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Recherche Jeunes Entrepreneurs Africains

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Avec des récompenses d’une valeur de plus de 75 000 USD, il s’agit du concours d’entreprenariat le plus gratifiant d’Afrique et les jeunes chefs d’entreprise de tout le continent sont invités à s’inscrire.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/anzisha.jpg

Le prestigieux Prix Anzisha (http://www.anzishaprize.org) récompense les jeunes entrepreneurs africains qui changent les choses en transformant leurs communautés. Il honore l’initiative et l’innovation, distingue ceux qui donnent l’exemple et souligne leur capacité à façonner de manière décisive l’avenir de l’Afrique.

Avec des prix en espèce d’une valeur de 75 000 USD, le Prix Anzisha est organisé par l’African Leadership Academy en partenariat avec la Fondation MasterCard. Un autre prix dédié à l’énergie d’une valeur de 10 000 USD sera remis à un candidat qui saura faire preuve d’ingéniosité dans le développement de sources d’énergie durables et renouvelables.

Le Prix Anzisha est ouvert aux entrepreneurs de tout le continent africain âgés de 15 à 22 ans. Les candidatures peuvent être complétées en ligne à l’adresse www.anzishaprize.org – en anglais ou français – jusqu’à la date de clôture, fixée au 1er avril 2013. Les particuliers, enseignants ou organisations sont également invités à soumettre la candidature des jeunes entrepreneurs de leur communauté.

Les finalistes remporteront un voyage tous frais payés à l’African Leadership Academy (ALA) à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour assister à une conférence d’une semaine sur l’entreprenariat et à la cérémonie de remise des prix. Durant leur séjour, ils bénéficieront des conseils de la faculté renommée d’Entrepreneurial Leadership de l’ALA et de mentors des affaires chevronnés. Les gagnants se partageront 75 000 USD, offerts par la Fondation MasterCard, et bénéficieront d’opportunités de réseautage et d’apprentissage pour porter leurs projets à un niveau supérieur.

Andrew Mupuya, un jeune Ougandais de vingt-et-un ans, a été proclamé vainqueur du Prix Anzisha l’année dernière grâce à sa société de production de sacs en papier, Youth Entrepreneurial Link Investments (YELI). Les lauréats précédents incluent Diana Mong’are du Kenya qui a créé la société de recyclage Planet Green et qui prêche la protection de l’environnement dans sa communauté ; Yaw Duffour-Awuah du Ghana qui, à l’âge de 16 ans, a lancé une société de micro-crédits qui est aujourd’hui devenue une société de services financiers ; et Antoinette Furaha, de la République démocratique du Congo, qui a créé une petite société de services de micro-crédits qui investit et autonomise les femmes réfugiées en Ouganda.

Pour tout complément d’information, veuillez consulter :

• http://www.anzishaprize.org

• http://www.facebook.com/anzishaprize

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour le Anzisha Prize.

Pour tout complément d’information, les médias sont priés de contacter :

Janine Walker

27 83 600 9753

janine.w@mweb.co.za

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Schneider Electric inaugure l’électrification du village de Pitti Gare au Cameroun

DOUALA, Cameroun, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, a inauguré le projet d’électrification BipBop au village de Pitti Gare, dans la région du Littoral au Cameroun. Les 200 villageois et plusieurs représentants des différents organismes engagés dans le programme étaient présents lors de cet événement.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/schneider_electric.jpg

Le village de Pitti Gare, non raccordé au réseau électrique national, a été équipé d’une solution solaire d’électrification rurale décentralisée – Villasol – qui alimente en électricité le moulin à écraser le manioc, et à terme l’école et le dispensaire, et propose une recharge de batteries domestiques pour les habitants du village.

D’après Jean-Marc Darboux, président de Schneider Electric International : «L’Afrique est capable de sauts technologiques inégalés. Certains africains n’auront jamais connu de lignes téléphoniques fixes et possèdent aujourd’hui deux mobiles. De la même façon, chaque ville nouvelle, chaque nouveau quartier doit bénéficier des technologies de pointe du type Smart Grid. Et chaque village rural doit avoir accès à l’énergie renouvelable off-grid, sans attendre le déploiement des solutions classiques.»

La présence des représentants de nombreux ministres et officiels du Cameroun a été emblématique – elle traduit l’ambition politique du pays de développer l’accès à l’énergie.

