Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

Je me réjouis de la signature à Ouagadougou, par les autorités de Bamako et les mouvements armés du Nord Mali, d’un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali.

Cet accord représente une avancée majeure dans la sortie de crise au Mali. En vue de l’élection présidentielle, le 28 juillet prochain, il concilie le respect de l’intégrité territoriale du Mali et la reconnaissance d’une approche spécifique concernant les problèmes du Nord du pays.

J’appelle les parties maliennes, maintenant réunies autour d’un projet commun, à mettre intégralement en oeuvre cet accord dans l’intérêt supérieur du pays. La France, comme la communauté internationale, garante de l’accord, se tiendra aux côtés des Maliens.

Je salue ceux qui ont facilité la conclusion de cet accord, en particulier le Burkina Faso, agissant au nom de la CEDEAO, ainsi que l’Union africaine, les Nations unies et l’Union européenne.

En six mois, depuis le moment où la France est intervenue alors que le Mali était au bord de l’abîme terroriste jusqu’à aujourd’hui, du bon travail a été fait. Désormais, la sécurité est assurée pour l’essentiel, les financements du développement économique sont mobilisés et la démocratie va s’exprimer lors des élections. Je salue chaleureusement le chemin parcouru !

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Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

PARIS, France, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères – Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali

Je me réjouis de la signature à Ouagadougou, par les autorités de Bamako et les mouvements armés du Nord Mali, d’un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali.

Cet accord représente une avancée majeure dans la sortie de crise au Mali. En vue de l’élection présidentielle, le 28 juillet prochain, il concilie le respect de l’intégrité territoriale du Mali et la reconnaissance d’une approche spécifique concernant les problèmes du Nord du pays.

J’appelle les parties maliennes, maintenant réunies autour d’un projet commun, à mettre intégralement en oeuvre cet accord dans l’intérêt supérieur du pays. La France, comme la communauté internationale, garante de l’accord, se tiendra aux côtés des Maliens.

Je salue ceux qui ont facilité la conclusion de cet accord, en particulier le Burkina Faso, agissant au nom de la CEDEAO, ainsi que l’Union africaine, les Nations unies et l’Union européenne.

En six mois, depuis le moment où la France est intervenue alors que le Mali était au bord de l’abîme terroriste jusqu’à aujourd’hui, du bon travail a été fait. Désormais, la sécurité est assurée pour l’essentiel, les financements du développement économique sont mobilisés et la démocratie va s’exprimer lors des élections. Je salue chaleureusement le chemin parcouru !

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DHL Afrique place la reconnaissance des employés au cœur de son entreprise

LE CAP, Afrique du Sud, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Près de 4 000 employés en Afrique subsaharienne ont été distingués pour leurs contributions

• L’engagement des employés est essentiel pour la fidélisation du personnel et la performance d’entreprise pour la société de logistique internationale

Récompenses pour services de longue date, journée Invitons nos jeunes au travail, pique-niques en famille et initiative pour découvrir les rêves personnels des employés : voici quelques exemples des activités qui étaient incluses dans la Semaine de reconnaissance des employés de DHL (http://www.dhl.com), une initiative à l’échelle de l’Afrique qui a été menée dans plus de 50 pays et a concerné plus de 4 000 employés.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dhl8.jpg

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Photo 4: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dhl5.jpg

L’initiative qui visait à reconnaître et récompenser les employés à travers le continent a félicité des milliers d’employés dans l’ensemble du réseau de DHL Express en Afrique sub-saharienne pour leurs réussites, qu’elles soient extraordinaires ou quotidiennes, montrant l’importance de l’engagement et de la reconnaissance des employés pour créer un milieu de travail idéal.

Selon la dernière enquête menée par Gallup en 2012, qui a inclus 1,4 million d’employés dans 192 organisations du monde entier, l’engagement des employés est essentiel pour la réussite d’une entreprise, plus particulièrement dans un contexte économique difficile. Le rapport souligne que les sociétés qui se concentrent sur l’engagement des employés affichent, entre autres, un taux d’absentéisme plus faible, un roulement du personnel moindre et une productivité accrue.

« Il s’agit plus que de simples paroles en l’air lorsque nous disons que nous plaçons les employés au cœur de notre entreprise », a commenté Charles Brewer, Directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne. « En tant que société axée sur les clients, nos clients ne peuvent être que satisfaits et engagés si nous avons le personnel le plus passionné. Au travers de l’apprentissage et du développement, ou simplement d’activités telles que la Semaine de reconnaissance des employés qui met à l’honneur notre personnel, il est important que nous essayions toujours de progresser et ensuite de retenir les meilleurs talents de l’industrie, et l’engagement des employés est fondamental pour y parvenir. »

Tout au long de la semaine, de nombreuses activités ont été organisées dans les 54 pays des opérateurs logistiques en Afrique subsaharienne. Notamment, les employés ont été récompensés non seulement pour leur service et engagement à long terme, mais aussi pour leur adhésion aux valeurs de passion, de vitesse et d’attitude positive et proactive de la société. Dans certains pays, à l’instar du Kenya, le directeur général du bureau local est « retourné au bas de l’échelle », servant le petit déjeuner aux coursiers ou passant la journée en tant qu’agent du service client. Dans d’autres pays, tels que la Zambie ou le Sénégal, les familles des employés ont été encouragées à participer aux festivités, pour promouvoir un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle, et pour remercier les familles pour leur engagement envers la société.

