Signature par M. Pascal Canfin d’un accord de coopération entre la France et le Burundi (11 mars 2013)

PARIS, France, 12 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, a signé un document-cadre sur la coopération entre la France et le Burundi avec le ministre burundais des relations extérieures et de la coopération, M. Laurent Kavakure. Cette signature a eu lieu à l’occasion de la visite officielle qu’effectue en France le président du Burundi, M. Pierre Nkurunziza.

Cet accord définit le cadre politique et les priorités de la coopération franco-burundaise, autour de plusieurs priorités :

– le renforcement de l’État de droit, par la promotion de la bonne gouvernance et de l’égalité entre les hommes et les femmes ;

– la transformation de l’économie burundaise pour une croissance plus soutenue, notamment par la création de nouveaux emplois ;

– l’amélioration de la qualité et de l’accès aux services de base, par le renforcement de la protection sociale en particulier ;

– une meilleure gestion de l’espace et de l’environnement afin d’assurer le développement durable au Burundi ;

– la coopération éducative et culturelle entre nos deux pays, en particulier dans le cadre de la francophonie.

Par tous ces moyens, la France entend poursuivre son soutien au Burundi, qui fait désormais partie de la liste des pays prioritaires de l’aide publique au développement, afin de l’accompagner sur le chemin du développement.

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Visite au Mali du Vice Président de la Banque mondiale pour l’Afrique

WASHINGTON, 12 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, M. MakhtarDiop, arrive le dimanche, 17 mars au Mali pour une visite de travail de deux jours. Au cours de sa mission, M. Diop s’entretiendra avec le Président par intérim Dioncounda Traoré, le Premier ministre DiangoCissoko, des membres du gouvernement malien et les partenaires techniques et financiers.

M. Diop discutera des défis de développement auxquels le Sahel est confronté ainsi que des appuis que la Banque mondiale se propose d’apporter au Mali et à la sous-région.

« La visite de deux jours de M. Diop lui permettra de toucher du doigt l’impact que la crise a eu sur la population et les institutions maliennes, de discuter des perspectives de paix et de réconciliation et d’échanger sur les grandes lignes de la stratégie de développement de la Banque mondiale pour le Mali et pour l’ensemble de la sous-région du Sahel, » a déclaré Ousmane Diagana, le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, la Guinée, le Tchad et le Niger.

M. Diagana, affirme que la Banque mondiale intensifiera son action en faveur de la reprise économique, la reconstruction du pays en mettant un accentparticulier sur l’accès aux services essentiels de base. La Banque mondiale s’occupera également de la réhabilitation, reconstruction et réparation des infrastructures endommagées par le conflit et appuiera les efforts visant à restaurer la confiance indispensable à un retour de la croissance induite par le secteur privé et à la création de plus d’emplois.

Lors de sa visite, M. Diop tiendra des réunions avec les autorités maliennes, notamment le Président par intérim Dioncounda Traoré, le Premier ministre DiangoCissoko, le ministre des finances, Tiena Coulibaly, ainsi que d’autres membres du gouvernement et les représentants des partenaires au développement du Mali. Il animera une conférence de presse conjointe avec le ministre malien des Finances, peu avant son départ du pays.

Avant lacrise politique, le Mali avait systématiquement réussià réduire la pauvreté. Les enquêtes auprès des ménages indiquent que la pauvreté a ainsi diminué de 49,1 pourcent en 2001 à 36,2 pourcent en 2010.

Cependant, depuis 2010, la pauvreté a probablement augmenté, passant de 36,2 pourcent à 38,1 pourcent de la population malienne du fait de la sécheresse de 2011 et de la crise politique et sécuritaire de 2012.

La Banque mondiale est l’un des partenaires principaux du Mali, avec un engagement total de 732,75 millions de dollars en faveur des projets de développement. Son portefeuille actuel de 13 projets nationaux et sept projets régionaux couvre des activités dans les domaines du développement rural, les services de base, l’énergie, le transport, les réformes institutionnelles et la décentralisation.

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Exset dévoile la technologie à 20 $ étayant le système de monétisation numérique de l’Afrique

AMSTERDAM, Pays-Bas, 12 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Exset (http://www.exset.com), pionnier en matière d’écosystèmes télévisés destinés aux marchés émergents, a dévoilé aujourd’hui le fonctionnement de la technologie étayant son innovant Système de monétisation numérique (SMN), qui facilite la transformation et la monétisation des plates-formes télévisuelles de toute l’Afrique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/exset.jpg

Gary Ellis, directeur technique d’Exset, explique : « Afin de faire fonctionner ce projet, nous devions développer un écosystème, maintenant appelé Système de monétisation numérique (SMN), permettant de fournir, en sus de la télévision, des services interactifs supplémentaires au moyen de réseaux numériques, et ce à un prix incroyablement bas pour les opérateurs : notre cible pour le boîtier décodeur était de 20 $ et nous l’avons atteinte. Cela signifie qu’il est possible de générer des revenus, non seulement au moyen d’un abonnement extrêmement bon marché, mais également par le biais de transactions interactives et de la diffusion d’information ».

