République démocratique du Congo – Décès d’un journaliste (15 février 2014) / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

PARIS, France, 17 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

La France condamne l’assassinat du journaliste congolais Germain Kennedy Muliwavyo le 15 février lors d’une embuscade dans le Nord-Kivu, alors qu’il couvrait les opérations des forces armées congolaises contre le groupe armé de rebelles ougandais ADF-Nalu.

Nous présentons nos condoléances à la famille de la victime.

La protection des journalistes, y compris en zone de conflits, constitue une priorité de notre action diplomatique. Il est essentiel que les journalistes puissent exercer leur métier librement et en toute sécurité.

La France soutient la poursuite des opérations militaires contre tous les groupes armés en République démocratique du Congo, afin de restaurer l’autorité de l’État et de garantir durablement la sécurité des populations civiles.

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Nigeria – Attaque terroriste (15 février 2014) / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

PARIS, France, 17 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

La France condamne le massacre perpétré le 15 février dans l’État de Borno qui, selon un dernier bilan, a coûté la vie à plus de cent personnes.

Nous exprimons nos condoléances aux familles et aux proches des victimes de ces violences effroyables.

La France réaffirme sa solidarité avec le Nigeria dans sa lutte contre le terrorisme

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Egypte – Attentat (16 février 2014) / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

PARIS, France, 17 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 17 février 2014

La France condamne l’attentat qui a visé hier à Taba un autobus transportant des ressortissants coréens.

Nous adressons nos condoléances aux familles des victimes et assurons de notre solidarité les autorités coréennes et égyptiennes.

La France se tient aux côtés du peuple égyptien face au fléau du terrorisme et soutient la transition vers des institutions démocratiques ouvertes à toutes les forces politiques qui rejettent la violence.

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Nouveaux outils et formation pourraient révolutionner la gestion des pesticides en Afrique de l’Ouest

ROME, Italie, 17 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Les écoles de terrain qui forment les agriculteurs aux méthodes alternatives de lutte contre les ravageurs sont parvenues à quasiment éliminer le recours aux pesticides toxiques au sein d’une communauté de cultivateurs de coton au Mali, selon une nouvelle étude de la FAO publiée aujourd’hui par la Royal Society de Londres.

L’étude portait sur deux secteurs – la région de Bla au sud du Mali, où la FAO a mis en place un programme d’école pratique d’agriculture en 2003, et la zone de Bougouni, où le programme n’était pas encore opérationnel.

Si seulement 34 pour cent de tous les cultivateurs de coton de la région ont pris part au programme, l’utilisation de pesticides dans toutes les fermes cotonnières de Bla – soit plus de 4 300 ménages – a affiché une baisse stupéfiante de 92 pour cent, et ce, sans constatation d’effets négatifs sur les rendements.

Durant la même période de huit ans, la zone de Bougouni, où la formation n’a pas encore démarré, n’a vu aucun changement dans l’utilisation de pesticides. Cela laisse entendre que la connaissance de méthodes supplétives de lutte contre les ravageurs s’est propagée à d’autres agriculteurs de la région grâce aux participants au programme, soulignant que les écoles pratiques d’agriculture permettent de faciliter la diffusion de nouvelles méthodes.

En réduisant l’utilisation de produits chimiques et en passant aux « biopesticides » comme l’extrait de neem, les cultivateurs du groupe de Bla ont restreint leurs coûts individuels moyens de production (voir en fin d’article l’encadré sur la lutte intégrée contre les ravageurs).

En renonçant à appliquer plus de 47 000 litres de pesticides toxiques, les agriculteurs ont économisé près d’un demi-million de dollars au cours de la période à l’étude.

La formation des agriculteurs aux techniques alternatives de lutte contre les ravageurs s’est avérée trois fois plus rentable qu’acheter et utiliser des pesticides de synthèse, selon l’analyse de la FAO. Plus de 20 000 cultivateurs de coton ont participé aux écoles de terrain au Mali.