« J’estime que cette initiative à renforcé l’importance de la reconnaissance et de la motivation des employés », a déclaré Adelaide Ngayo, directrice du Service à la clientèle de DHL Express au Tchad. « Elle a donné à notre équipe l’élan pour passer du ‘bon à l’excellence’, et nous a réellement motivée. »

« Notre personnel opérationnel travaille sans relâche chaque jour, avec des coursiers qui commencent leur journée au lever du soleil, livrant des milliers de colis au quotidien », a déclaré Stephen Inegbedion, directeur des opérations nationales pour DHL Express Nigeria. Il est nécessaire de veiller à ce qu’ils restent motivés et passionnés chaque jour pour donner le meilleur d’eux-mêmes. »

Pour Adrian Walker, client de DHL et propriétaire de Max4Data Afrique du Sud, la semaine a souligné non seulement la reconnaissance des employés, mais aussi la manière dont la main d’œuvre ajoute de la valeur à son entreprise en tant que client : « Nous sommes une petite société informatique basée au Cap et, lorsque j’ai entendu parler de la Semaine de reconnaissance des employés, j’ai été réellement impressionné », affirme M. Walker. « En tant que petite entreprise, j’ai besoin d’un partenaire solide pour assurer notre compétitivité et, avec des partenaires tels que DHL et son personnel engagé et passionné, je peux respecter mes promesses. »

Et, tandis que la société va sans aucun doute tirer pleinement profit du programme dans sa performance financière, le bénéfice de la reconnaissance des employés ne se limite pas à la fidélisation du personnel et aux profits. « Des employés engagés signifient des recettes, des bénéfices, un engagement des clients et une sécurité accrus », a observé M. Brewer. « Mais il s’agit plus que des performances, il s’agit de partager activement le travail fantastique que nos employés font chaque jour et de créer un lieu de travail exceptionnel. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

Lee Nelson. Titre : Publicité et relations publiques, Afrique subsaharienne.

Tél. : +27 21 409 3600 Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL (http://www.dhl.com) – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL est le leader mondial du marché de la logistique et « la société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros in 2012.

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DHL Afrique place la reconnaissance des employés au cœur de son entreprise

LE CAP, Afrique du Sud, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Près de 4 000 employés en Afrique subsaharienne ont été distingués pour leurs contributions

• L’engagement des employés est essentiel pour la fidélisation du personnel et la performance d’entreprise pour la société de logistique internationale

Récompenses pour services de longue date, journée Invitons nos jeunes au travail, pique-niques en famille et initiative pour découvrir les rêves personnels des employés : voici quelques exemples des activités qui étaient incluses dans la Semaine de reconnaissance des employés de DHL (http://www.dhl.com), une initiative à l’échelle de l’Afrique qui a été menée dans plus de 50 pays et a concerné plus de 4 000 employés.

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L’initiative qui visait à reconnaître et récompenser les employés à travers le continent a félicité des milliers d’employés dans l’ensemble du réseau de DHL Express en Afrique sub-saharienne pour leurs réussites, qu’elles soient extraordinaires ou quotidiennes, montrant l’importance de l’engagement et de la reconnaissance des employés pour créer un milieu de travail idéal.

Selon la dernière enquête menée par Gallup en 2012, qui a inclus 1,4 million d’employés dans 192 organisations du monde entier, l’engagement des employés est essentiel pour la réussite d’une entreprise, plus particulièrement dans un contexte économique difficile. Le rapport souligne que les sociétés qui se concentrent sur l’engagement des employés affichent, entre autres, un taux d’absentéisme plus faible, un roulement du personnel moindre et une productivité accrue.

« Il s’agit plus que de simples paroles en l’air lorsque nous disons que nous plaçons les employés au cœur de notre entreprise », a commenté Charles Brewer, Directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne. « En tant que société axée sur les clients, nos clients ne peuvent être que satisfaits et engagés si nous avons le personnel le plus passionné. Au travers de l’apprentissage et du développement, ou simplement d’activités telles que la Semaine de reconnaissance des employés qui met à l’honneur notre personnel, il est important que nous essayions toujours de progresser et ensuite de retenir les meilleurs talents de l’industrie, et l’engagement des employés est fondamental pour y parvenir. »

Tout au long de la semaine, de nombreuses activités ont été organisées dans les 54 pays des opérateurs logistiques en Afrique subsaharienne. Notamment, les employés ont été récompensés non seulement pour leur service et engagement à long terme, mais aussi pour leur adhésion aux valeurs de passion, de vitesse et d’attitude positive et proactive de la société. Dans certains pays, à l’instar du Kenya, le directeur général du bureau local est « retourné au bas de l’échelle », servant le petit déjeuner aux coursiers ou passant la journée en tant qu’agent du service client. Dans d’autres pays, tels que la Zambie ou le Sénégal, les familles des employés ont été encouragées à participer aux festivités, pour promouvoir un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle, et pour remercier les familles pour leur engagement envers la société.