Selon l’Agence Française de Développement (AFD), 95% des personnes vivant en milieu rural au Cameroun n’ont pas accès à l’électricité, alors même que plus de 45% de la population camerounaise vit en zone rurale.

Le programme BipBop vise à développer un accès à une énergie fiable, abordable et propre pour les populations de la Base de la Pyramide, en combinant formation aux métiers de l’énergie, investissements dans des PMEs locales et solutions technologiques adaptées aux besoins et aux moyens des populations. Cette approche permet une nette amélioration dans les domaines de la santé, et de l’éducation, BipBop contribue ainsi à réduire l’exode rural et oeuvre en faveur du développement durable pour les communautés et les entreprises locales.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Schneider Electric.

Voir le documentaire sur l’inauguration du programme d’accès à l’électricité BipBop au Cameroun par Schneider Electric : http://www.youtube.com/watch?v=E4phtwkSOr0&feature=youtu.be

Voir le reportage sur l’inauguration du programme d’accès à l’électricité BipBop au Cameroun par Schneider Electric : http://www.afrik.tv/videos/cameroun-autonomie-energetique-en-pleine-brousse-0

(Si vous souhaitez télécharger ce reportage, merci de contacter: Karim.Kabache@afrik.tv)

Télécharger les photos :

Photo 1 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=408 (Monsieur Jean Abate Edi’i, Préfet de la Sanaga Maritime, et Monsieur Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International)

Photo 2 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=403 (Pour la première fois, Madame Etoundi, une habitante de Pitti Gare, a l’électricité dans sa maison)

Photo 3 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=404 (Grâce à l’électricité, les enfants de Pitti Gare vont pouvoir étudier après 18h)

Photo 4 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=405 (Monsieur Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International, pendant la conférence de presse à Douala)

Photo 5 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=406 (La mini centrale Villasol dotée de panneaux solaires inaugurée à Pitti Gare va permettre aux 200 villageois de bénéficier de l’électricité)

Photo 6 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=407 (Monsieur Emmanuel NJIKI, Président du Comité de Développement du village de Pitti Gare)

A propos de Schneider Electric

Spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com) offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries & Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 140 000 collaborateurs ont réalisé 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.

http://www.schneider-electric.com

Contact presse :

Maïmouna Ndiaye

schneider@apo-opa.org

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MSF dénonce l’augmentation de la violence et de la vulnérabilité des migrants subsahariens au Maroc

PARIS, France, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Un nouveau rapport de Médecins Sans Frontières (MSF) décrit la répercussion des conditions de vie précaires et de la violence criminelle et institutionnelle généralisée sur la santé des migrants subsahariens en situation irrégulière qui se trouvent pris au piège au Maroc lors de leur voyage vers l’Europe. D’après le rapport, le Maroc est devenu, suite au durcissement des contrôles frontaliers, non seulement un pays de transit mais aussi une destination forcée, accroissant ainsi la vulnérabilité des migrants. La mise en oeuvre de politiques migratoires qui sont en contradiction avec le respect des droits de l’homme a des conséquences sur la santé de la population migrante, dont les groupes les plus vulnérables – telles que les victimes de violences sexuelles ou de la traite d’êtres humains- ne bénéficient d’aucune assistance ou de protection spécialisée de la part des administrations.

« Les efforts renouvelés de coopération entre le Maroc et l’Espagne, selon ces pays, dans la lutte contre le crime transfrontalier, l’immigration illégale et le trafic de stupéfiants, ont des conséquences graves sur la santé physique et mentale des migrants subsahariens » comme l’explique David Cantero, coordinateur général de MSF au Maroc, « les politiques migratoires privilégient des critères de sécurité qui priment sur le respect et les garanties des droits de l’homme fondamentaux ».

Le rapport, Bloqués aux portes de l’Europe, dénonce le climat de violence auquel les migrants sont exposés et ce, de façon quotidienne. Depuis le mois de décembre 2011, les équipes de MSF ont été témoins de la recrudescence des rafles policières au cours desquelles les effets personnels des migrants sont détruits, ainsi que d’une augmentation des expulsions vers l’Algérie des personnes détenues, parmi lesquelles se trouvent des groupes vulnérables tels que des femmes enceintes, des blessés et des mineurs. Aux rafles et aux déportations indiscriminées, il faut également ajouter la violence répétée avec laquelle les migrants qui tentent de sauter la clôture de Melilla sont repoussés par les forces de sécurité marocaines et espagnoles. Pour la seule année 2012, les équipes de MSF se trouvant dans la région de l’Oriental –qui comprend Nador, ville voisine de Melilla-, ont assisté pour blessures plus de 1 100 personnes.

