Intervention de M. le président de la République lors du 50e anniversaire de l’Union Africaine à Addis-Abeba

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 28 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Intervention de M. le président de la République lors du 50e anniversaire de l’Union Africaine à Addis-Abeba

« Madame la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,

Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Je remercie bien sincèrement le Premier ministre éthiopien, M. HAILEMARIAM, pour son invitation, parce que c’est un honneur pour la France d’être conviée ici à Addis-Abeba pour le 50e anniversaire de la création de l’Union africaine.

Je mesure ce qu’a été cet évènement considérable, de pouvoir rassembler, réunir les pays d’Afrique qui avaient été pendant des décennies colonisés et qui retrouvaient non seulement leur indépendance mais leur dignité et leur capacité d’intervention avec l’Union africaine. En 50 ans, l’Afrique a fait de grands progrès. Elle s’est entièrement décolonisée. Elle a vaincu l’Apartheid et je pense à Nelson MANDELA.

L’Afrique, s’est démocratisée même s’il reste encore à faire et que les atteintes aux droits de l’Homme ne peuvent pas être d’avantage acceptées. L’Afrique, s’est développée même si les progrès accomplis n’ont pas permis de vaincre encore la pauvreté. Alors, amis africains, soyez fiers du chemin parcouru depuis 50 ans.

Mais aujourd’hui ma présence ici est pour évoquer l’avenir, l’avenir de l’Afrique, l’avenir de la relation entre la France, l’Europe et l’Afrique, et donc l’avenir du monde. Nous avons à relever ensemble, trois défis :

Le premier, c’est la sécurité : sécurité pour la population, sécurité pour le développement, sécurité pour la paix.

Or, aujourd’hui le terrorisme, les trafics, la piraterie ne concernent pas simplement l’Afrique, mais concernent l’ensemble du monde. C’est ensemble que nous devons combattre ces fléaux. C’est ce que nous faisons au Mali pour protéger le Sahel, et la France a pris, avec les amis africains de l’ouest, sa responsabilité comme l’avait fait l’Ethiopie lorsqu’elle est elle-même intervenue avec des pays de l’Union africaine en Somalie.

A chaque fois, il s’agit de lutter contre le terrorisme.

La France se situe en parfaite cohérence avec les orientations définies par l’Union africaine. Je considère que ce sont les Africains qui doivent assurer eux-mêmes la sécurité de l’Afrique. Mais la France est prête à travailler avec les Africains, pour renforcer les capacités d’action, pour doter les armées africaines des moyens de répondre à toutes les agressions.

Et je saisis cette occasion d’être présent pour cette manifestation, cette cérémonie, pour inviter à Paris, les 6 et 7 décembre prochains, les chefs d’Etat africains pour un « sommet pour la paix et la sécurité en Afrique ». Nous définirons ensemble les formes de la meilleure coopération pour prévenir et traiter les conflits, et pour lutter partout contre le terrorisme

Le second défi que nous avons à relever, c’est le développement.

L’Afrique, et j’en suis conscient, est un continent d’avenir avec une croissance forte, avec des réussites exceptionnelles, et en même temps, les besoins restent considérables pour les infrastructures, pour l’éducation, pour l’aménagement des villes, pour l’agriculture. La France est également prête à contribuer par ses financements, à tout ce qui peut permettre le développement de projets pour l’Afrique.

La France est également disposée à ouvrir largement son marché avec l’Union européenne qui fait déjà beaucoup et qui peut faire encore davantage avec de meilleures conditions d’accès des produits africains, en Europe, dans le cadre d’un partenariat économique qui doit être exceptionnel.

La France souhaite également que l’Afrique puisse avoir davantage de place et de responsabilité dans les institutions financières internationales, la Banque mondiale, le FMI. L’Afrique doit être partie prenante au plus haut niveau de ces institutions. De la même manière, l’Afrique doit être un élément important de la gouvernance mondiale et la France soutient l’idée d’une présence comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’Afrique à travers son organisation.

