Des leaders mondiaux de la santé, du développement et des affaires annoncent un nouveau partenariat de financement innovant pour fournir des produits médicaux essentiels

NEW YORK, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 17 mai, des spécialistes de premier plan de la santé et du développement des secteurs public et privé se sont mobilisés à l’occasion de la GBCHealth Conference 2013 pour annoncer un nouveau partenariat qui collectera des financements du secteur privé pour accélérer la fourniture et l’accès à des produits médicaux vitaux tels que des contraceptifs, des moustiquaires et des médicaments aux personnes dans le besoin. Par le biais de la Garantie d’engagement pour la santé (PGH – Pledge Guarantee for Health), ce nouveau mécanisme de financement aidera à accroître l’impact de chaque dollar des financements des donateurs et finalement à améliorer l’accès aux soins de santé et les résultats pour les millions de personnes qui bénéficient de l’aide étrangère.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=485 (Signing ceremony at the 2013 GBC Health Conference in New York City on May 17th (from left): Aron Betru, Pledge Guarantee for Health, Managing Director PGH; Adam Schechter, President of Global Human Health, MSD and Costa Saroukos, Exec. Director Finance, EEMEA region, MSD. Photo credit: Whitney Kidder, Whitney Kidder Photography)

L’ordre et le calendrier traditionnels du versement des aides peuvent conduire à des retards dans l’approvisionnement en fournitures et produits de base. La PGH, développée et préparée par la Fondation des Nations unies, facilite le financement innovant qui accélère le versement des fonds des donateurs, rendant les produits médicaux mondiaux plus accessibles et plus abordables pour les pays en développement.

L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID – United States Agency for International Development) et l’Agence suédoise pour la coopération internationale au développement (SIDA – Swedish International Agency for Development Cooperation) prolongent la PGH d’une garantie partielle de 5 ans pour aider à accélérer l’approvisionnement en médicaments et en produits médicaux essentiels par les partenaires gouvernementaux et la société civile. En collaboration avec des banques commerciales partenaires, cette garantie partielle permet à la PGH d’accéder à un crédit de 100 millions de dollars qui, sur 5 ans, peut mobiliser une valeur considérable de capacité de prêt.

Reconnaissant le potentiel pour un accès et une accessibilité accrus qu’une accélération des financements peut fournir, des fournisseurs du secteur privé tels que MSD, connue sous le nom de Merck & Co., Inc. aux États-Unis et au Canada (http://www.merck.com), et Vestergaard Frandsen, se sont proposés pour accorder des remises sur les prix initiaux afin de permettre aux bénéficiaires de l’aide qui utilisent la PGH d’acheter leurs produits médicaux vitaux.

Avec le soutien d’organisations de donateurs multilatérales de premier plan, telles que le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, cette collaboration intersectorielle peut aider à renforcer l’impact de l’aide des donateurs et à accélérer les progrès pour atteindre les principaux Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé et améliorer la vie des mères, des enfants et des familles dans le monde entier.

Outil financier développé par la Fondation des Nations unies, la PGH œuvre à la rationalisation de l’approvisionnement en produits médicaux vitaux. En facilitant les prêts à court terme aux pays en développement, ce partenariat de financement innovant permet aux pays bénéficiaires d’accéder à des méthodes plus efficaces et de qualité supérieure d’approvisionnement en produits médicaux sans frais supplémentaires. Actuellement, en raison du décalage important entre les donateurs et les bénéficiaires, le versement des aides peut prendre jusqu’à 14 mois. En fournissant des financements initiaux, la PGH réduit de plusieurs mois le délai entre l’engagement et le versement.

Citations des principaux intervenants :

Dr Raj Shah, administrateur de l’USAID : « Cette annonce renforce nos efforts visant à collaborer avec le secteur privé pour aider à mettre un terme aux décès évitables d’enfants en l’espace d’une génération. Le partenariat de l’USAID avec la Garantie d’engagement pour la santé contribuera à concrétiser cette promesse en assurant que les personnes du monde entier—notamment les mères et leurs enfants—aient accès à des vaccins, moustiquaires et autre équipement vital qui soient fournis plus rapidement, à moindre coût et à plus grande échelle que jamais.

La garantie PGH, facilitée par l’Autorité de crédit au développement de l’USAID, assurera 50 % de tout prêt que les banques commerciales émettront à la PGH au cours des cinq prochaines années. Cela permettra aux prêteurs commerciaux de se familiariser avec cette structure unique et finalement de continuer à prêter à la PGH après l’expiration de la garantie. Avec cette nouvelle approche, nous pouvons réduire davantage l’inefficacité et maximiser encore l’impact et la portée de chaque dollar que nous investissons. »

Dr Anders Nordström, ambassadeur pour la santé mondiale au ministère suédois des Affaires étrangères : « Nous devons tous penser de manière collaborative et créative, par le biais de partenariats tels que la PGH, pour rassembler les parties prenantes et se concentrer sur la fourniture d’une plus grande rentabilité aux donateurs. »

Dr Mark Dybul, directeur exécutif du Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme : « Le Fonds mondial a entrepris plusieurs améliorations de son processus, et nous joignons nos efforts avec nos partenaires tels que la Garantie d’engagement pour la santé, non seulement pour accélérer la fourniture de produits médicaux de base essentiels mais également pour accroître la rentabilité. »