« Nous devons tirer parti de l’expérience des agriculteurs. Une formation de terrain centrée sur les agriculteurs peut – et doit – jouer un rôle clé pour renforcer l’agriculture dans une optique plus durable », a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva. « Au bout du compte, l’intensification durable sera le fruit de l’action collective de millions de petits agriculteurs qui, par leurs décisions quotidiennes, déterminent la trajectoire des écosystèmes agricoles dans le monde entier ».

Une culture essentielle

Le coton est une culture à forte valeur ajoutée cultivée par 4 millions d’agriculteurs. C’est le principal moteur de développement économique du Mali, représentant 8-9 pour cent du PIB et assurant jusqu’à 75 pour cent des recettes d’exportation du pays.

Le recours aux pesticides pour le coton au Mali a doublé entre 1995 et 2001, mais les rendements ont néanmoins fléchi à cause d’une résistance accrue des ravageurs.

De nouveaux outils pour la surveillance des risques

Deux études issues du même projet de la FAO, également publiées aujourd’hui par la Royal Society, ont été rédigées par des scientifiques de l’Université de l’Oregon (Etats-Unis) en collaboration avec des chercheurs d’Afrique de l’Ouest et de diverses institutions, dont la FAO. Elles présentent tous les risques liés à l’utilisation des pesticides en Afrique de l’Ouest et pesant sur la santé de l’homme et sur l’environnement.

L’une de ces études, menée au sein de 19 communautés différentes de cinq pays d’Afrique de l’Ouest, s’est basée sur des modèles de pointe pour l’évaluation des risques et présente la première analyse détaillée des risques liés aux pesticides dans la région. Les résultats montrent plusieurs pesticides spécifiques qui constituent de graves menaces diffuses pour la santé humaine et la faune sauvage terrestre et aquatique dans toute la région.

L’étude a également constaté que les ouvriers agricoles et leurs familles, y compris les enfants, sont moins exposés dans les champs aux fortes concentrations de pesticides toxiques, comme le méthamidophos et le diméthoate. D’une façon générale, les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest n’ont guère connaissance des vêtements de protection réduisant l’exposition aux pesticides, et les signalements de maladies, d’hospitalisation, voire de décès liés aux produits chimiques chez les travailleurs agricoles sont loin d’être rares.

L’auteur principal de l’étude, Paul Jepson, du Centre intégré de protection des plantes à l’Université de l’Oregon, a déclaré: « Nous avons été choqués de constater une utilisation si répandue de pesticides organophosphorés hautement toxiques, mais notre analyse et quantification de leur diffusion serviront de base à des mesures indispensables de la part des décideurs, des chercheurs et des éducateurs ».

Les auteurs suggèrent une approche de gestion des risques de pesticides sur trois fronts, à savoir: des systèmes de suivi pour un processus décisionnel à fondement scientifique, des systèmes réglementaires fonctionnels et des programmes efficaces d’éducation des agriculteurs.

La troisième étude du projet de la FAO relate la première utilisation dans la région de dispositifs d’échantillonnage passif (PSD) mis au point par l’Université de l’Oregon. Il s’agit d’outils technologiquement simples qui piègent et concentrent une grande diversité de pesticides et autres produits chimiques trouvés dans l’environnement. Cet outil représente un progrès majeur en matière de suivi de la pollution dans les zones reculées des régions moins développées.

Des échantillons PSD ont été déployés puis analysés en simultané dans les laboratoires d’Afrique et des Etats-Unis comme preuve de ce concept qui ouvre la voie à des analyses généralisées des pesticides dans les eaux de surface d’Afrique de l’Ouest.

Les trois documents parus aujourd’hui dans la revue de la Royal Society ont été co-financés par un projet régional associant six pays, financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) par le biais du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et exécuté par la FAO, Reducing Dependence on Persistent Organic Pollutants and other Agro-Chemicals in the Senegal and Niger River Basins through Integrated Production, Pest and Pollution Management.