Le troisième défi que nous avons également devant nous, c’est l’environnement, c’est le développement durable, c’est la lutte contre le réchauffement climatique, c’est le combat qu’avait engagé le Premier ministre Meles ZENAWI, dont je salue la mémoire. C’est ce combat-là qu’il convient de poursuivre, parce que nous avons des signaux d’alertes très préoccupants avec la désertification, avec les sols qui se dégradent, avec l’eau qui est mal utilisée et des populations qui ne peuvent pas accéder à cette ressource essentielle.

Nous sommes également préoccupés par les atteintes à la biodiversité, par la destruction d’animaux dont l’Afrique est le seul continent à porter sur son sol.

C’est pour toutes ces raisons que la France compte accueillir en 2015 la Conférence pour le changement climatique pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et les catastrophes qu’elles génèrent.

Sans attendre, la France prend l’engagement d’affecter une part significative des ressources tirées de la taxe sur les transactions financières pour les mettre au service du développement et de la lutte contre le réchauffement climatique.

C’est pourquoi aussi à Rio+20, l’année dernière, j’ai souhaité que soit créée l’Organisation Mondiale de l’Environnement et qu’elle soit installée à Nairobi pour bien montrer la responsabilité du monde à l’égard de l’Afrique et le rôle de l’Afrique dans la lutte contre les atteintes à l’environnement.

Mesdames et Messieurs,

La France est intimement liée à votre continent par son histoire, par les responsabilités qu’elle exerce, par les échanges humains que nous avons établis depuis des décennies.

Je n’oublie pas qu’une partie de la population française est d’origine africaine, elle nous regarde aujourd’hui parce qu’elle espère dans l’approfondissement de la relation entre l’Afrique et la France.

Notre économie est tournée vers l’Afrique. Nos intérêts sont communs.

Et je n’oublie pas le rôle que la langue française joue dans nos relations, même si je n’ai jamais entendu faire de la francophonie une relation avec l’Afrique. La francophonie est à la disposition de l’Afrique. La langue française, c’est un outil de diversité, d’exception culturelle et vous nous faites grand honneur quand vous la parlez.

La France, pour tout dire, souhaite que l’Union africaine puisse prendre toute sa place sur la scène internationale, que l’Afrique se développe, que l’Afrique soit davantage sûre et de son présent et de son avenir.

Et c’est la raison pour laquelle la France dit aujourd’hui avec toute la solennité et toute l’amitié qui nous unie « Vive l’Union africaine » ! »

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Conclusions du Conseil relatives au Mali

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — 3241ème session du Conseil AFFAIRES ETRANGERES

Bruxelles, 27 mai 2013

« 1. L’Union européenne (UE) salue le résultat et les conclusions de la Conférence de haut niveau des donateurs pour le développement du Mali organisée le 15 mai à Bruxelles en soutien au Plan pour la relance durable du Mali. Elle appelle le Mali et tous les partenaires internationaux à mettre en œuvre rapidement leurs engagements mutuels dans le cadre d’un suivi efficace et coordonné de la Conférence. L’UE souligne que le Mali a l’entière responsabilité dans la mise en œuvre de la Feuille de Route pour la Transition.

2. L’UE estime encourageants les efforts des autorités maliennes pour accélérer la mise en œuvre de la Feuille de Route pour la Transition, notamment l’adoption d’un cadre légal et administratif révisé pour les élections présidentielles de juillet. L’UE réitère son soutien à la préparation d’un processus électoral crédible et sa volonté de continuer à apporter une assistance technique et financière à un tel processus, en étroite coordination avec les Nations

Unies, sous la conduite du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Mali, et les autres acteurs engagés sur le terrain. Dans ce contexte, le Conseil soutient la décision de la Haute Représentante de déployer une mission d’observation électorale à la demande des autorités de la transition.

3. L’UE rappelle l’importance qu’elle accorde à la protection des populations civiles, ainsi qu’au respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. La lutte contre l’impunité et le plein exercice de la justice doivent constituer un élément fondamental de la

réconciliation.

