Agence-Presse

Echange de messages de félicitations entre les dirigeants chinois et ivoirien à l’occasion du 30e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays

BEIJING, Chine, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 2 mars 2013, le Président Hu Jintao et le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara ont échangé des messages de félicitations pour célébrer chaleureusement le 30e anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

Dans son message, le Président Hu Jintao a estimé que depuis l’établissement des liens diplomatiques il y a 30 ans, la Chine et la Côte d’Ivoire se sont toujours respectées mutuellement et traitées d’égal à égal et que la relation d’amitié et de coopération sino-ivoirienne s’est développée de manière saine et stable. Selon lui, les deux pays n’ont cessé d’approfondir leur confiance politique mutuelle, se sont prêté soutien sur les préoccupations majeures de part et d’autre et ont entretenu d’étroites coordinations dans les affaires régionales et internationales. Il a exprimé la volonté de la Chine de travailler ensemble avec la Côte d’Ivoire pour saisir l’opportunité offerte par le 30e anniversaire des liens diplomatiques et faire progresser sans cesse la relation d’amitié et de coopération bilatérale au grand bénéfice des deux pays et des deux peuples.

Le Président Alassane Dramane Ouattara s’est félicité de l’appui agissant et constant de la Chine aux efforts de paix et de développement de la Côte d’Ivoire et des excellentes relations de coopération et d’amitié qui unissent, si heureusement, les deux pays. Il s’est dit confiant dans l’avenir fructueux de ces relations et a souhaité que les efforts conjoints des deux pays concourent à les faire croître davantage.

Le Ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi et son homologue ivoirien Charles Koffi Diby ont aussi échangé des messages de félicitations pour les 30 ans des relations diplomatiques entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

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Tunisie – Investiture du gouvernement

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

A l’occasion du vote de la confiance par l’Assemblée nationale constituante au gouvernement de M. Ali Larayedh, la France exprime ses félicitations au Premier ministre et aux ministres pour leur nomination. Elle leur adresse ses vœux de réussite dans la haute mission qui les attend.

La France continuera de coopérer pleinement avec le gouvernement tunisien. Elle réitère son plein soutien à la Tunisie pour que la transition soit menée à son terme, en particulier par l’adoption de la nouvelle constitution et la tenue des élections, dans le respect des valeurs universelles qui ont porté la révolution.

L’engagement de la France en faveur de l’édification de la Tunisie nouvelle, dans le cadre d’un processus démocratique et pacifique, est constant. Il se traduit par une coopération bilatérale ambitieuse et substantielle et par un dialogue confiant avec toutes les parties prenantes à la transition.

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Déplacement de M. Laurent Fabius au Cameroun et au Nigeria (15-16 mars 2013)

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, effectuera une visite au Cameroun et au Nigeria les 15 et 16 mars 2013.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la pleine mobilisation des autorités françaises en vue de la libération de nos compatriotes détenus comme otages au Nigeria par des groupes terroristes. Il vise également à approfondir la coopération avec ces deux États déjà pleinement engagés contre le terrorisme.

Au Cameroun, le ministre des affaires étrangères aura un entretien avec M. Paul Biya, président de la République du Cameroun ainsi qu’avec M. Pierre Moukoko Mbonjo, ministre des relations extérieures.

Au Nigeria, Laurent Fabius rencontrera M. Goodluck Jonathan, président de la République fédérale du Nigeria.

Le ministre rencontrera la communauté française dans les deux pays. Il lui exprimera la solidarité de la France et réaffirmera l’attention que notre pays porte à sa sécurité, en coordination avec les États où ils résident.

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Attribution du Hideyo Noguchi Africa Prize au Dr Peter Piot

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, et le Ministre de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille, se réjouissent de l’attribution du Hideyo Noguchi Africa Prize (dans la catégorie examen médical) à notre compatriote, le Dr Peter Piot.

Le Hideyo Noguchi Africa Prize est décerné par le gouvernement japonais à des personnes ou à des organisations particulièrement méritantes dans le domaine de la recherche médicale et des soins médicaux relatifs à la lutte contre les maladies contagieuses et autres en Afrique.