« J’estime que cette initiative à renforcé l’importance de la reconnaissance et de la motivation des employés », a déclaré Adelaide Ngayo, directrice du Service à la clientèle de DHL Express au Tchad. « Elle a donné à notre équipe l’élan pour passer du ‘bon à l’excellence’, et nous a réellement motivée. »

« Notre personnel opérationnel travaille sans relâche chaque jour, avec des coursiers qui commencent leur journée au lever du soleil, livrant des milliers de colis au quotidien », a déclaré Stephen Inegbedion, directeur des opérations nationales pour DHL Express Nigeria. Il est nécessaire de veiller à ce qu’ils restent motivés et passionnés chaque jour pour donner le meilleur d’eux-mêmes. »

Pour Adrian Walker, client de DHL et propriétaire de Max4Data Afrique du Sud, la semaine a souligné non seulement la reconnaissance des employés, mais aussi la manière dont la main d’œuvre ajoute de la valeur à son entreprise en tant que client : « Nous sommes une petite société informatique basée au Cap et, lorsque j’ai entendu parler de la Semaine de reconnaissance des employés, j’ai été réellement impressionné », affirme M. Walker. « En tant que petite entreprise, j’ai besoin d’un partenaire solide pour assurer notre compétitivité et, avec des partenaires tels que DHL et son personnel engagé et passionné, je peux respecter mes promesses. »

Et, tandis que la société va sans aucun doute tirer pleinement profit du programme dans sa performance financière, le bénéfice de la reconnaissance des employés ne se limite pas à la fidélisation du personnel et aux profits. « Des employés engagés signifient des recettes, des bénéfices, un engagement des clients et une sécurité accrus », a observé M. Brewer. « Mais il s’agit plus que des performances, il s’agit de partager activement le travail fantastique que nos employés font chaque jour et de créer un lieu de travail exceptionnel. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

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Lee Nelson. Titre : Publicité et relations publiques, Afrique subsaharienne.

Tél. : +27 21 409 3600 Mobile : +27 72 361 0178

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DHL (http://www.dhl.com) – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL est le leader mondial du marché de la logistique et « la société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros in 2012.

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DHL Afrique place la reconnaissance des employés au cœur de son entreprise

LE CAP, Afrique du Sud, 19 juin 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Près de 4 000 employés en Afrique subsaharienne ont été distingués pour leurs contributions

• L’engagement des employés est essentiel pour la fidélisation du personnel et la performance d’entreprise pour la société de logistique internationale

Récompenses pour services de longue date, journée Invitons nos jeunes au travail, pique-niques en famille et initiative pour découvrir les rêves personnels des employés : voici quelques exemples des activités qui étaient incluses dans la Semaine de reconnaissance des employés de DHL (http://www.dhl.com), une initiative à l’échelle de l’Afrique qui a été menée dans plus de 50 pays et a concerné plus de 4 000 employés.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

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Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dhl7.jpg

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L’initiative qui visait à reconnaître et récompenser les employés à travers le continent a félicité des milliers d’employés dans l’ensemble du réseau de DHL Express en Afrique sub-saharienne pour leurs réussites, qu’elles soient extraordinaires ou quotidiennes, montrant l’importance de l’engagement et de la reconnaissance des employés pour créer un milieu de travail idéal.

Selon la dernière enquête menée par Gallup en 2012, qui a inclus 1,4 million d’employés dans 192 organisations du monde entier, l’engagement des employés est essentiel pour la réussite d’une entreprise, plus particulièrement dans un contexte économique difficile. Le rapport souligne que les sociétés qui se concentrent sur l’engagement des employés affichent, entre autres, un taux d’absentéisme plus faible, un roulement du personnel moindre et une productivité accrue.

« Il s’agit plus que de simples paroles en l’air lorsque nous disons que nous plaçons les employés au cœur de notre entreprise », a commenté Charles Brewer, Directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne. « En tant que société axée sur les clients, nos clients ne peuvent être que satisfaits et engagés si nous avons le personnel le plus passionné. Au travers de l’apprentissage et du développement, ou simplement d’activités telles que la Semaine de reconnaissance des employés qui met à l’honneur notre personnel, il est important que nous essayions toujours de progresser et ensuite de retenir les meilleurs talents de l’industrie, et l’engagement des employés est fondamental pour y parvenir. »

Tout au long de la semaine, de nombreuses activités ont été organisées dans les 54 pays des opérateurs logistiques en Afrique subsaharienne. Notamment, les employés ont été récompensés non seulement pour leur service et engagement à long terme, mais aussi pour leur adhésion aux valeurs de passion, de vitesse et d’attitude positive et proactive de la société. Dans certains pays, à l’instar du Kenya, le directeur général du bureau local est « retourné au bas de l’échelle », servant le petit déjeuner aux coursiers ou passant la journée en tant qu’agent du service client. Dans d’autres pays, tels que la Zambie ou le Sénégal, les familles des employés ont été encouragées à participer aux festivités, pour promouvoir un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle, et pour remercier les familles pour leur engagement envers la société.