4. L’UE réitère son soutien à la Commission Nationale de Dialogue et de Réconciliation et elle l’encourage à engager ses travaux dans les meilleurs délais afin d’assurer un dialogue national inclusif ouvert à la fois aux représentants civils et aux représentants des groupes armés nonterroristes et non-criminels qui ont déposé les armes. Elle salue également la désignation d’un représentant du Gouvernement pour conduire des pourparlers avec ces groupes pour autant qu’ils se soient engagés à respecter l’unité, l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali. Il est de la plus haute importance que les conditions soient réunies pour le rétablissement de l’administration d’Etat sur l’ensemble du territoire malien et pour la tenue d’élections y compris dans la région de Kidal ainsi que dans les camps de réfugiés.

5. L’UE salue l’apport crucial de la Mission Internationale de Soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) au plein rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali et elle soutient sa transformation en une Mission des Nations Unies de Stabilisation au Mali (MINUSMA) dans le cadre de la Résolution 2100 (2013) du Conseil de Sécurité des Nations Unies. La

MINUSMA apportera une contribution importante à la protection des populations civiles sur toute l’étendue du territoire.

6. Le Conseil réitère sa disponibilité à examiner, dans le cadre de la PSDC et des autres instruments pertinents et à la lumière des conclusions de la Conférence des donateurs, les options d’un soutien urgent aux autorités maliennes dans le domaine de la sécurité intérieure et de la justice afin de contribuer à la stabilisation durable de l’ensemble du pays, en étroite collaboration avec la MINUSMA.

7. Le Conseil salue les progrès enregistrés par la mission militaire EUTM Mali pour fournir du conseil et de la formation aux forces armées maliennes y compris dans les domaines des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Le Conseil encourage les Etats membres et partenaires internationaux du Mali à apporter ou à accroître leur soutien afin de fournir aux forces maliennes les ressources et l’équipement nécessaires à la conduite de leurs missions. Il salue les engagements déjà pris et les contributions reçues dans ce cadre.

Niger

8. En ce qui concerne la région dans son ensemble, l’UE réaffirme son engagement à lutter contre le terrorisme et à promouvoir, en coordination avec ses partenaires internationaux, la sécurité et le développement dans le Sahel. A cet égard, le Conseil condamne avec la plus grande fermeté les attentats terroristes du 23 mai 2013 à Agadez et Arlit au Niger. »

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SkyVision présentera ses nouveaux services lors de l’exposition « Satcom 2013 » en Afrique du Sud

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — SkyVision Global Networks Ltd. (http://www.skyvision.net), un fournisseur mondial de premier plan de systèmes de connectivité IP par satellite et fibre optique, a annoncé aujourd’hui qu’il présentera toute une série de nouveaux produits et services lors de l’exposition et conférence Satcom 2013 qui se déroulera les 28 et 29 mai prochains à Johannesburg, en Afrique du Sud.

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Afin de renforcer sa position de leader en Afrique du Sud, SkyVision se consacre au développement continu de nouveaux services et solutions dans l’objectif de satisfaire la demande croissante d’accès à une connectivité fiable. Les efforts intenses et la stratégie commerciale de l’entreprise ont forgé sa réputation de solutions efficaces à travers tout le continent. Le succès de SkyVision au sein du continent africain est dû à son réseau très étendu de partenaires locaux, de représentants, de bureaux spécifiques SkyVision basés au Nigeria, en Afrique du Sud, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso.

Les services vocaux, les services de communication mobile par satellite, les services de gestion de pare-feu et SkyVision Active, la série de services dédiés à la continuité des opérations, comptent parmi les derniers produits lancés par l’entreprise. Cette gamme de nouveaux services a été conçue pour servir les entreprises clientes et est adaptée pour répondre aux besoins des secteurs commerciaux, comprenant notamment les entreprises minières, pétrolières et gazières, les administrations publiques, les ONG et les institutions financières. Par ailleurs, SkyVision offre un réseau privé de bout en bout et des solutions VPN, ce qui offre l’avantage de relier/partager les informations entre les sièges et les bureaux isolés et de permettre une couverture mondiale dense et une intégration transparente du réseau. Avec ces solutions très fiables, la connectivité est maintenue dans tous les cas ; elle offre la solution idéale pour les applications commerciales stratégiques.