Selon William Settle, le coordonnateur du projet de la FAO au Mali, « cet effort a facilité un partenariat entre les scientifiques du monde entier et leurs homologues d’Afrique de l’Ouest; les résultats sont saisissants et ont le potentiel de faire évoluer les discours sur les risques liés aux pesticides et la gestion durable des cultures dans cette région écologiquement fragile ».

La FAO mène à bien ses travaux sur la gestion des pesticides en Afrique de l’Ouest dans le cadre de partenariats étroits avec les gouvernements de la région, ainsi qu’avec des organisations telles que le Laboratoire CERES-Locustox et ENDA-Pronat au Sénégal, et le Centre de protection intégrée des plantes de l’Université de l’Oregon (Etats-Unis).

Le programme de la FAO a été financé par l’Union européenne, le Gouvernement des Pays-Bas et un don du FEM/PNUE.

Les Ecoles pratiques d’agriculture et la lutte intégrée contre les ravageurs

Le Programme régional de gestion intégrée de la production et des déprédateurs en Afrique de l’Ouest (IPPM), créé en 2001, est opérationnel dans sept pays: Bénin, Burkina Faso, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal. Quelque 30 pays d’Afrique subsaharienne et 90 dans le monde entier ont utilisé l’approche des Ecoles pratiques d’agriculture.

Grâce à cette approche, le programme s’engage aux côtés des communautés agricoles à introduire des méthodes empiriques pour tester sur le terrain, adapter puis adopter des pratiques agricoles améliorées.

La lutte intégrée contre les ravageurs s’applique à utiliser des approches respectueuses de l’environnement, telles que l’introduction d’insectes prédateurs bénéfiques, l’utilisation de biopesticides naturels, ou encore l’adoption de pratiques culturales renforçant la santé et la résistance des plantes face aux attaques de ravageurs.

Dans la plupart des cas, l’approche est relativement simple et emploie des matériels localement disponibles. Elle repose largement sur la prévention et sur la détection précoce des problèmes par les agriculteurs qui peuvent choisir les réponses les mieux adaptées.

A ce jour, le programme FAO-IPPM a formé environ 180 000 agriculteurs en Afrique de l’Ouest et plus de 2 000 formateurs appartenant aux services de vulgarisation des gouvernements, aux sociétés cotonnières, aux organisations d’agriculteurs et aux ONG. Le programme est en train d’être reproduit dans d’autres pays de la région.

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Le Canada salue l’anniversaire de la révolution pro-démocratie en Libye

OTTAWA, Canada, 17 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion du troisième anniversaire de la révolution pro-démocratie en Libye :

« Le Canada salue le courage du peuple libyen, qui s’est débarrassé de la dictature brutale du régime Kadhafi il y a trois ans. Nous accueillons favorablement les efforts déployés par le gouvernement de la Libye pour réaliser les aspirations du peuple libyen, y compris sa quête d’un pays inclusif, stable et sécuritaire.

« Le Canada appuie également les efforts que consent le gouvernement libyen pour favoriser un dialogue national efficace permettant la participation active et démocratique de tous les citoyens, notamment à l’occasion des élections qui se tiendront le 20 février 2014 en vue de former une assemblée constituante. Le peuple libyen mérite un avenir où tous les interlocuteurs déposeront les armes et travailleront ensemble à édifier leurs institutions démocratiques.

« Le peuple libyen a choisi un avenir marqué au coin de la liberté, de la démocratie, des droits de la personne et de la primauté du droit. Le Canada continuera d’appuyer cette vision dans l’intérêt mutuel de nos deux peuples. »

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La MISCA appréhende des dirigeants du groupe des anti-balaka à Bangui

BANGUI, République Centrafricaine, 16 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et des éléments de l’opération Sangaris ont effectué, ce jour, une action conjointe de désarmement de groupes criminels dans le quartier de Boy Rabe, situé dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui. Cette opération a été effectuée à la demande des autorités judiciaires centrafricaines.

Les éléments de la composante police de la MISCA, y compris des officiers de police judiciaire, ont débuté les opérations de fouille, de désarmement et d’interpellation à 06:00 heure locale, cependant que des unités militaires des deux Forces avaient bouclé le quartier.