Ce prix souligne, à son tour, le travail du Dr Piot et son engagement pour l’Afrique. Cette reconnaissance internationale peut, dès lors, être considérée comme un stimulant pour le Dr Piot à continuer de s’engager au bénéfice de l’Afrique.

La Belgique elle aussi est tres active dans la lutte contre le VIH/sida. Notre pays soutient, depuis sa création, l’ONUSIDA et le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme (GFATM).

En plus de projets bilatéraux, la Belgique finance également de nombreux autres projets par le biais de le collaboration gouvernementale, non-gouvernementale et universitaire. Ainsi, en 2011, la Coopération belge a consacré un budget de 29,9 millions d’euros à des activités et des programmes qui ont un effet bénéfique dans la

lutte contre le VIH/sida.

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Assassinat d’Agnès Dury en 2007 : Rencontre avec le Président du Burundi

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La famille d’Agnès Dury et Action contre la Faim ont rencontré le 12 mars 2013 M. le Président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza à l’occasion de sa visite officielle en France.

A cette occasion, nous avons pu parler des difficultés rencontrées dans la double procédure judiciaire, au Burundi et en France, dans l’affaire concernant le meurtre d’Agnès Dury survenu à Ruyigi au Burundi le 31 décembre 2007, alors qu’elle travaillait pour Action contre la Faim en tant que psychologue.

Des procédures qui patinent

Plus de cinq ans après ce drame, le Burundi et la France ne semblent pas en mesure d’élucider les circonstances et les raisons du meurtre d’Agnès Dury. Les procédures en France et au Burundi se sont enlisées en l’absence de coopération entre les deux pays.

Le Procureur Général de la République (PGR) du Burundi a rencontré les parties civiles et les magistrats français en France en avril 2012 à Mâcon ; puis ACF et les avocats français et burundais des parties civiles à Bujumbura en janvier 2013. Ces rencontres devaient relancer positivement les procédures dans les deux pays et le PGR s’était engagé à ce que ce soit le cas.

Toujours en phase d’enquête des années après le meurtre, nous sommes surpris de voir que la coopération entre les systèmes judiciaires burundais et français est aujourd’hui bloquée.

Une rencontre constructive avec le Président burundais

Mardi 12 mars, nous avons demandé à M. Pierre Nkurunziza que des moyens soient affectés à la justice du Burundi pour rendre possible son travail en lien avec les autorités judiciaires françaises.

Au titre de la bonne coopération judiciaire entre la France et le Burundi, nous avons demandé à ce que la Présidence s’engage et demande une coopération totale et sincère entre les autorités du Burundi et de France. Nous pensons que les relations entre nos deux pays ne peuvent que bénéficier d’un travail conjoint et transparent dans la lutte pour la justice.

« Le président a été attentif à nos demandes et nous a promis que des avancées allaient avoir lieu rapidement dans ce dossier. Rencontrer la plus haute autorité de l’Etat nous prouve que ce dossier est pris au sérieux et nous redonne espoir de voir enfin les coupables jugés et condamnés.

Le document-cadre sur la coopération, signé entre la France et le Burundi le 11 mars, incluant notamment le renforcement de l’État de droit est un élément favorable dans ce sens.

Nous restons cependant vigilants et mobilisés afin que justice soit enfin rendue.

A présent, nous allons demander à rencontrer le président français pour un entretien afin de s’assurer de la mise en place effective de l’entraide judiciaire entre les 2 pays. » témoigne Pauline Chetcuti, en charge du suivi du dossier à Action contre la Faim.

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Somalie : des milliers de personnes toujours à la recherche de proches

GENEVE, Suisse, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Bien que la situation humanitaire se soit quelque peu améliorée en Somalie, elle suscite encore de grandes préoccupations. Parmi celles-ci, le sort de plus de 10 000 Somaliens séparés de leurs proches. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’emploie à rétablir le contact entre les membres des familles dispersées.