« Le marché africain actuel montre un besoin évident de services de télécommunications bien structurés et efficaces », affirme Doron Ben Sira, PDG de SkyVision. « Nous sommes fiers de pouvoir étendre notre offre de services dans tout le continent, et d’avoir la possibilité d’offrir une vaste gamme de solutions aux entreprises. C’est grâce à l’expérience pratique de SkyVision et à son expertise sur le territoire africain que nous pouvons offrir des solutions de connectivité à la fois fiables et à des prix abordables », a-t-il ajouté.

Venez visiter SkyVision à Satcom 2013, les 28 et 29 mai, au stand C11

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour SkyVision Global Networks Ltd.

À propos de SkyVision

SkyVision (http://www.skyvision.net) est un fournisseur mondial de premier plan de services de télécommunications IP aux marchés émergents, qui associe des plateformes de services par satellite avec des connexions en fibre optique de haute capacité. Par le biais de ses passerelles en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et au Moyen-Orient, la société fournit une connectivité IP avec un accès à la dorsale Internet mondiale, ainsi qu’une suite complète de solutions de bout en bout personnalisées et de services répondant aux normes de l’industrie. Avec un réseau couvrant plus de 100 pays, les solutions de SkyVision associent une portée mondiale avec une présence et un soutien actifs au niveau local. Les clients de SkyVision incluent des opérateurs historiques de télécommunications, des fournisseurs de services Internet, des opérateurs de téléphonie mobile, des entreprises mondiales et locales, des entités gouvernementales et des ONG. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.skyvision.net.

Contact :

Iris Tovim

Directrice des communications marketing

SkyVision Global Networks

+44 20 8387 1750

irist@skyvision.net

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Atelier consacré aux banques culturelles du Mali, du Togo et du Bénin (28 et 29 mai 2013)

PARIS, France, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans le cadre du programme « Mali + : le patrimoine pour le développement », l’ambassade de France au Bénin, en partenariat avec les ambassades de France au Mali et au Togo, l’Ecole du patrimoine africain (EPA) et PlaNet Finance organisent un atelier consacré aux banques culturelles du Mali, du Togo et du Bénin.

Cet atelier se tiendra les 28 et 29 mai 2013 à Porto Novo et permettra de mener avec différents partenaires institutionnels et privés de la région, une réflexion sur le rôle du microcrédit dans la stratégie de développement et de consolidation des banques culturelles.

Nouvelles formes muséales conjuguant patrimoine et développement, les banques culturelles intègrent, dans un même concept, un musée villageois, un centre de microcrédit et un centre de formation. Elles mobilisent les communautés locales autour de la protection et de la valorisation de leur patrimoine culturel, participent à leur développement économique et contribuent à préserver la cohésion sociale.

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La BAD et ses partenaires discutent du futur de l’Afrique au Maroc

MARRAKECH, Maroc, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les travaux des 48èmes Assemblées générales de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), ont démarré ce 27 mai à Marrakech au Maroc avec la préoccupation majeure pour le continent de convertir la phénoménale croissance de l’Afrique en une transformation réelle, à savoir une croissance forte partagée et écologiquement durable.

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

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« La qualité et la pérennité de la croissance sont les deux principaux obstacles auxquels l’Afrique d’aujourd’hui est confrontée », disait déjà, le président de la BAD, le 25 mai dernier à Addis Abeba, lors des cérémonies marquant les 50 ans de l’Union Africaine.