En se fondant sur le modèle populaire d’application, dans lequel le traitement fondamental est réalisé de manière centrale tandis que le contenu est ensuite distribué lorsque l’on accède à l’application au moyen de l’écran de télévision, des décodeurs à faible puissance peuvent être déployés en tant que récepteurs de services. Exset a créé un système sur écran, flexible et au graphisme agréable, fonctionnant à base de modèle et peuplé à l’aide d’une technologie de publication de contenu également développée par Exset. On peut accéder à ce système au moyen d’opérateurs ayant payé pour diffuser un contenu, qu’il s’agisse de ministères gouvernementaux tels que la santé et l’éducation, de prestataires de services locaux, ou de sociétés de téléachat. On accède par le biais d’Internet à cet éditeur de contenu interactif, dont le concept est similaire à celui d’un système de gestion de contenu d’un site Web.

Selon Gary Ellis, « Cet éditeur est la clé de voûte de ce modèle commercial. Le contenu interactif peut être modifié au cours de la journée pour convenir à différents groupes d’âges, des plus jeunes aux plus âgés, ainsi qu’à toutes les tranches comprises entre les deux, selon le moment de la journée. Le carrousel de distribution de contenu tourne toutes les deux minutes de manière à ce que le contenu soit véritablement dynamique. Les opérateurs peuvent alors vendre cet espace et accéder à l’éditeur. La numérisation dans les pays en développement consiste à introduire des lignes transmettant entre 200 et 300 Mbit de données numériques dans les habitations : cela correspond en réalité à ce qui est possible au sein des réseaux de télédiffusion numérique. La plupart de ces lignes seront utilisées pour la fourniture de chaînes télévisées, mais il est maintenant également possible de faire parvenir chez les gens des services vitaux, ainsi qu’une interactivité en matière de style de vie ».

Rahul Nehra, directeur mondial des ventes et du marketing d’Exset, commente : « Dans toute l’Afrique, les écrans de télévision offrent la manière la plus puissante et la moins coûteuse d’atteindre les populations situées du mauvais côté de la fracture numérique. Chez Exset, nous sommes fiers de la technologie que nous avons développée et du fait qu’en maintenant un coût aussi bas pour les récepteurs, l’accès à cette technologie soit rendu possible à chaque maillon de la chaîne, des opérateurs de télévision à péage à ceux désireux de déployer des services interactifs auprès des utilisateurs finaux ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Exset.

À propos d’Exset :

Exset (http://www.exset.com) est une société de technologie et de solutions en matière de télédiffusion, fondée en 2011. Elle est basée aux Pays-Bas et dispose de bureaux au Royaume-Uni, en Estonie et en Inde. Exset fournit à l’industrie télévisuelle des solutions complètes axées sur les marchés émergents, dont la localisation, ainsi que les facteurs sociaux et économiques, requièrent une nouvelle approche de la fourniture de technologie traditionnelle. Exset travaille en collaboration afin de fournir un service unique, basé sur sa compréhension des marchés en développement et sa collaboration avec les opérateurs télévisuels, visant à monétiser les déploiements de plates-formes.

Contact Exset :

Andrew Pons

Directeur du marketing

+44 (0) 7595 002 542

Email : andrew.pons@exset.com

Contact RP :

Joss Armitage

RP Jump

Email : joss@jumppr.tv

Tél. : +44 (0)207 737 4238

Portable : +44 (0)7979 908547

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Le gouvernement Harper collabore avec l’Université Western en vue d’accroître la sécurité alimentaire dans les marchés du Malawi

OTTAWA, Canada, 12 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Grâce au partenariat établi entre le gouvernement du Canada et l’Université Western, de petits exploitants agricoles en Afrique apprendront des pratiques agricoles durables et amélioreront la santé et l’alimentation de leur famille. Aujourd’hui, la députée Susan Truppe a annoncé au nom de l’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, l’appui du Canada à un projet d’agroécologie entre exploitants agricoles du Malawi.