« Après deux décennies de conflit, rétablir le contact entre les membres des familles dispersées et déterminer ce qu’il est advenu des personnes dont les proches sont sans nouvelles est une tâche énorme », déclare Asha Ismael, qui dirige les activités de recherche du CICR en Somalie. En coopération avec le Croissant-Rouge de Somalie et d’autres Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde, le CICR mène une vaste opération destinée à réunir les familles séparées par les conflits.

Au Yémen, par exemple, les chargés de liaison du CICR tels que Mohamed Hersi s’efforcent de mettre les membres de la diaspora somalienne en contact avec leurs proches. « Dans toutes les régions du Yémen, nous demandons aux personnes âgées de transmettre les noms des personnes recherchées par des proches à leurs tribus et aux membres de leurs clans. » En Afrique du Sud, où vivent quelque 70 000 Somaliens, l’Association des Somaliens d’Afrique du Sud mène un programme de rétablissement des liens familiaux soutenu par la Croix-Rouge sud-africaine et le CICR. « Beaucoup de personnes qui avaient perdu la trace de membres de leurs familles ont pu rétablir le contact avec eux grâce au programme », explique Armin Salt, l’un des responsables de l’Association.

Le CICR a mis sur pied un service de téléphonie mobile pour les nombreux Somaliens qui ont trouvé refuge dans des camps au Kenya voisin. Yasmeen a quitté Mogadiscio lorsqu’elle avait 19 ans pour le camp de réfugiés de Dadaab. « Le service de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge m’a permis d’entrer en contact avec une amie d’enfance qui avait fui en Afrique du Sud », déclare-elle. « Cette amie est la seule personne que je pouvais encore contacter. »

Une émission de radio aide les Somaliens à retrouver leurs proches

La radio restant le meilleur moyen d’atteindre une grande partie des Somaliens, le CICR et la BBC collaborent depuis de nombreuses années pour retrouver les personnes dont on ignore ce qu’il est advenu. Chaque semaine, le CICR fournit les noms de 125 de ces personnes, que le service de la BBC en Somalie diffuse sur les ondes au cours d’une émission de 15 minutes qui passe cinq fois par semaine. Quand une personne entend son nom à la radio, elle s’adresse au CICR ou au Croissant-Rouge de Somalie afin d’être mise en contact avec les proches qui la recherchent.

Hashi, qui vit à Mogadiscio, a perdu le contact avec ses frères, ses sœurs et sa belle-famille. Il a présenté une demande de recherche au Croissant-Rouge de Somalie et ne manque jamais l’émission de la BBC. « J’ai cette radio à l’oreille tous les jours, dit-il. Je l’ai achetée exprès pour ça », dit-il.

Services de recherche locaux et internationaux

Le Croissant-Rouge de Somalie dispose de 23 bureaux dans le pays qui travaillent à aider les personnes à rétablir et à maintenir des liens avec leurs proches en Somalie et à l’étranger. En 2012, 543 personnes ont demandé à ce que soient recherchés des membres de leurs familles dont elles étaient sans nouvelles ; 300 personnes ont ainsi pu être localisées et mises en contact avec leurs proches. Dans le monde entier, les personnes cherchant à rétablir le contact avec des membres de leurs familles dont elles ont été séparées pendant ou après une crise peuvent utiliser le nouveau site familylinks.icrc.org, par l’intermédiaire duquel elles pourront s’adresser à des spécialistes qui assureront le suivi individuel de leurs demandes. En 2012, les noms de 12 000 personnes recherchées par des proches ont été publiés sur le site. Les membres de la diaspora somalienne peuvent s’y connecter et y faire des recherches.

Diffusion de séquences vidéo, libre de droits :

Images pour les télévisions « Des dizaines de milliers de Somaliens sont toujours à la recherche de proches » disponibles sur www.icrcvideonewsroom.org.