Les Assemblées générales se tiennent à un moment crucial. Pour Kaberuka « L’Afrique avance et elle a besoin d’un coup de pouce. Le reste du monde stagne, et lui aussi a besoin d’un coup de pouce. L’Afrique a besoin du monde et le monde qui a besoin de l’Afrique. Chacun peut donner un coup de pouce à l’autre. »

Pour la BAD le défi lancé à l’Afrique pour accélérer davantage les progrès extraordinaires sont : un manque criant en infrastructures – transports, énergie, eau, télécommunications –, à la base de toute croissance ; le manque d’intégration économique régionale entre des marchés nationaux encore fragmentés ; et les poches de fragilité notable, qui persistent à travers le continent.

« L’Afrique, la Banque africaine de développement et nos amis internationaux se préoccupent de chacun de ces trois facteurs », estime le président de la BAD. « Nous avons la volonté, nous avons les systèmes, mais nous n’avons toujours pas toutes les ressources. La Banque peut faire des miracles avec ce qu’on lui donne, et capter neuf dollars pour chaque dollar qu’elle investit, » ajoute-il.

Kaberuka résume ainsi les deux principaux défis financiers auxquels la Banque fait face : « D’abord, nous avons besoin du soutien total de nos membres non-africains, avec un apport massif au Fonds africain de développement – le Fonds de l’Afrique –, pour l’avenir de l’Afrique. Le FAD accorde des prêts à taux bonifiés et des dons à nos membres les plus vulnérables, dont les besoins sont les plus importants. Ses réalisations sont superbes. Grâce à un sérieux appui, il peut maintenant apporter des changements durables dans nos États fragiles, comme il l’a fait au Libéria et en Sierra Leone, pour ne citer que ces deux pays, et comme il est en train de le faire en Somalie et au Mali. »

Et d’ajouter : « En deuxième lieu, nous avons besoin du soutien de nos pays membres africains pour une nouvelle initiative que nous croyons être une solution visionnaire, pour susciter la vision de la transformation, ainsi qu’une réponse révolutionnaire aux insuffisances constatées dans la recherche, la facilitation et le financement des projets d’infrastructure. »

« Notre nouvelle émission d’infrastructures du Jubilé combinera les investissements publics et privés, nationaux et internationaux, et présentera des projets prêts pour des financements bancaires. Avec un fonds de démarrage de 10 milliards de dollars EU, ce qui représente tout juste 2 % des réserves de change cumulées de l’Afrique, nous pourrons financer 100 milliards de dollars EU de projets, soit davantage que l’ensemble du Plan d’action prioritaire du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PDIA) pour 2020, » dit Kaberuka.

Les Assemblées générales décideront aussi du retour de la BAD à son siège statutaire à Abidjan.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact Presse :

Magatte Wade – Chef d’unité, Unité des relations extérieures et de la communication, Groupe de la Banque africaine de développement : m.wade@afdb.org / tél. : +216 98 343 734.

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Le Programme d’apprentissage et de perfectionnement de DHL aide à combler le déficit des compétences en Afrique

LE CAP, Afrique du Sud, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Le programme est un élément clé dans l’explosion du déficit des compétences en Afrique et il a pour objectif de favoriser le recrutement au niveau local et d’éviter l’expatriation du personnel

• La plateforme pédagogique innovante a redonné le moral aux employés et est l’un des facteurs clé de la croissance commerciale de DHL en Afrique

• Suivi par plus de 100 000 employés à travers 220 pays et par presque 4 000 employés dans 51 pays en Afrique sub-saharienne, il est l’un des plus vastes programmes de formation en entreprise jamais mis en œuvre

DHL Express, une division de Deutsche Post DHL (http://www.dhl.com), a désigné son programme innovant d’apprentissage et de perfectionnement pour les « spécialistes certifiés au niveau international » (SCI) comme étant l’un des facteurs clés des performances de l’entreprise en Afrique au niveau mondial. Ce programme, qui est proposé à tous les employés à travers le réseau mondial de la société, a aussi été un élément essentiel en Afrique sub-saharienne permettant de combler le déficit des compétences en dispensant une formation et un enseignement complets aux employés de la société.