« Dans la cadre de son programme efficace d’aide internationale, le gouvernement Harper s’engage à fournir une sécurité alimentaire accrue à ceux qui en ont le plus besoin. Grâce à ce partenariat avec l’Université Western, la population canadienne peut être fière de savoir que les exploitants agricoles du Malawi amélioreront la disponibilité et la valeur nutritive de la nourriture qu’ils fournissent à leur famille, a affirmé Mme Truppe. En tirant parti des compétences des chercheurs de l’Université Western, le Canada contribuera à améliorer la sécurité alimentaire, l’alimentation et les revenus de familles d’agriculteurs du Malawi. »

Cet investissement permettra à l’Université Western de collaborer avec ses partenaires locaux en vue d’améliorer les pratiques agricoles de plus de 30 000 petits exploitants agricoles du Malawi. Par l’entremise de l’objectif unique du projet, soit l’éducation par les pairs, 6 000 ménages agricoles apprendront des techniques agroécologiques. Ils recevront également du soutien technique visant la production alimentaire et le développement coopératif. De plus, 200 jeunes suivront une formation sur l’exploitation de petites entreprises.

« L’Université Western tient à remercier le gouvernement du Canada pour son appui à ce projet fondé sur des recherches effectuées depuis une décennie par des chercheurs canadiens et malawiens, lesquelles prouvent clairement que des expérimentations agricoles et de l’éducation par les pairs peuvent améliorer l’alimentation des enfants, la disponibilité de la nourriture et la qualité du sol, a expliqué Rachel Bezner Kerr, professeure auxiliaire au Département de la sociologie du développement de l’Université Cornell. Nous sommes ravis de concentrer nos efforts durables, dirigés par des agriculteurs, afin d’améliorer la vie de familles vivant dans la pauvreté au Malawi. »

Le gouvernement Harper reste déterminé à rendre l’aide étrangère plus efficace afin que les Canadiens aient également l’occasion de faire une différence dans la vie de ceux qui comptent sur l’aide du Canada et qui en bénéficient.

Le projet de l’Université Western sera financé à hauteur de 2,5 millions de dollars par l’entremise du Programme des partenaires pour le développement de l’ACDI.

Pour en savoir plus, consultez la page sur les partenaires universitaires de l’ACDI.

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Mise en oeuvre des accords entre le Soudan et le Soudan du Sud

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue l’adoption par le Soudan et le Soudan du Sud des modalités d’application des accords du 27 septembre 2012 pour la mise en place d’une zone tampon. Ces modalités d’application, assorties d’un calendrier détaillé, doivent permettre de rendre opérationnelle la zone démilitarisée prévue à la frontière des deux États et d’y déployer le mécanisme d’observation prévu. Cette nouvelle étape lève le dernier obstacle à la mise en oeuvre complète des accords du 27 septembre.

La France invite les deux pays à appliquer dès à présent les autres aspects de ces accords et les enjoints à poursuivre dans cet esprit de coopération pour trouver au plus vite une solution définitive à ces questions encore en suspens dans un climat apaisé.

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Kenya – Élections présidentielles

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France félicite le peuple kényan pour avoir exprimé sa volonté souveraine, de façon massive et pacifique, à l’occasion des élections présidentielles et des cinq autres scrutins organisés en même temps.

La France appelle l’ensemble des parties à faire valoir leurs éventuelles contestations en recourant aux procédures juridiques prévues à cet effet.

Le Kenya est un partenaire important en Afrique de l’Est et la France souhaite poursuivre sa coopération avec le nouveau gouvernement kényan afin de l’accompagner dans la consolidation de la démocratie et l’établissement d’une société réconciliée et prospère.

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France / Burundi / Entretien du président de la République avec M. Pierre NKURUNZIZA

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a reçu ce matin à l’Elysée M. Pierre NKURUNZIZA, président de la République du Burundi à l’occasion de la visite officielle qu’il effectue en France.

Le Chef de l’Etat a salué le courage des soldats burundais qui, depuis 2007, contribuent au sein de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) au retour de la stabilité dans ce pays. Cet engagement porte ses fruits et a permis la libération de la capitale Mogadiscio et réduit l’emprise des shebab sur le territoire somalien.

Concernant la situation à l’Est de la République Démocratique du Congo, le président de la République a exprimé le souhait de la France que les capacités de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) soient renforcées pour garantir le respect de l’intégrité du territoire. Le Chef de l’Etat a salué le projet de création d’une force africaine de réaction rapide au sein de la MONUSCO.

Le Chef de l’Etat a remercié M. NKURUNZIZA pour sa volonté de contribuer en troupes à la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), nouvelle illustration de l’engagement du Burundi pour la sécurité du continent africain.