« J’estime que cette initiative à renforcé l’importance de la reconnaissance et de la motivation des employés », a déclaré Adelaide Ngayo, directrice du Service à la clientèle de DHL Express au Tchad. « Elle a donné à notre équipe l’élan pour passer du ‘bon à l’excellence’, et nous a réellement motivée. »

« Notre personnel opérationnel travaille sans relâche chaque jour, avec des coursiers qui commencent leur journée au lever du soleil, livrant des milliers de colis au quotidien », a déclaré Stephen Inegbedion, directeur des opérations nationales pour DHL Express Nigeria. Il est nécessaire de veiller à ce qu’ils restent motivés et passionnés chaque jour pour donner le meilleur d’eux-mêmes. »

Pour Adrian Walker, client de DHL et propriétaire de Max4Data Afrique du Sud, la semaine a souligné non seulement la reconnaissance des employés, mais aussi la manière dont la main d’œuvre ajoute de la valeur à son entreprise en tant que client : « Nous sommes une petite société informatique basée au Cap et, lorsque j’ai entendu parler de la Semaine de reconnaissance des employés, j’ai été réellement impressionné », affirme M. Walker. « En tant que petite entreprise, j’ai besoin d’un partenaire solide pour assurer notre compétitivité et, avec des partenaires tels que DHL et son personnel engagé et passionné, je peux respecter mes promesses. »

Et, tandis que la société va sans aucun doute tirer pleinement profit du programme dans sa performance financière, le bénéfice de la reconnaissance des employés ne se limite pas à la fidélisation du personnel et aux profits. « Des employés engagés signifient des recettes, des bénéfices, un engagement des clients et une sécurité accrus », a observé M. Brewer. « Mais il s’agit plus que des performances, il s’agit de partager activement le travail fantastique que nos employés font chaque jour et de créer un lieu de travail exceptionnel. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

Lee Nelson. Titre : Publicité et relations publiques, Afrique subsaharienne.

Tél. : +27 21 409 3600 Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL (http://www.dhl.com) – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL est le leader mondial du marché de la logistique et « la société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros in 2012.

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La Cour africaine ordonne à la Tanzanie de garantir les droits civils et politiques. Une victoire pour la démocratie!

PARIS, France, 18 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et son organisation membre en Tanzanie, la Legal and Human Rights Centre (LHRC) se félicitent de la décision rendue récemment par la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples, ordonnant la République de Tanzanie à garantir le droit des citoyen(ne)s de participer librement à la direction des affaires publiques de leur pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis. Nos organisations appellent les autorités tanzaniennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour donner rapidement effet à cette décision de la Cour.

En juin 2011, la Tanganyika Law Society (TLS), la Legal and Human Rights Centre (LHRC) et le Révérend Christopher Mtikila, ont saisit la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples (Cour africaine) d’une plainte dénonçant l’illégalité des amendements Huit (1992) et Onze (1994) de la Constitution qui requièrent que toute personne souhaitant concourir aux élections Présidentielles, Parlementaires et Locales soit membre et/ou soutenue par un parti politique, interdisant ainsi toute possibilité aux candidats indépendants de se présenter à de tels scrutins. Les plaignants ont argué du fait qu’avec de telles dispositions, la Tanzanie violait les articles de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples et du Pacte international sur les droits civils et politiques qui garantissent la liberté d’association, la non discrimination, l’égalité devant la loi et le droit pour un(e) citoyen(ne) de participer librement à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.

Dans sa décision rendue le 14 juin 2013, la Cour africaine a considéré que la Tanzanie avait bel et bien enfreint les articles 2, 3, 10 et 13.1 de la Charte africaine et a ordonné aux autorités de prendre, dans les meilleurs délais, toutes les mesures nécessaires y compris constitutionnelles ou législatives permettant de mettre un terme à ces violations. « Cette décision de la Cour africaine revêt une importance considérable en ce qu’elle précise les obligations de la Tanzanie en matière de respect des principes démocratiques, tels qu’ils sont garantis par la Charte africaine. Elle créé par ailleurs un précédent au delà même des frontières de la Tanzanie, en particulier dans un contexte où plusieurs pays africains, notamment la Guinée-Conakry, le Zimbabwe ou le Mali s’apprêtent à organiser des élections » a déclaré Mme. Sheila Nabachwa, Vice Présidente de la FIDH et Point focal Afrique de l’Est de la Coalition pour une Cour africaine effective.

« Il s’agit là d’une véritable victoire pour nous, toute à fait opportune si l’on tient compte du processus en cours de révision de notre Constitution et de la perspective des élections générales de 2015. Ce processus représente un moment propice à la mise en application de la décision de la Cour mais aussi une opportunité pour la Tanzanie d’adopter une Constitution qui soit pleinement conforme à ses engagements en matière de respect des droits de l’Homme » a déclaré Mme. Helen Kidjo-Bisimba, Directrice Exécutive de LHRC.