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Autoroutes de l’information en Afrique : La BAD lance des plates-formes Open Data pour 20 pays africains

TUNIS, Tunisie, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, le 13 mars 2013, une première série de plates-formes Open Data (www.afdb.org/statistics) pour les 20 pays africains suivants : Afrique du Sud, Algérie, Cameroun, Cap-Vert, Éthiopie, Ghana, Malawi, Maroc, Mozambique, Namibie, Nigeria, Rwanda, République démocratique du Congo, République du Congo, Sénégal, Sud-Soudan, Tanzanie, Tunisie, Zambie et Zimbabwe. Le programme de plates-formes Open Data fait partie de l’initiative « Autoroutes de l’information », qu’a récemment lancée la BAD afin d’améliorer, de manière notable, la gestion et la diffusion des données en Afrique. Les travaux se poursuivent afin de compléter et d’étendre ces plates-formes à l’ensemble des pays africains d’ici juillet 2013.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

La plate-forme Open Data est un outil facile à utiliser, qui permet d’extraire les données, de créer et de partager ses propres rapports personnalisés, ainsi que de visualiser les informations liées à des thématiques, à des secteurs ou à des pays, sous forme de tableaux, de graphiques et de cartes. Grâce à cette plate-forme Open Data, les usagers peuvent accéder à un large éventail de données sur le développement des pays africains, recoupées à partir d’une variété de sources officielles, internationales et nationales. La plate-forme facilite également la collecte, l’analyse et la mutualisation des données entre les pays et avec les partenaires internationaux au développement. Elle offre à une variété d’utilisateurs, tels que les décideurs, experts, chercheurs, chefs d’entreprises et investisseurs du monde entier, l’opportunité, unique, d’accéder à des données fiables et actualisées sur l’Afrique. Les usagers peuvent visualiser l’évolution chronologique des indicateurs de développement, sur un laps de temps donné, mener une analyse approfondie aux niveaux national et régional, se servir des graphiques prêts à l’emploi – voire créer les leurs -, bloguer, partager leurs points de vue et travailler avec leurs pairs, faisant ainsi émerger une communauté d’utilisateurs avertis.

Avec l’initiative de plate-forme Open Data, le Groupe de la BAD veut accroître de façon substantielle l’accès à des données de qualité, nécessaires à la gestion et au suivi des résultats de développement dans les pays africains – entre autres, la réalisation des OMD. La mise en place de cette plate-forme fait suite à un certain nombre d’initiatives importantes, tant mondiales que régionales, visant à élargir la disponibilité de données de qualité sur l’Afrique et, partant, à favoriser les prises de décision dûment motivées, la responsabilisation publique et la bonne gouvernance.

Une fois la plate-forme Open Data opérationnelle, les pays africains s’en serviront pour adresser tous leurs flux de données à la BAD et, éventuellement, aux autres partenaires internationaux au développement, dont le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Cette initiative est l’occasion unique pour que tous les pays africains prennent les devants dans la mise en œuvre et la promotion des normes statistiques internationales à travers le continent, et qu’ils améliorent la qualité des données qu’ils diffusent.

Cette initiative révolutionnera la gestion et la diffusion des données en Afrique, faisant en sorte que le continent participe pleinement à l’économie mondiale de l’information.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact :

Charles Leyeka Lufumpa

directeur, Département des statistiques,

Banque africaine de développement

Tél : +216 71 10 21 75 (bureau) – +216 98 70 23 64 (mobile)

c.lufumpa@afdb.org

Web: www.afdb.org/statistics

ou

Beejaye Kokil

chef de division, Statistiques sociales et économiques,

département des statistiques

Banque africaine de développement

Tél : +216 71 10 33 25 (bureau) – +216 98 706 838 (mobile)

b.kokil@afdb.org

Web: www.afdb.org/statistics

À propos de la Banque africaine de développement :

La Banque africaine de développement (BAD) est une institution multilatérale de développement, créée pour contribuer au développement économique et au progrès social des pays africains. Le Groupe de la Banque africaine de développement se compose de trois entités : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). En tant qu’institution de financement du développement sur le continent par excellence, la BAD a pour mission de contribuer à réduire la pauvreté et à améliorer les conditions de vie des Africains.

Pour plus d’informations : www.afdb.org.