Cet entretien a également été l’occasion d’évoquer les perspectives d’approfondissement des relations bilatérales avec la signature cet après-midi d’une déclaration commune définissant les priorités de la coopération franco-burundaise et l’inscription du Burundi dans la liste des pays prioritaires de l’aide française. La France sera également particulièrement vigilante pour que, dans le cadre du onzième fonds européen de développement (FED) l’aide aux efforts de développement du Burundi soit accrue.

Le Chef de l’Etat a souligné les efforts engagés pour assurer une transition politique fondée sur la réconciliation et le respect des droits de l’Homme. Il a salué la libération la semaine dernière du journaliste correspondant de RFI M. Hassan RUVAKUKI.

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LES CHEFS D’ETAT-MAJOR DE LA CEDEAO ADHERENT A L’IDEE DE TRANSFORMATION DE LA MISMA EN UNE MISSION ONUSIENNE

ABUJA, Nigeria, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Les membres du Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO ont approuvé les principes de transformation de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) en une mission des Nations unies (NU), et souhaité que le mandat, les règles d’engagement et les modalités pratiques de cette mutation tiennent compte des réalités du terrain au Mali.

A la cérémonie de clôture, le samedi 9 mars 2013 à Bamako, au Mali, de leur session extraordinaire de deux jours, ils ont décidé de se réunir à nouveau après la séance de travail prévue le lundi 11 mars 2013 entre la Misma et les NU pour la transformation de cette force en une mission onusienne.

Le président du Comité des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO, le chef d’état-major général des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire, le général de corps d’armée Soumaïla Bakayoko, a salué l’initiative de voir la Misma passer sous la bannière des NU en ce sens qu’elle engendrera, a-t-il dit, des équipements et des capacités opérationnelles beaucoup plus élevés pour les troupes de la Misma.

«Les moyens déployés par les NU sont sans commune mesure avec ceux que fournissent de petits pays comme les nôtres. Une mission pilotée par les NU dispose de moyens logistiques lourds et conséquents. De plus, en termes d’effectifs de troupes, les bataillons des armées africaines sont composés de 650 hommes alors que ceux des NU en comptent 850», a précisé le général Bakayoko.

Il a toutefois indiqué qu’il n’y aura pas une grande différence entre la Misma originelle et celle sous tutelle des NU, vu que plusieurs pays africains contributeurs de troupes se sont engagés à participer la Misma, même transformée, en répondant aux exigences des NU.

A propos justement de pays contributeurs de troupes, le Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO les a exhortés à faire diligence, afin que tous les soldats de la Misma soient déployés au Mali avant la fin du mois de mars 2013.

Actuellement, plus de 6 000 soldats sur environ 7 000 attendus, soit plus de 80% des troupes de la Misma, sont déjà déployés sur le terrain des opérations au Mali en même temps que des troupes maliennes, françaises et tchadiennes, a dit le général Bakayoko.

Pour sa part, le représentant spécial du président de la Commission de la CEDEAO au Mali et adjoint au chef de la Misma, M. Aboudou Cheaka Touré, a toutefois déploré l’absence de visibilité des activités de la Misma, donnant l’impression qu’il n’existe sur le territoire malien que de troupes françaises et tchadiennes, alors que les forces armées maliennes et les soldats de la Misma y sont également présents.

Autre décision de cette session extraordinaire, le Tchad fait désormais partie intégrante de la Misma, conformément à la résolution du 42ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenu les 27 et 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

A ce titre, ce pays participera aux sessions du Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO, comme c’est le cas de la présente session à laquelle a pris part, pour la première fois, le chef d’état-major général des armées tchadiennes, le général de brigade Brahim Seid Mahamat. Par ailleurs, ce Comité a décidé que le Tchad nomme un général en qualité d’adjoint (un deuxième) au commandant de la Misma.

A noter que le commandant de la Misma est le général de division Shehu Abdul Kadir, du Nigéria, et son adjoint, le général de brigade Garba Yayé, du Niger.

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La FAO soutient la transformation du secteur agricole ougandais / La solution de l’agriculture commerciale

ROME, Italie, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d’assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays.

M. Sekandi a accueilli M. Graziano da Silva au nom du Président Yoweri Kaguta Museveni à l’occasion de la visite d’un jour du Directeur général de la FAO en Ouganda.

M. Graziano da Silva a félicité le gouvernement ougandais pour son rôle moteur en faveur du développement agricole et pour l’atténuation du changement climatique. Le Directeur général a également souligné que l’Ouganda a besoin, pour accélérer son développement, d’une impulsion majeure en agriculture. Le secteur agricole emploie plus de 80 % de la population ougandaise.