L’adoption, en 1998, du Protocole établissant la Cour africaine avait constitué une étape majeure pour la protection des droits de l’Homme sur le continent africain. Opérationnelle depuis 2006, la Cour africaine, dont les décisions ont force obligatoire, a compétence pour juger les cas qui lui sont soumis concernant le respect par les États parties des instruments régionaux et internationaux de protection des droits de l’Homme. Les individus et ONG peuvent saisir directement la Cour à condition que l’État incriminé ait fait la déclaration au titre de l’article 34.6 du Protocole établissant la Cour. À ce jour, seuls 6 États parties, dont la Tanzanie, ont fait cette déclaration. Ce nombre très peu élevé d’États autorisant les individus et ONG à saisir directement la Cour a largement contribué à mettre en cause son effectivité.

« Cette décision amène à deux constats fondamentaux. Premièrement, elle démontre le rôle significatif de la Cour africaine dans l’interprétation des instruments de protection des droits de l’Homme librement adoptés et ratifiés par nos gouvernements. Par ailleurs, elle constitue une nouvelle illustration du rôle positif que peuvent jouer les ONG et les individus dans l’effectivité de la Cour », a déclaré M. Mabassa Fall, Représentant de la FIDH auprès de l’Union africaine.

Dans un contexte où la Tanzanie a entrepris un processus de révision de sa Constitution et dans la perspective des élections générales de 2015, la FIDH et LHRC appellent les autorités nationales à mettre en application la décision de la Cour dans les meilleurs délais et à envisager la ratification de la Charte africaine de la démocratie, des Élections et de la Gouvernance.

Pour plus d’informations sur l’affaire Tanganyika Law Society and The Legal and Human Rights Centre and Reverend Christopher Mtikila v. The United Republic of Tanzania, merci de vous reporter au site internet de la Cour africaine.

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Communiqué de la 380ème réunion de la CPS sur la situation en République centrafricaine (RCA)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 18 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en 380ème réunion tenue le 17 juin 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation en République centrafricaine (RCA) :

Le Conseil,

1. Prend note du Rapport de la Présidente de la Commission sur la situation en RCA [PSC/PR/2.(CCCLXXX)] et de la communication du Commissaire à la Paix et à la Sécurité, ainsi que des déclarations faites par les représentants du Tchad, en sa qualité de Président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), de l’Afrique du Sud, du Rwanda, du Togo, de la France, des Nations unies et de l’Union européenne (UE) ;

2. Rappelle la Déclaration Assembly/AU/Decl.1(XXI) sur le rapport du Conseil de paix et de sécurité sur ses activités et l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, adoptée par la 21ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de l’UA tenue à Addis Abéba du 26 au 27 mai 2013, notamment son paragraphe 10, qui «entérine les décisions du Conseil de paix et de sécurité sur la question et demande que les efforts soient intensifiés pour rétablir la sécurité et assurer le retour à l’ordre constitutionnel ». Le Conseil rappelle également ses précédents communiqués et communiqués de presse sur la RCA, notamment le communiqué PSC/PR/COMM.3(CCCLXXV) adopté lors de sa 375ème réunion tenue le 10 mai 2013 ;

3. Réitère sa profonde préoccupation face aux violations continues des droits de l’homme et à la persistance de l’insécurité, y compris des actes de pillages, aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays. Le Conseil note également avec une profonde préoccupation les progrès très limités enregistrés tant dans le cantonnement et le désarmement des éléments de la Seleka que dans la reconstitution d’un noyau de forces de police et de gendarmerie pour assurer la protection des populations civiles;

4. Rappelle la Feuille de route adoptée par le 4ème Sommet extraordinaire des chefs d’État et de Gouvernement de la CEEAC, tenue à Ndjamena le 18 avril 2013, ainsi que les conclusions de la 1ère réunion du Groupe international de contact sur la RCA (GIC-RCA), qui a eu lieu à Brazzaville, en République du Congo, le 3 mai 2013. À cet égard, le Conseil réitère la nécessité pour les institutions de la transition de la RCA d’être véritablement inclusives, et celle du respect scrupuleux des prérogatives du Premier ministre de la transition. Le Conseil réitère également son appel en vue d’un appui international soutenu pour faciliter la transition en RCA et, à cet égard, félicite la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (CEMAC) pour la décision prise, lors de son Sommet du 14 juin 2013, d’apporter une assistance financière en appui aux efforts de stabilisation en RCA ;

5. Prend note des conclusions de la Mission militaire d’évaluation des besoins de la Mission de consolidation de la paix en RCA (MICOPAX), qui s’est rendue à Bangui du 2 au 7 mai 2013, sous la direction de la Commission et avec la participation de représentants du Secrétariat général de la CEEAC, de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et de l’UE. Le Conseil accueille favorablement les recommandations de la Mission, notamment quant à la nécessité d’une présence sécuritaire internationale renforcée pour assurer la protection des populations civiles et entreprendre d’autres tâches connexes, telles que contenues aux paragraphes 18 à 20 du rapport de la Présidente de la Commission;

