation.
L’Europe propose autre chose :
- de la stabilité,
- de la sécurité,
- une certaine humanité institutionnelle.
Ce modèle ne promet pas l’excitation permanente. Il offre une base solide. Pour travailler. Pour élever une famille. Pour respirer.
Notre conseil de mentor
Arrêtons le doomscrolling.
Regardons les chiffres. Observons le terrain. Planifions.
Un projet d’expatriation réussi s’écrit sur deux ans. Avec méthode. Avec respect.
Ceux qui prennent ce virage aujourd’hui ne cherchent pas un refuge. Ils choisissent une direction.
Sources : Pew Research Center, OCDE, CNBC, Bloomberg.
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