« Depuis le mois d’avril de l’année dernière notamment, nous avons vu, entre autres, des fractures aux bras, aux jambes, aux mains, à la mâchoire, des dents cassées et des commotions cérébrales. Ce sont des blessures cohérentes avec les témoignages des migrants et qui sont le résultat des agressions exercées par les forces de sécurité », rapporte David Cantero.

Un des problèmes les plus pressants et mis en avant dans le rapport est celui des violences sexuelles que subissent surtout les femmes et les fillettes migrantes. Bien que leur nombre soit impossible à déterminer, les données médicales de MSF révèlent un problème alarmant: entre 2010 et 2012, les équipes de MSF ont traité environ 700 femmes. Ces victimes nécessitent une prise en charge spécialisée. Or, elles ne reçoivent pas l’assistance ou la protection adéquate nécessaire de la part des autorités.

Le rapport, qui explique en détail l’augmentation de la violence au cours de cette dernière année, montre également les circonstances difficiles dans lesquelles vivent les migrants subsahariens, dont bon nombre d’entre eux sont obligés de vivre dans la précarité à l’intempérie et sans autre moyen de subsistance que la mendicité. Parmi les 10 500 consultations médicales réalisées par les équipes de MSF entre 2010 et 2012, environ la moitié des pathologies rencontrées présentées étaient liées aux mauvaises conditions de vie de la population migrante. Leur santé mentale est également atteinte et les migrants pris en charge présentent, entre autres, des symptômes d’anxiété, de dépression et des problèmes psychosomatiques.

Bloqués aux portes de l’Europe recueille également les progrès réalisés au Maroc quant à la garantie de l’accès des migrants aux services de santé, obtenus suite au travail d’associations de la société civile et d’ONG auprès du Ministère de la Santé. Cet élément a supposé une diminution progressive des activités médicales directes de MSF au cours de ces dernières années. Malgré tout, des inconnues demeurent concernant l’application d’un nouveau régime de prise en charge médicale, le manque de services de santé mentale ou de prise en charge intégrale des victimes de violences sexuelles (aussi bien pour les migrants que pour les marocains) ainsi que l’existence de zones où, par crainte d’expulsion, les migrants ne se rendent pas de façon volontaire aux centres de santé, autant d’obstacles auxquels le gouvernement marocain doit apporter une solution.

Les politiques actuelles auront des effets négatifs sur les progrès obtenus à ce jour si elles persistent à criminaliser et à marginaliser les migrants subsahariens et si elles continuent à privilégier des approches sécuritaires sans tenir compte des respects des droits de l’homme. La protection des migrants et la défense de leurs droits fondamentaux est un domaine qui n’entre pas dans les compétences de MSF en tant qu’organisation médicale humanitaire et c’est une des raisons pour lesquelles MSF a décidé de transférer ses activités au Maroc cette année. L’organisation médicale humanitaire demande aux gouvernements marocain et espagnol de mettre fin aux abus exercés par les forces de sécurité de leur pays, de respecter les accords internationaux et nationaux en matière de droits de l’homme et de garantir que les migrants subsahariens soient traités humainement, quelle que soit leur situation légale.

MSF a travaillé au Maroc depuis 1997 et depuis 2003 ses opérations ont visé à garantir l’accès médical à la population migrante. MSF a transféré ses activités de Rabat au cours de l’année 2012 et travaille actuellement à la relève du reste de ses opérations de Oujda et de Nador.

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Mali – Accusations du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme contre l’armée malienne (13 mars 2013)

PARIS, France, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France demeure préoccupée par la situation des droits de l’Homme au Mali, et notamment les faits d’exactions rapportés par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme.

La vengeance ne saurait jamais être une forme de justice. L’exacerbation des tensions ethniques est particulièrement inquiétante. Les forces françaises ont reçu pour consigne d’être très attentives aux éventuelles violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire dont elles pourraient avoir connaissance, et de notamment relever tout élément de preuve d’exactions. La France les portera, le cas échéant, à la connaissance des autorités maliennes, des Nations unies et de la Cour pénale internationale.

Nous saluons les prises de position claires des autorités maliennes contre toute exaction et leur engagement à traduire leurs auteurs devant la justice. Il ne peut y avoir aucune impunité pour ces actes. Nous nous félicitons que les autorités maliennes aient conclu un accord de coopération avec la Cour pénale internationale, qui a ouvert une enquête sur les crimes de guerre commis au Mali depuis janvier 2012.