«Nous partageons l’avis selon lequel, pour développer leur secteur agricole, les Ougandais doivent à la fois soutenir les petits agriculteurs ruraux menant une activité de subsistance et permettre aux petits exploitants qui le souhaitent de se lancer dans l’agriculture commerciale», a expliqué le Directeur général, qui a promis le soutien de la FAO dans la transformation du secteur agricole du pays.

Bien que l’Ouganda dispose dans l’ensemble de ressources alimentaires suffisantes, la situation du pays en termes de sécurité alimentaire et de nutrition reste problématique, notamment en raison d’une répartition inégale de ces ressources et d’une insécurité alimentaire localisée dans des zones comme le Karamoja, au nord-est. Il devient donc indispensable d’agir pour assurer la répartition équitable des aliments nutritifs et permettre leur consommation sur tout le territoire.

Zones et activités prioritaires

Depuis 1981, la FAO travaille avec le gouvernement ougandais à la conception et à la mise en œuvre de mesures et de programmes cherchant à éliminer les causes de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté, à développer les organisations d’agriculteurs, à étudier les capacités de stockage et à améliorer les systèmes de gestion intégrée et de collecte de l’eau.

La FAO met actuellement en place le Cadre de programmation par pays (2010-2014), qui identifie les zones et les activités prioritaires de l’aide apportée à l’Ouganda pour réaliser ses objectifs de développement dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, de la sylviculture, des ressources naturelles et du développement rural.

Les femmes et la sécurité alimentaire

Alors que le monde entier vient de célébrer la Journée internationale de la femme, M. Graziano s’est désolé du peu d’attention accordé aux femmes, malgré leur rôle déterminant en zone rurale dans la production alimentaire, pour nourrir leur famille et garantir à leur ménage un niveau de vie convenable.

En conférence de presse, le Directeur général de la FAO a déclaré: «Nous continuerons d’aider les pays membres de la FAO, notamment l’Ouganda, à renforcer les coopératives et les organisations de producteurs, par des mesures adéquates, des cadres juridiques, des incitations économiques, la création de moyens d’action et des forums propices à la concertation tout au long de l’élaboration des politiques.»

Pour remplir sa mission de lutte contre la faim et de réduction durable de la pauvreté, la FAO réunit des éléments probants, produit des connaissances et élabore de bonnes pratiques susceptibles d’aider les coopératives et les organisations de producteurs à gagner en autonomie et à être plus fédératrices, plus respectueuses de la parité hommes-femmes et plus attentives aux mécanismes du marché.

En Ouganda, M. Graziano a rencontré des représentants des pouvoirs publics et du secteur privé, du monde universitaire, des organisations agricoles et de la société civile. Avec eux, le Directeur général a discuté de la situation du secteur agricole ougandais, de leurs contributions respectives et de la nécessité d’un soutien renforcé, en particulier à travers la FAO.

Lors de ses discussions avec les ministres, M. José Graziano da Silva a souligné l’importance de la coordination multisectorielle et interministérielle pour surmonter les obstacles au développement agricole.

Dans le secteur agricole, l’amélioration des rendements des petites exploitations et des exploitations commerciales passe par l’application des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale. M. Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant qu’il est urgent pour le pays de lancer le processus nécessaire à la mise en œuvre de ces Directives volontaires, processus qui impliquerait la société civile et le secteur privé.

Lors des réunions, les parties prenantes sont convenues qu’elles doivent initier ce processus, avec le soutien de la FAO.

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Séminaire de l’Union africaine sur le service civique d’aide au développement (Conakry, du 13 au 14 mars 2013)

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Un séminaire consacré au service civique d’aide au développement (SCAD) se tiendra, les 13 et 14 mars, à Conakry. Organisé par l’Union africaine, en partenariat avec le ministère des affaires étrangères et l’Organisation internationale de la Francophonie, il vise à promouvoir les stratégies de prévention des conflits et de sortie de crise.

Le SCAD permet à de jeunes volontaires d’effectuer un service civique en environnement militaire et de bénéficier d’une véritable formation et insertion professionnelle, tout en contribuant à la stabilité régionale. Il s’adresse à de jeunes militaires ou miliciens en cours de démobilisation. Ce service civique est expérimenté avec succès à Madagascar depuis plusieurs années. Il est en cours de développement en Guinée et démarrera très prochainement en Côte d’Ivoire.

Le séminaire prévu à Conakry aura pour objectif principal d’échanger sur les bonnes pratiques dans ce domaine, en vue du développement du SCAD à l’échelle du continent. Il réunira à cette fin des représentants d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’organisations régionales africaines, de partenaires de l’Union africaine ainsi que d’entreprises, partenaires essentiels pour le bon fonctionnement du projet.

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