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« Libres à jamais », en célébration de l’émancipation

NEW YORK, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La sixième Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves sera observée, du 18 au 25 mars, au Siège de l’ONU, sous le thème « Libres à jamais – En célébration de l’Émancipation ». Cette année, hommage sera rendu à l’émancipation des esclaves dans de nombreux pays à travers le monde. 2013 est une année marquée par la célébration de nombreux anniversaires importants, dont celui des 220 années qui se sont écoulées depuis la promulgation, par la France, du Décret d’émancipation générale de tous les esclaves présents dans ce qui est aujourd’hui Haïti. 2013 marque également les 180 ans de la loi sur l’abolition de l’esclavage au Canada, dans les Antilles britanniques et au Cap de Bonne-Espérance. Cette année, on célèbre aussi les 170 ans du passage de la loi sur l’esclavage en Inde. L’esclavage a été également fortement aboli il y a 165 ans en France; depuis 160 ans en Argentine; depuis 150 ans dans les colonies hollandaises, et depuis 125 ans au Brésil. 2013 marque enfin le 150ème anniversaire de la proclamation de l’émancipation, promulguée par Abraham Lincoln aux États-Unis

Le Siège des Nations Unies abritera diverses manifestations dans le cadre de cette sixième édition de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves, dont une réunion des organisations non gouvernementales (ONG), qui aura lieu le 18 mars; une conférence mondiale des étudiants, qui se tiendra le 19 mars par vidéoconférence. Le 20 mars, de 18 h 30 à 21 h 30, la Mission permanente des États-Unis auprès des Nations Unies organisera, sur invitation, une projection du film « Lincoln ». Une présentation et des dédicaces des livres « Envisioning Emancipation: Black Americans and the End of Slavery », et « Black Patriots and Loyalists: Fighting for Emancipation in the War for Independence », parus en 2012, aura lieu le 21 mars en présence des auteurs de ces ouvrages. Une soirée culinaire et culturelle sera organisée le même jour, et comprendra un récital de poèmes marquant le centième anniversaire de la naissance d’Aimé Césaire. Le 22 mars aura lieu, dans le grand hall de l’Assemblée générale, un concert de musique auquel participeront Benyoro, Steel Pulse, Somi et Marcus Miller, nommé par l’UNESCO « Artiste pour la paix ».

Enfin, le 25 mars, sur convocation de son Président, l’Assemblée générale organisera, à 15 heures, une réunion commémorative spéciale des États Membres pour marquer la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite atlantique des esclaves. Des allocutions seront prononcées par le Président de l’Assemblée, le Secrétaire général et les présidents des grands Groupes régionaux d’États Membres. Le discours de fond de cette commémoration sera prononcé par le Professeur Ali Mazrui, Directeur de l’Institut mondial d’études culturelles, et titulaire de la chaire Albert Schweitzer à l’Université de Binghamton. En 2005, la revue américaine Foreign Policy et le journal britannique Prospect ont classé Ali Mazrui parmi les 100 intellectuels les plus influents dans le monde contemporain.

Une sélection d’images et d’autres matériaux est disponible pour téléchargement sur le site: http://rememberslavery.un.org.

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Les correspondants de presse accrédités à l’ONU sont invités à couvrir les manifestations organisées dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves.

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Le PDG monde de DHL optimiste quant au potentiel de l’Afrique

LIVINGSTONE, Zambie, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ —

– DHL Express a enregistré un résultat d’exploitation d’1,11 milliard d’euros en 2012

– Il reconnaît que l’infrastructure revêt une importance majeure pour permettre à l’Afrique de devenir concurrentielle à l’échelle mondiale

« L’Afrique est le dernier bastion des activités internationales et, au cours des prochaines années, révèlera son potentiel en tant que continent stable et productif pour le commerce international », d’après Ken Allen, Président-directeur général de DHL Express (http://www.dhl.com), prestataire mondial de services logistiques et express.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

Photo Ken Allen, CEO of DHL: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/ken-allen.jpg

M. Allen s’est rendu en Afrique subsaharienne pour visiter des pays comprenant la Zambie, le Kenya, l’Éthiopie et l’Afrique du Sud, dans le cadre du développement des activités de l’opérateur sur le continent et de l’augmentation de son empreinte déjà importante dans les zones rurales isolées. Il assistera également à la célébration interne des employés de DHL à Livingstone, en Zambie, qui distingue les héros de la société de plus de 60 pays.