6. Appuie, en principe, la mise en place d’une Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), dont les éléments constitutifs centraux seront les contingents servant au sein de la MICOPAX, augmentés, en tant que de besoin et dans la limite d’un effectif de 3 500 personnels en uniforme, y compris une composante police, par des contingents fournis par d’autres États membres, comme indiqué dans le rapport de la Mission militaire d’évaluation de la MICOPAX, en vue de contribuer à : (i) la protection des civils et à la restauration de la sécurité et de l’ordre public, à travers la mise en œuvre de mesures appropriées, (ii) la stabilisation du pays et à la restauration de l’autorité de l’État centrafricain, (iii) la réforme et la restructuration du secteur de la défense et de la sécurité, et (iv) la création de conditions propices à la fourniture d’une assistance humanitaire aux populations dans le besoin. Le Conseil demande à la Commission d’élaborer, en consultation avec la CEEAC et d’autres contributeurs potentiels de troupes et de personnels de police, ainsi qu’avec les partenaires internationaux concernés, y compris l’UE, les Nations unies et La Francophonie, un concept d’opérations et un concept de soutien logistique, et de lui transmettre un rapport détaillé dans un délai de 30 jours à compter de la date du présent communiqué, en vue de lui permettre de prendre la décision requise sur la MISCA envisagée ;

7. Demande à la Commission, dans l’intervalle, de mener activement des consultations avec la CEEAC, y compris l’Élément de planification (PLANELM) de sa Force régionale en attente, en vue de convenir de modalités urgentes pour la restructuration et le renforcement de la MICOPAX dans le cadre des nouveaux arrangements sécuritaires mentionnés au paragraphe 6 ci-dessus ;

8. Demande, en outre, à la Commission de poursuivre et d’intensifier ses efforts en vue de la mobilisation du soutien des Nations unies, de l’UE et de La Francophonie, ainsi que des partenaires bilatéraux, au renforcement de la MICOPAX et à l’opérationnalisation effective de la MISCA envisagée, tel que le Conseil en décidera ;

9. Réaffirme son appui aux efforts soutenus déployés sur le terrain par la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission en RCA, Hawa Ahmed Youssouf, et l’encourage à poursuivre ses efforts. Le Conseil exprime sa profonde appréciation de l’action du Bureau intégré des Nations unies en RCA (BINUCA) et de son chef, Margaret Vogt. Le Conseil rend hommage à Mme Vogt pour son engagement et sa contribution remarquables aux efforts visant à faire face à la situation en RCA tout au long de son mandat à la tête du BINUCA. Le Conseil prend note de la nomination du Général Babacar Gaye comme nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef du BINUCA, et souligne la nécessité d’une coopération étroite continue entre l’UA et les Nations unies en RCA ;

10. Décide de rester activement saisi de la question.

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Communiqué du CPS de l’UA sur la mise en œuvre de l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur (ICR-LRA)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 18 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 380èmeréunion, tenue le 17 juin 2013, a adopté la décision qui suit sur la mise en œuvre de l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur (ICR-LRA) :

Conseil,

Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur la mise en œuvre de l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur [PSC/PR/3(CCCLXXX)] et de la communication faite par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité, ainsi que des déclarations faites par les représentants de la République démocratique du Congo (RDC), du Soudan du Sud et de l’Ouganda, en leur qualité de pays membres de l’ICR-LRA, et du Rwanda. Le Conseil prend également note des déclarations faites par les représentants de l’Union européenne (UE), des Nations unies (NU) et des États-Unis;

Se félicite des progrès réalisés dans la mise en œuvre de la ICR-LRA, notamment l’opérationnalisation des différents volets de l’Initiative et la génération de troupes pour la Force régionale d’intervention (FRI), ainsi que la pression militaire croissante exercée sur le groupe, qui a conduit à la capture de commandants clés et à la désertion de nombre de ses éléments;

Félicite les pays membres de l’ICR-LRA et la Commission pour leurs efforts, note avec satisfaction l’étroite collaboration et coordination entre l’Envoyé spécial de l’UA pour la question de la LRA, Francisco Madeira, et le Représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique centrale et chef du Bureau des Nations unies en Afrique centrale (UNOCA), Abou Moussa, ainsi que l’adoption de la Stratégie régionale des Nations unies pour contrer la menace de la LRA et atténuer l’impact de ses activités, et exprime sa gratitude aux partenaires qui apportent un soutien à la mise en œuvre de la l’ICR-LRA, notamment l’UE, les Nations unies et les États-Unis;

Exprime sa profonde préoccupation face à l’aggravation de l’impact négatif de la prise illégale du pouvoir en RCA sur les opérations de la RCI-LRA dans ce pays, ainsi que face aux provocations continues des éléments de la rébellion Seleka contre le contingent de la FRI dans le secteur d’Obo, et note que cette situation offre à la LRA une opportunité pour régénérer ses forces et intensifier ses attaques contre les populations civiles. Le Conseil réitère son exigence pour que les autorités de fait de la RCA respectent scrupuleusement les engagements internationaux de leur pays dans le cadre de l’ICR-LRA et facilitent la reprise des opérations contre la LRA en RCA. Le Conseil met en garde tous ceux qui font obstacle à la mise en œuvre du mandat de l’ICR-LRA en RCA et souligne qu’ils seront tenus responsables de leurs actions ;