La France continuera d’adresser un message ferme et constant aux autorités maliennes pour leur rappeler ces engagements. Nous soutenons la création de la Commission dialogue et réconciliation et appelons les autorités maliennes à tout mettre en œuvre pour lui permettre d’établir d’un dialogue inclusif avec la population malienne dans sa diversité.

Depuis le début de la crise malienne, la France a œuvré au sein du Conseil du sécurité et du conseil des droits de l’Homme pour que la communauté internationale reste mobilisée sur la situation des droits de l’Homme au Mali. Elle réitère son appel au renforcement de la mission d’observation des droits de l’Homme prévue par la résolution 2085 du Conseil de sécurité

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Les décès dans les centres de détention en République démocratique du Congo ont doublé en 2012

GENEVE, Suisse, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Une recherche des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme dans les centres de détention en République démocratique du Congo (RDC) indique que le nombre de décès en détention a presque doublé en 2012, et que les conditions de détention restent extrêmement précaires dans la grande majorité des centres de détention.

Entre janvier 2010 et décembre 2012, un nombre total d’au moins 211 civils sont morts dans des centres de détention congolais. En 2012, 101 décès ont été enregistrés contre 54 en 2010 et 56 en 2011. Le rapport note que les mauvaises conditions de détention, notamment le surpeuplement, la malnutrition, l’accès limité aux soins de santé et le manque de ressources, ont été les principales causes de décès, mais indique également que plus de 10 pour cent des décès (24 cas) ont été causés par la torture ou les mauvais traitements, une constatation qu’il décrit comme « extrêmement préoccupante ».

Le rapport, publié mercredi, détaille les résultats d’une recherche approfondie menée par les officiers des droits de l’homme travaillant pour le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme en RDC (BCNUDH) * à l’issue de visites dans les prisons et autres centres de détention à travers le pays.

« Il ne devrait jamais être permis qu’une personne privée de liberté meure de faim ou de mauvais traitements », a déclaré la Haut Commissaire aux droits de l’homme, Navi Pillay. « Il est de la responsabilité de l’Etat de maintenir les prisonniers en vie et en bonne santé conformément aux normes internationales. Les problèmes très graves et persistants entourant les conditions de détention en RDC doivent être traités sans plus tarder.  »

Tout en reconnaissant l’impact direct que le manque de ressources et d’équipements dans les services pénitentiaires a sur le nombre de morts en détention, le rapport du BCNUDH attribue le blâme en grande partie à la corruption généralisée et au manque de transparence qui affectent la gestion des prisons en RDC.

« La MONUSCO se félicite des mesures concrètes prises par le gouvernement pour remédier à la situation, y compris la suspension de hauts fonctionnaires soupçonnés de corruption. La communauté internationale devrait appuyer les efforts du gouvernement visant à réformer le système pénitentiaire et améliorer les conditions de détention », a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général, Roger Meece.

Le rapport rappelle au gouvernement ses obligations de protéger et de prendre soin des personnes en détention et souligne qu’il est de la responsabilité de l’Etat d’assurer que leurs besoins fondamentaux soient satisfaits, en particulier ceux qui, s’ils sont négligés, peuvent entraîner des pertes en vie humaine.

* Le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme, qui a été établi en février 2008, est composé de la Division des Droits de l’Homme de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC).

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Le président de l’ICANN annonce une expansion majeure en Afrique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN) (http://www.icann.org) a déclaré mettre immédiatement à exécution son projet de nommer six nouveaux représentants de l’ICANN sur le continent africain.

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« Avant, nous disions aux gens qui voulaient participer à la gouvernance de l’Internet de venir à l’ICANN », a déclaré Fadi Chehadé. « Nous avons changé cela, maintenant c’est l’ICANN qui vient à ses acteurs. Nous n’attendons pas que vous veniez, nous venons à vous ».

Ce commentaire de M. Chehadé a été recueilli lors du forum sur la gouvernance plurilatérale d’Internet en Afrique organisé à Addis-Abeba, en Éthiopie. Cette manifestation a rassemblé pendant deux jours les responsables d’Internet venus de tout le continent avant de se terminer vendredi.