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« En 2012, la division Express de DHL a enregistré le bénéfice net le plus élevé de son histoire, et ceci n’aurait pas été possible sans un personnel engagé et axé sur la livraison express internationale », affirme Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique sub-saharienne. « Le SCI a joué un rôle fondamental dans la performance commerciale de l’entreprise et nous avons vu comment un programme de gestion du changement peut réellement contribuer à l’amélioration des résultats. Notre entreprise en Afrique sub-saharienne a affiché une forte croissance l’année dernière et continue à favoriser la croissance du continent et je pense que le SCI a joué un rôle important dans cette croissance et ce succès. »

Le programme SCI a aussi pour but de combler les écarts de compétences en Afrique sub-saharienne, une région qui poursuit sa croissance au niveau des investissements étrangers directs et où la demande de talents devance de loin l’offre.

« L’un des défis majeurs auquel notre multinationale est confrontée en Afrique sub-saharienne est le manque de formation appropriée et des systèmes éducatifs qui ne respectent pas toujours les normes mondiales », affirme Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique sub-saharienne. « Même si nous sommes convaincus que nous attirons les meilleurs éléments du continent, nous savons que nous devons à tout prix assurer une formation additionnelle aux employés en Afrique et leur donner l’impression qu’ils font partie du réseau mondial, tout en leur offrant une expérience internationale. La plateforme SCI nous permet cela. »

Le programme utilise des méthodes d’apprentissage innovantes pour former les employés à l’ensemble des éléments fondamentaux du transport international, approfondissant leurs connaissances des aspects essentiels du transport, tels que les documents d’importation et d’exportation, la géographie, l’expertise mondiale et les réglementations et procédures liées au transport, pour n’en citer que quelques-uns. Les sessions de formation elles-mêmes seront assurées par les employés qui ont reçu une formation d’animateur. À travers des entretiens vidéo, ils ont demandé à des anciens dirigeants de l’entreprise de venir raconter l’histoire des racines entrepreneuriales de DHL et de parler des valeurs qui ont permis à la société de devenir un leader mondial de la logistique.

À ce jour, le programme a été suivi par plus de 100 000 employés dans plus de 220 pays et territoires du monde entier, et par presque 4 000 employés dans 51 pays en Afrique sub-saharienne ; il est donc l’un des plus vastes programmes de formation en entreprise jamais mis en œuvre. Les documents ont été traduits dans plus de 42 langues.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact auprès des médias :

Lee Nelson

Directeur de la publicité et des relations publiques, Afrique subsaharienne

DHL Express

Tél. : +27 21 409 3613 – Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

Par Internet : www.dp-dhl.com/press

Suivez-nous : www.twitter.com/DeutschePostDHL

DHL – The Logistics company for the world

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché dans le secteur de la logistique et est « The Logistics company for the world » (la société de logistique pour le monde entier). DHL engage son savoir-faire dans l‘express international, le fret aérien et maritime, le transport routier et ferroviaire, la logistique contractuelle et les services de courrier international pour ses clients. Avec un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires et d’environ 285 000 employés à travers le monde, l’entreprise offre à ses clients un service de qualité supérieure et des connaissances locales pour satisfaire leurs exigences en matière de chaînes d’approvisionnement. DHL accepte ses responsabilités sociales en soutenant des mesures visant à améliorer la protection de l’environnement, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le Groupe a généré des revenus supérieurs à 55 milliards d’euros en 2012.

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Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

PARIS, France, 27 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda du lundi 27 mai au lundi 3 juin 2013

Mardi 28 mai

17h45 Entretien avec M. John DRAMANI MAHAMA, président de la République du Ghana,

suivi de la signature d’un document-cadre de partenariat, Paris

Du vendredi 31 mai au lundi 3 juin

Déplacement au Japon

A l’occasion de la Conférence Internationale TICAD V

(Forum du Développement en Afrique co-organisé par le Japon, le PNUD et la Banque mondiale)

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Ouganda – Deuxième émission obligataire de la BAD