La visite de M. Allen fait suite à l’annonce du 5 mars par Deutsche Post DHL indiquant que la division DHL Express a réalisé une contribution d’1,11 milliard d’euros au résultat d’exploitation en 2012, soit une augmentation de 21 % par rapport à 2011. Il est également optimiste quant au commerce en Afrique et impatient d’utiliser son approche opérationnelle mondiale éprouvée pour renforcer davantage la position de DHL sur le continent, stimulant le commerce et reliant les marchés afin d’accroître la compétitivité mondiale du continent.

« On a beaucoup parlé du potentiel du continent africain et, bien qu’il représente aujourd’hui seulement 3 % du PIB mondial, et il est toujours le continent affichant la croissance la plus rapide. Nous avons observé des indicateurs économiques positifs dans des pays de l’Afrique subsaharienne – au Nigéria, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Kenya, au Mozambique et en Ouganda pour n’en nommer que quelques-uns – et je suis convaincu que nous continuerons d’assister au renforcement de la position de l’Afrique sur la scène économique internationale. »

Il poursuit : « Le principal enjeu pour l’Afrique, et notamment pour nous en tant qu’opérateurs logistiques, est d’améliorer l’infrastructure – qu’il s’agisse de l’infrastructure routière ou de la capacité aérienne. L’état actuel des routes est responsable d’environ 40 % des frais de transport dans les pays côtiers et 60 % dans les pays enclavés, et nous savons que les frais de transport peuvent représenter 50 à 75 % du prix de vente réel des marchandises dans des pays tels que le Malawi, le Rwanda et l’Ouganda. Nous transportons actuellement plus de 80 % de notre marchandise par voie aérienne, ce qui peut s’avérer 3 à 9 plus cher que par voie terrestre ou ferroviaire. Cette situation doit être remédiée de toute urgence si l’on veut que l’Afrique devienne compétitive en se concentrant particulièrement sur le développement des infrastructures de transport. »

Et quelle est la priorité de M. Allen pour les années à venir ? « Continuer à motiver et engager nos employés, à la fois en Afrique et à l’étranger. Nous avons vu la culture de DHL Express réformée et remodelée par l’engagement et la formation des employés, et le redressement financier de l‘entreprise en est l’illustration. Mettre le capital humain au centre de notre société nous permet d’offrir non seulement un service d’excellence, mais aussi de fidéliser les clients et d’obtenir des rendements inégalés. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact Médias :

Lee Nelson. Responsable : publicité et relations publiques, Afrique sub-saharienne

DHL Express

Tél. +27 21 409 3600 Portable +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

À propos de DHL :

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché dans l’industrie de la logistique et « The Logistics company for the world » (la société de logistique pour le monde entier). DHL engage son savoir-faire dans l’express international, le fret aérien et maritime, le transport routier et ferroviaire, la logistique contractuelle et les services de courrier international pour ses clients. Forte de 275 000 employés et d’un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, l’entreprise offre aux clients une qualité de service supérieure et des connaissances locales pour satisfaire leurs exigences en matière de chaîne d’approvisionnement. DHL accepte sa responsabilité sociale en soutenant la protection du climat, la gestion des catastrophes et l’éducation.

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France / Nigéria / Entretien avec M. Goodluck Ebele JONATHAN

PARIS, France, 13 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République s’est entretenu par téléphone cet après-midi avec M. Goodluck Ebele JONATHAN, président de la République fédérale du Nigeria.

Au cours de cet entretien, la situation au Mali a été évoquée. Les deux présidents se sont félicités de l’efficacité de l’action des forces africaines et françaises dans la lutte contre les groupes terroristes au nord du Mali et des progrès dans la restauration de l’intégrité territoriale de ce pays.

Ils ont également fait un point de situation sur les efforts en cours pour obtenir la libération des huit Français retenus en otage au Nigeria. Le Chef de l’Etat a remercié le président du Nigéria pour la mobilisation des autorités de ce pays pour obtenir leur libération.

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