« Nous voulons qu’il y ait au moins un membre du personnel de l’ICANN dans chacune des six régions d’Afrique, l’Afrique du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest, l’Afrique centrale et l’Océan indien », a déclaré M. Chehadé. « Je veux installer des rampes d’accès aux structures de l’ICANN en Afrique. Nous vous donnerons les rampes, mais ce sera à vous de monter dessus ».

Le dirigeant de l’ICANN a également dit qu’il aimerait voir une augmentation spectaculaire du nombre de registraires de noms de domaines accrédités sur le continent africain. Actuellement, l’Afrique compte seulement cinq registraires accrédités, alors qu’il en existe plus d’un millier dans le monde entier. M. Chehadé a déclaré vouloir voir ce nombre être multiplié par cinq en moins de deux ans.

« Pour l’ICANN, il s’agit d’aller de l’avant. L’Afrique n’attendra pas », a dit M. Chehadé.

Ce forum de deux jours à Addis-Abeba a accueilli environ 200 visiteurs, dont des ministres et autres représentants gouvernementaux, les chefs de file de la communauté d’affaires et de la société civile africaines, ainsi que les responsables des structures de l’ICANN en Afrique, l’AFTLD (l’Organisation africaine des domaines de premier niveau) et l’AFRALO (l’Organisation africaine régionale globale de l’ICANN).

Cette manifestation sur la gouvernance plurilatérale d’Internet a été co-organisée par l’Union africaine, l’ISOC-Afrique, l’AFRINIC (le registre régional d’adresses IP de l’Afrique) et le Forum sur la gouvernance d’Internet africain. Elle a été précédée de deux jours d’ateliers portant sur le développement de l’industrie DNS en Afrique.

Au cours du forum, il a été discuté en détail de la mise en œuvre d’une stratégie africaine pour un meilleur engagement de l’Afrique. Cette stratégie a été élaborée par les représentants de la communauté africaine l’été dernier, puis annoncée lors de la réunion de l’ICANN à Toronto en octobre. Fadi Chehadé a réitéré l’engagement de l’ICANN visant à contribuer à la mise en œuvre de cette stratégie sur trois ans, en coordination avec ses partenaires mondiaux et régionaux en Afrique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet).

Pour entendre un enregistrement audio des commentaires de Fadi Chehadé lors du Forum sur la gouvernance multilatérale d’Internet en Afrique, cliquez ici : http://audio.icann.org/chehade-africamig-07mar13-en.mp3

CONTACTS MÉDIAS :

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À propos de l’ICANN : La mission de l’ICANN (http://www.icann.org), la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, est de garantir qu’Internet soit stable, sûr et unifié partout dans le monde. Pour communiquer avec quelqu’un sur Internet, vous devez taper une adresse dans votre ordinateur, qu’il s’agisse d’un nom ou d’un chiffre. Cette adresse doit être unique afin que les ordinateurs puissent se retrouver. L’ICANN coordonne ces identifiants uniques dans le monde entier : sans cette coordination, Internet ne serait pas un système mondial. L’ICANN a été formée en 1998. Il s’agit d’une société à but non lucratif d’utilité publique, constituée de participants du monde entier se consacrant à rendre Internet sûr, stable et intéropérable. Son rôle est de promouvoir la compétition et d’élaborer les politiques en matière d’identifiants uniques d’Internet. L’ICANN ne contrôle pas le contenu d’Internet, elle ne peut pas mettre fin aux spams et ne s’occupe pas de l’accès à Internet. Mais grâce à son rôle de coordination du système de dénomination d’Internet, elle a un impact important sur l’expansion et l’évolution de ce dernier. Pour plus de renseignements, veuillez consulter http://www.icann.org.

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République démocratique du Congo/MONUSCO – Accident d’hélicoptère (12 mars 2013)

PARIS, France, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France déplore la perte des quatre membres d’équipage russes de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo, tués dans l’accident de leur hélicoptère le 10 mars dans la région de Bukavu. Elle présente ses condoléances aux familles des victimes et aux autorités russes.

Nous saluons l’engagement des hommes et des femmes de la MONUSCO au service de la paix, souvent dans des conditions difficiles et dans une région profondément troublée par l’instabilité résultant notamment de l’action des groupes armés.

La France renouvelle son entier soutien à la MONUSCO pour contribuer au rétablissement de la sécurité dans l’est de la RDC.