Note la persistance de la menace posée par la LRA et la nécessité de la poursuite des efforts en cours dans le cadre de l’ICR-LRA pour remédier à cette situation. En conséquence, le Conseil décide de renouveler le mandat de l’ICR-LRA pour une année, jusqu’au 22 mai 2014 ;

Invite les pays concernés de l’ICR-LRA à prendre des mesures pour fournir le soutien logistique nécessaire à leurs contingents, comme convenu lors de la 3ème réunion du Mécanisme conjoint de coordination (MCC), tenue à Addis Abéba le 24 avril 2013;

Réitère son appel aux États membres et aux partenaires de l’UA pour qu’ils renforcent leur soutien à l’ICR-LRA et, à cet égard, se félicite des efforts déployés par la Commission, notamment la tenue du 1er Forum de soutien à l’ICR-LRA, à Addis Abéba, le 24 avril 2013. Le Conseil appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à prendre les mesures nécessaires pour faciliter la fourniture d’un soutien accru à l’ICR-LRA, y compris l’État-major de la FRI et les secteurs opérationnels, par les Missions de maintien de la paix et les Bureaux concernés des Nations unies. Le Conseil demande à la Présidente de la Commission d’assurer activement le suivi nécessaire sur cette question;

Décide de rester activement saisi de la question.

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Négociations sur Kidal : « l’amnistie n’est pas une solution »

PARIS, France, 18 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH, l’AMDH et l’UIDH sont préoccupées par la teneur des négociations en cours à Ouagadougou pour le contrôle de la région de Kidal entre les autorités maliennes et les groupes touaregs, et particulièrement par la possible amnistie pour les crimes perpétrés envisagée par le projet en discussion ; et appellent à la conclusion d’un accord sans ignorer la justice et les victimes.

Depuis plus de dix jours, les autorités maliennes négocient avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) à Ouagadougou afin de trouver une issue pacifique à la crise entre le gouvernement malien et le MNLA pour le contrôle de la ville de Kidal et de ses environs afin d’y rétablir l’autorité de l’État et notamment de pouvoir y organiser les élections présidentielle et législatives.

Nos organisations ont été informées que dans le cadre de ces négociations, le projet prévoirait notamment une possible amnistie (article 17) pour les responsables et auteurs de crimes autres que les « crimes de guerre, crimes contre l’humanité, crimes de génocide, crimes de violence sexuelle et violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ».

« Si un accord consensuel est indispensable pour Kidal, il ne doit pas se faire sur le dos des victimes car l’amnistie n’est jamais la solution ; l’impunité est un boomerang qui revient toujours et qui explique en grande partie la crise actuelle au Mali » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. « Pourquoi reproduire ce qui a déjà échoué par le passé ? » s’est-il interrogé.

Le projet d’accord prévoit aussi une « Commission internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de violence sexuelle et les autres violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire sur tout le territoire du Mali » qui constitue une avancée intéressante si elle ne duplique pas le travail de la Cour pénale internationale (CPI) qui a déjà ouvert une enquête sur le Mali concernant les mêmes faits et si la composition de cette Commission internationale valide son indépendance et alimente le travail objectif de la justice dont l’indépendance doit être garantie.

« Un accord est possible si d’une part il s’inscrit dans un réel processus de dialogue, de justice et de réconciliation et si d’autre part les parties respectent strictement leurs engagements » a déclaré Me Brahima Koné, président de l’UIDH.

En effet, les 24 articles du projet d’accord, que nos organisations ont pu consulter, prévoient notamment la réaffirmation de principes importants pour la protection des populations civiles, le respect du droit international humanitaire et des droits de l’Homme, et notamment « l’arrêt de tous les actes de violence, des arrestations arbitraires, des actes de torture et de harcèlement, de la détention et des exécutions sommaires des civils, de l’utilisation des enfants soldats, de la violence sexuelle, de l’armement des civils, de la détention des prisonniers du fait du conflit, ainsi que de la formation et l’utilisation de terroristes », le déploiement des observateurs droits de l’Homme, et la mise en place d’un programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). L’accord prévoit également l’ouverture d’un dialogue inclusif 60 jours après l’élection présidentielle concernant notamment l’organisation administrative et institutionnelle du Mali, en particulier dans les régions du Nord ; la stratégie de développement et la gestion des ressources et richesses nationales ; la réorganisation des forces de défense et de sécurité et le programme DDR ; l’amélioration de la gouvernance administrative, économique et politique ; le retour des réfugiés et des personnes déplacées et leur réinsertion ; la promotion et la protection des droits de l’Homme au Mali ; et la justice et la réconciliation.