Quatre (4) dirigeants du groupe dit des anti-balaka, dont les noms figurent sur une liste transmise par le Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Bangui au Représentant spécial de la Présidente de la Commission et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, ont été appréhendés. D’autres personnes détenant illégalement des armes et des munitions de guerre ont également été appréhendées au cours de cette opération, qui a pris fin à 09:30. Les individus interpellés seront mis à la disposition de la justice centrafricaine.

Au cours de cette opération de désarmement, les éléments de la MISCA et de Sangaris ont saisi plusieurs armes de guerre, ainsi qu’une grande quantité de munitions, d’artifices et autres équipements militaires de diverse nature.

Il convient par ailleurs de relever que la MISCA a conduit, ce jour, une mission d’escorte sur le corridor Bangui-Beloko, à la frontière avec le Cameroun. Cette mission, qui était la 5ème du genre depuis le 23 janvier 2014, a permis d’assurer la protection d’environ 150 véhicules, y compris des camions de transport de marchandise retournant au Cameroun après avoir déchargé leurs cargaisons.

La MISCA réitère sa ferme détermination à exécuter son mandat en toute impartialité et à mettre fin aux agissements des éléments de tous les groupes armés illégaux qui terrorisent les populations civiles. Ainsi, les opérations comme celle menée aujourd’hui dans le quartier de Boy Rabe seront poursuivies et intensifiées non seulement à Bangui, mais aussi sur le reste du territoire centrafricain. Il s’agit, ce faisant, d’aider les autorités centrafricaines à rétablir l’ordre public et l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire de la RCA.

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VISITE DE LA COORDONNATRICE DES SECOURS D’URGENCE, VALERIE AMOS, EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

NEW YORK, 16 février 2014/African Press Organization (APO)/ — VISITE DE LA COORDONNATRICE DES SECOURS D’URGENCE, VALERIE AMOS, EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

QUI: Coordonnatrice des secours d’urgence et Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires des Nations Unies, Valerie Amos

QUOI: Mission en République centrafricaine

QUAND: 18-20 février 2014

OU: Bangui et visites de terrain

La Coordinatrice des secours d’urgence et Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires des Nations Unies, Valerie Amos, sera en mission en République centrafricaine du 18 au 20 février. Mme Amos sera accompagnée par le Directeur exécutif d’ ONUSIDA, Michel Sidibe, la Commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, Mme Aicha L. Abdullahi, et la Sous-Secrétaire générale à la sûreté et à la sécurité, Mme Mbaranga Gasarabwe.

La République centrafricaine connaît une crise humanitaire de grande ampleur. Plus de 700 000 personnes sont déplacées sur le territoire, dont 288 000 personnes dans la seule capitale Bangui. 86 000 personnes se sont réfugiées dans les pays voisins. Quelque 2,6 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire immédiate, alors que les rapports d’atrocités, d’attaques sur les civils et les acteurs humanitaires continuent.

Mme Amos souhaite faire le point sur la grave crise humanitaire qui touche la République centrafricaine, qui s’est détériorée depuis début décembre, et aussi comprendre les défis que rencontrent les acteurs humanitaires. Son programme inclut des visites de terrain dans les zones touchées par la crise, des entrevues avec des hauts représentants du gouvernement, des représentants des Nations Unies, des ONG internationales, des pays donateurs, des chefs religieux et des personnes touchées par la crise.

Le 20 février, il est prévu que Mme Amos donne une conférence de presse pour conclure sa visite.

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France / Centrafrique / Communiqué – Conseil de Défense restreint

PARIS, France, 14 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la République a réuni le 14 février 2014 un Conseil de Défense restreint.

Le Conseil a rappelé les objectifs de l’opération militaire Sangaris : contribuer, avec la force africaine MISCA, à faire cesser les massacres, à prévenir les crimes de guerre, à rétablir la sécurité de la population. Tous les ennemis de la paix seront combattus. Il n’y aura pas d’impunité pour ceux qui ont commis des crimes.