TUNIS, Tunisie, 24 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a lancé sa deuxième émission obligataire, libellée en shilling ougandais (USh), sur le marché domestique des capitaux. D’un montant de 12,5 milliards d’USh, l’obligation est ouverte à la souscription jusqu’au 27 mai 2013. Il s’agit de la plus récente émission opérée dans le cadre du Programme d’émission obligataire à moyen terme (PEMT) de 125 milliards d’USh, lancé initialement à la mi-2012. L’approche PEMT a été adoptée pour permettre à la Banque de se financer régulièrement sur le marché des capitaux ougandais, par le biais d’émission de différentes tranches, plutôt que d’accéder au marché par des opérations autonomes. Une telle démarche minimise ainsi les coûts pour les clients, tout en réduisant le délai nécessaire pour émettre sur le marché financier.

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Le retour de la BAD sur le marché ougandais reflète la demande locale pour des instruments de dette, et le besoin de financement en monnaie locale pour promouvoir les infrastructures et les autres projets de développement. Pour Pierre Van Peteghem, trésorier du Groupe de la BAD, cette nouvelle émission n’est que le début de l’engagement de son département à mettre à la disposition des clients du secteur privé plus de monnaies locales. « La Banque a récemment adopté cinq nouvelles monnaies africaines, y compris le cedi ghanéen et le franc CFA pour les régions Afrique de l’Ouest et Afrique centrale, comme devises de prêt officielles de la Banque. Ce qui porte à dix, le nombre total de monnaies africaines dans lesquelles nous pouvons octroyer des prêts. Cela nous permettra de mieux répondre aux besoins de nos clients, en atténuant notamment le risque de change que présentent les prêts libellés en devises. Nous pensons qu’en émettant directement des obligations en monnaie locale, nous jouons un rôle clé dans le

développement des marchés des capitaux africains ».

Organisée par African Alliance, et effectuée dans la continuité de la première émission USh de juillet 2012, cette dernière opération sera initialement indexée à la récente obligation de deux ans que le gouvernement Ougandais a lancé le 23 mai, et sera réévaluée tous les deux ans à 85 % du rendement moyen de la dernière obligation de référence du gouvernement ougandais, a indiqué Olivier Eweck, responsable des financements en monnaies africaines au sein du Département Trésorerie de la BAD. À l’instar de la première tranche, cette émission sera lancée à un taux inférieur aux obligations du gouvernement Ougandais. « Nous nous attendons à une demande forte des investisseurs locaux et étrangers, encore plus forte que lors de l’émission de la première tranche l’année dernière », explique Eweck. La première réévaluation aura lieu en août 2014.

La BAD prévoit de lancer, dans les prochains mois, deux nouveaux programmes d’émission obligataire à moyen terme (PEMT) en monnaie locale, au Nigeria et en Zambie. Depuis son premier prêt en monnaie africaine, octroyé en 1998, la Banque a étoffé son portefeuille de prêts en monnaie locale, qui s’élève désormais à plus de 2,4 milliards de dollars EU environ. La Banque souhaite toutefois diversifier son portefeuille en monnaie locale dans toutes les régions de l’Afrique, au-delà du rand sud-africain, troisième monnaie de prêt de la Banque qui prédomine aujourd’hui dans ce portefeuille. Dans le cadre de l’Initiative en monnaie locale lancée en 2006, la BAD a reçu les autorisations d’émettre sur les marchés de capitaux locaux de Tanzanie, du Ghana et du Kenya – entre autres –, et espère entrer dans plusieurs de ces marchés à court et moyen terme.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact : Nana-Efua Spio-Garbrah, n.spio-garbrah@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Egypte : Manifestation salafiste devant l’ambassade de Tunisie à Zamalek (mise à jour)

Appartenant à la mouvance salafiste, des égyptiens ont observé, vendredi 24 mai, une protestation soutenant leurs frères salafistes arrêtés en Tunisie. Se manifestant devant l’ambassade de Tunisie à Zamalek, les protestataires ont également dénoncé l’interdiction de l’installation des tentes de prédication en Tunisie. Dans ce sens, les médias égyptiens rapportent que plusieurs slogans ont été…

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