« Deux aspects sont fondamentaux aujourd’hui dans cet accord : premièrement, on ne peut pas atteindre la justice et la réconciliation en adoptant dans le même temps une amnistie ; deuxièmement, il faut respecter les engagements pris, en premier lieu par l’État, en matière de vérité, de justice, de dialogue, de réconciliation et de développement pour saper à la base les raisons de la révolte et garantir à tous les citoyens maliens, quels que soient leurs origines, leur développement, leur sécurité et la pleine jouissance de leurs droits » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH.

Par ailleurs, nos organisations appellent à la libération des 21 membres du Forum des organisations de la société civile arrêtés, le 17 juin 2013, lors d’une marche de protestation contre les négociations de Ouagadougou et détenus jusqu’à lors au commissariat de police du 1er arrondissement. La liberté d’expression est un droit fondamental garanti par les instruments régionaux et internationaux auxquels le Mali est partie, et est nécessaire à l’expression démocratique.

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Négociations sur Kidal : « l’amnistie n’est pas une solution »

PARIS, France, 18 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH, l’AMDH et l’UIDH sont préoccupées par la teneur des négociations en cours à Ouagadougou pour le contrôle de la région de Kidal entre les autorités maliennes et les groupes touaregs, et particulièrement par la possible amnistie pour les crimes perpétrés envisagée par le projet en discussion ; et appellent à la conclusion d’un accord sans ignorer la justice et les victimes.

Depuis plus de dix jours, les autorités maliennes négocient avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) à Ouagadougou afin de trouver une issue pacifique à la crise entre le gouvernement malien et le MNLA pour le contrôle de la ville de Kidal et de ses environs afin d’y rétablir l’autorité de l’État et notamment de pouvoir y organiser les élections présidentielle et législatives.

Nos organisations ont été informées que dans le cadre de ces négociations, le projet prévoirait notamment une possible amnistie (article 17) pour les responsables et auteurs de crimes autres que les « crimes de guerre, crimes contre l’humanité, crimes de génocide, crimes de violence sexuelle et violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ».

« Si un accord consensuel est indispensable pour Kidal, il ne doit pas se faire sur le dos des victimes car l’amnistie n’est jamais la solution ; l’impunité est un boomerang qui revient toujours et qui explique en grande partie la crise actuelle au Mali » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. « Pourquoi reproduire ce qui a déjà échoué par le passé ? » s’est-il interrogé.

Le projet d’accord prévoit aussi une « Commission internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de violence sexuelle et les autres violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire sur tout le territoire du Mali » qui constitue une avancée intéressante si elle ne duplique pas le travail de la Cour pénale internationale (CPI) qui a déjà ouvert une enquête sur le Mali concernant les mêmes faits et si la composition de cette Commission internationale valide son indépendance et alimente le travail objectif de la justice dont l’indépendance doit être garantie.

« Un accord est possible si d’une part il s’inscrit dans un réel processus de dialogue, de justice et de réconciliation et si d’autre part les parties respectent strictement leurs engagements » a déclaré Me Brahima Koné, président de l’UIDH.

En effet, les 24 articles du projet d’accord, que nos organisations ont pu consulter, prévoient notamment la réaffirmation de principes importants pour la protection des populations civiles, le respect du droit international humanitaire et des droits de l’Homme, et notamment « l’arrêt de tous les actes de violence, des arrestations arbitraires, des actes de torture et de harcèlement, de la détention et des exécutions sommaires des civils, de l’utilisation des enfants soldats, de la violence sexuelle, de l’armement des civils, de la détention des prisonniers du fait du conflit, ainsi que de la formation et l’utilisation de terroristes », le déploiement des observateurs droits de l’Homme, et la mise en place d’un programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). L’accord prévoit également l’ouverture d’un dialogue inclusif 60 jours après l’élection présidentielle concernant notamment l’organisation administrative et institutionnelle du Mali, en particulier dans les régions du Nord ; la stratégie de développement et la gestion des ressources et richesses nationales ; la réorganisation des forces de défense et de sécurité et le programme DDR ; l’amélioration de la gouvernance administrative, économique et politique ; le retour des réfugiés et des personnes déplacées et leur réinsertion ; la promotion et la protection des droits de l’Homme au Mali ; et la justice et la réconciliation.

« Deux aspects sont fondamentaux aujourd’hui dans cet accord : premièrement, on ne peut pas atteindre la justice et la réconciliation en adoptant dans le même temps une amnistie ; deuxièmement, il faut respecter les engagements pris, en premier lieu par l’État, en matière de vérité, de justice, de dialogue, de réconciliation et de développement pour saper à la base les raisons de la révolte et garantir à tous les citoyens maliens, quels que soient leurs origines, leur développement, leur sécurité et la pleine jouissance de leurs droits » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH.

Par ailleurs, nos organisations appellent à la libération des 21 membres du Forum des organisations de la société civile arrêtés, le 17 juin 2013, lors d’une marche de protestation contre les négociations de Ouagadougou et détenus jusqu’à lors au commissariat de police du 1er arrondissement. La liberté d’expression est un droit fondamental garanti par les instruments régionaux et internationaux auxquels le Mali est partie, et est nécessaire à l’expression démocratique.

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