Le Conseil a pris en considération l’appel du Secrétaire Général des Nations unies, M. Ban Ki Moon, à une mobilisation de la communauté internationale, ainsi que la décision de l’Union européenne d’engager une opération militaire en Centrafrique.

Le Président de la République a décidé d’y répondre en portant temporairement à 2 000 les effectifs militaires français déployés en Centrafrique. Cet effort supplémentaire de 400 hommes comprend le déploiement anticipé de forces de combat et de Gendarmes français qui participeront ensuite à l’opération militaire de l’Union Européenne dès son déploiement.

La France appelle la communauté internationale à une solidarité accrue à l’égard de la Centrafrique. Elle demande au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’accélérer le déploiement d’une opération de maintien de la paix. Elle appelle l’Union Européenne à accélérer le déploiement de la mission EUFOR, y compris la Force de gendarmerie européenne. Elle salue la mobilisation des participants africains à la MISCA et souhaite qu’un soutien plus important soit accordé à la mission africaine, pour lui permettre d’être plus mobile.

La France appelle également la communauté internationale à agir face à l’urgence humanitaire en RCA. C’est un devoir impérieux de solidarité.

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Communique de la 418ème réunion du CPS de l’UA sur les Conclusions du Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, tenue au niveau ministériel, à Alger

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 418ème réunion tenue le 11 février 2014, a suivi une communication de la Commission sur les Conclusions du Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, tenue au niveau ministériel, à Alger, du 8 au 10 décembre 2013, en vue d’aider les nouveaux membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies dans la préparation du traitement des questions de paix et de sécurité sur le continent, et a adopté la décision qui suit :

Le Conseil,

1. Se félicite du rapport du Séminaire de haut niveau. À cet égard, le Conseil souligne la nécessité d’articuler et de promouvoir efficacement, au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, les vues de l’Afrique sur les questions de paix et de sécurité qui intéressent et préoccupent le continent et ses peuples;

2. Félicite le Gouvernement algérien d’avoir lancé cette initiative, et lui exprime son appréciation pour son offre d’accueillir le deuxième Séminaire de haut niveau, qui se tiendra à Alger vers la fin de l’année 2014;

3. Approuve les éléments des Conclusions du Séminaire de haut niveau et demande aux Etats membres et aux organes délibérants compétents de l’UA de les examiner en vue de leur mise en œuvre efficace dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité;

4. Demande à la Commission, travaillant étroitement avec les membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies (A3) et les autres acteurs concernés, de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de la mise en œuvre immédiate des Conclusions du Séminaire de haut niveau. En particulier, le Conseil demande à la Commission de prendre des mesures immédiates pour renforcer ses capacités dans la gestion des questions de paix et de sécurité dans le cadre du Conseil de sécurité des Nations unies, tel que requis dans les Conclusions. Le Conseil a également demande à la Commission d’élaborer une matrice, avec des délais de réalisation, pour la mise en œuvre des recommandations orientées vers l’action telles que contenues dans les Conclusions de la Retraite de haut niveau;

5. Demande en outre à la Présidente de la Commission de faire parvenir le présent communiqué, ainsi que le rapport du Séminaire de haut niveau, au Secrétaire Général des Nations unies, pour transmission aux membres du Conseil de sécurité, à titre d’information;

6. Décide de rester saisi de la question.

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Libye / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole et programme des ministres – 14 février 2014

PARIS, France, 14 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole et programme des ministres – 14 février 2014

Q – Quelle réaction a la France au coup d’Etat qui s’est déroulé ce matin en Libye?

R – En l’état de nos informations, il s’agit d’une rumeur sans fondement.

La Libye traverse actuellement une phase délicate de sa transition, après quarante-deux ans de dictature. Nous appelons les Libyens à unir leurs efforts pour mener à bien le processus politique, dans le respect des principes démocratiques et d’une feuille de route agréée par toutes les forces politiques. Nous soutenons le lancement d’un dialogue pour définir un projet national qui rassemble tous les Libyens.

La France réitère son soutien aux institutions de transition issues des élections de juillet 2012.

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