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LES ÉLECTIONS ONT UNE IMPORTANCE PARTICULIÈRE POUR LE BURUNDI QUI EST BIEN DÉCIDÉ À RELEVER LES DÉFIS DE LA PAIX ET DU DÉVELOPPEMENT, ESTIME BAN KI-MOON

NEW YORK, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le message-vidéo que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a transmis à l’atelier, tenu le 11 mars à Bujumbura, sur le thème « Les élections au Burundi: enseignements tirés et perspectives »:

C’est un grand honneur pour moi de prendre la parole devant vous aujourd’hui.

Cette réunion marque un nouveau pas en avant pour le Burundi.

Pour la première fois depuis 2010, vous vous rassemblez pour parler des élections et, dans une perspective plus large, pour envisager l’avenir politique de votre pays.

Les élections sont au cœur de toute démocratie, mais elles ont une importance particulière pour le Burundi, qui est bien décidé à relever les défis de la consolidation de la paix et du développement.

Une démocratie ne se bâtit pas du jour au lendemain; c’est le fruit d’un long travail. Heureusement, une fois que le processus est commencé, on ne peut plus reculer.

Les élections ne sont pas la seule composante d’un régime démocratique.

Un dialogue qui associe toutes les parties est essentiel, même avant les élections. Qui dit démocratie dit aussi diversité, ouverture et participation. Tous ces facteurs contribuent à créer un climat favorable à la tenue d’élections libres, régulières et transparentes.

Après les élections, les vainqueurs doivent faire preuve de générosité, et les perdants accepter les résultats avec dignité. Les deux camps doivent travailler de concert dans l’intérêt de tous les citoyens.

J’espère que vos débats vous aideront à définir les prochaines étapes que devra franchir le Burundi sur la voie de la démocratie et du développement.

Je me félicite de votre volonté de dialogue. Je vous engage à avoir des échanges ouverts et constructifs sur les questions délicates.

L’Organisation des Nations Unies restera un partenaire fidèle du Burundi tant qu’il poursuivra sa quête d’un avenir meilleur.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL EST ATTRISTÉ PAR LA MORT DES QUATRE MEMBRES D’ÉQUIPAGE RUSSES D’UN HÉLICOPTÈRE DE L’ONU EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

NEW YORK, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général des Nations Unies a appris avec une profonde tristesse le décès de quatre membres d’équipage d’un hélicoptère des Nations Unies suite au crash de leur appareil le 9 mars dernier à 20 kilomètres de Bukavu, dans le Sud-Kivu, en République démocratique du Congo. Les quatre victimes étaient de nationalité russe.

Le Secrétaire général présente ses plus sincères condoléances et sa sympathie aux familles et aux amis des victimes, ainsi qu’au Gouvernement de la Fédération de Russie. La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) avait lancé des recherches en vue de retrouver l’hélicoptère, mais à cause des mauvaises conditions météorologiques, les équipes de secours ne sont arrivées sur les lieux de l’accident que ce 12 mars. La MONUSCO a ouvert une enquête sur les causes du crash.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME LE GÉNÉRAL YOHANNES GEBREMESKEL TESFAMARIAM, DE L’ÉTHIOPIE, COMMANDANT DE LA FORCE INTÉRIMAIRE DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES POUR ABYEI

NEW YORK, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a nommé aujourd’hui le général de division Yohannes Gebremeskel Tesfamariam, de l’Éthiopie, Chef de Mission et Commandant de la Force intérimaire de sécurité des Nations Unies pour Abyei (FISNUA).

Le général Tesfamariam succède à son compatriote, le général de corps d’armée Tadesse Werede dont le mandat a pris fin le 24 janvier 2013. Le Secrétaire général exprime à ce dernier sa gratitude pour ce qu’il a accompli à la tête de la FISNUA.

Le général Tesfamariam apporte avec lui une expérience qu’il a acquise pendant 35 ans dans sa carrière militaire dans les Forces nationales de défense de l’Éthiopie, notamment dans un certain nombre de postes de commandement. Il a été à la tête du Département des opérations de maintien de la paix et de celui des renseignements militaires du Ministère éthiopien de la défense.

Il a également été Commissaire du Gouvernement éthiopien auprès de la Mission des Nations Unies en Éthiopie et en Érythrée (MINUEE). Plus récemment, il était Commandant adjoint de la Force intérimaire de sécurité des Nations Unies pour Abyei.

Le général Tesfamariam est titulaire d’une maîtrise en paix et sécurité de l’Université d’Addis-Abeba, en Éthiopie.

Né en Éthiopie en 1960, il est marié et père de trois enfants.

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