Mme Kathy Calvin, présidente et PDG de la Fondation des Nations unies : « La Garantie d’engagement pour la santé travaille pour fournir de l’aide plus rapidement, sauvant des millions de vie. Malgré la complexité des mécanismes financiers, l’objectif de la PGH est simple : réduire rapidement et efficacement le nombre de décès évitables. »

M. Adam Schechter, président de la division Santé humaine mondiale chez MSD : « En rejoignant ce partenariat avec la PGH, notre société aidera à fournir aux pays en développement et au personnel de santé local un accès amélioré et plus rapide à nos médicaments et vaccins capables de sauver des vies. Cela correspond à notre objectif global visant à collaborer avec des gouvernements pour développer des programmes et des efforts durables pour accroître l’accès aux soins de santé. »

M. Mikkel Vestergaard Frandsen, PDG de Vestergaard Frandsen : « Grâce à ce précieux partenariat avec la PGH, nous pouvons contribuer à sauver plus de vies et à prévenir des maladies évitables chez les personnes vivant dans les pays en développement, qui recevront nos moustiquaires anti-paludisme rapidement et efficacement. »

M. Aron Betru, directeur général de la PGH : « À partir de la preuve du succès du concept de la PGH en Afrique subsaharienne, avec l’aide de nos partenaires garants, donateurs, fournisseurs et bancaires, nous sommes prêts à élargir et à entreprendre plusieurs transactions pour des contraceptifs, des vaccins, des antirétroviraux et des moustiquaires anti-paludisme. En obtenant des financements innovants, nous espérons aider les programmes à avoir un impact plus important à chaque transaction, aidant chaque dollar versé à atteindre l’utilisateur final plus rapidement et avec une valeur ajoutée. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Pledge Guarantee for Health (PGH) et Merck Sharp & Dohme Corp., a subsidiary of Merck & Co., Inc.

CONTACTS POUR LES MÉDIAS

Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health) : Paige Robson, probson@unfoundation.org, +1-952-836-5202

Fondation des Nations unies (UN Foundation) : Becky Davis, rdavis@unfoundation.org, +1-202-862-6305

Agence des États-Unis pour le développement international (US Agency for International Development) : usaidpressofficers@usaid.gov, +1-202-712-4320

Agence suédoise SIDA (Swedish SIDA) : Roger Garman, roger.garman@sida.se, +46-70-254-8752

Le Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria) : Seth Faison, seth.faison@theglobalfund.org, +41-79-788-1163

MSD : Antonia Lang, antonia.lang@merck.com, +43-664-523-6918

Vestergaard Frandsen : Meryl Rader, mer@vestergaard-frandsen.com, +1-908-528-3826

À propos de la Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health)

La Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health) est un partenariat de financement créé pour accroître la disponibilité et la prévisibilité des financements des donateurs internationaux pour les produits médicaux de base. Par le biais d’une garantie partielle de 5 ans assurée par les gouvernements des États-Unis et de la Suède, la PGH est en mesure d’obtenir 100 millions de dollars de crédit de banques commerciales partenaires qui, à leur tour, étendent les crédits à court terme aux donateurs et bénéficiaires traditionnels. Les bénéficiaires sont habilités à utiliser le financement engagé par des donateurs avant le versement, résultant en une augmentation du pouvoir d’achat, une valeur accrue, un approvisionnement et une fourniture accélérés et finalement, en davantage de vies sauvées.

À propos de l’Agence des États-Unis pour le développement international (US Agency for International Development)

Le peuple américain, par le biais de l’Agence des États-Unis pour le développement international, fournit une aide économique et humanitaire dans le monde entier depuis plus de 50 ans.

L’Autorité de crédit au développement de l’USAID travaille avec des investisseurs, des institutions financières locales et des organismes de développement pour élaborer des accords stratégiques de partage des risques, connus comme des garanties de crédit, qui débloquent des financements des banques au profit d’entrepreneurs dans les pays en développement. Grâce à ces garanties de prêt, l’Autorité de crédit au développement a obtenu un financement de 2,7 milliards de dollars de prêteurs locaux pour des projets d’infrastructure, de petites et moyennes entreprises. Ces prêts ont stimulé une croissance économique immense au cours des 13 dernières années dans 70 pays. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse www.usaid.gov.

À propos de l’Agence suédoise SIDA (Swedish SIDA)

SIDA est une agence gouvernementale travaillant pour le compte du parlement et du gouvernement suédois, avec pour mission de réduire la pauvreté dans le monde. Grâce à notre travail et en collaboration avec d’autres intervenants, nous contribuons à l’application de la Politique suédoise pour le développement mondial (PGU). Nous travaillons en vue d’appliquer la politique suédoise pour le développement qui permettra aux personnes pauvres d’améliorer leur vie. Une autre partie de notre mission consiste à mener une réforme de la coopération avec l’Europe de l’Est, qui est financée par une dotation spécifique. La troisième partie de notre mission vise à distribuer une aide humanitaire aux personnes qui ont besoin d’aide. Nous poursuivons une coopération pour le développement améliorée avec un total de 33 pays en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique latine. Le choix des pays avec lesquels nous collaborons se base sur les décisions politiques prises par le gouvernement suédois.

À propos du Fonds mondial (The Global Fund)

Le Fonds mondial est une institution financière novatrice qui apporte des financements à des pays pour soutenir des programmes qui préviennent, traitent et soignent des personnes atteintes du VIH, du SIDA, de la tuberculose et du paludisme. Le Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme a été créé en 2002 avec l’objectif de considérablement augmenter les ressources dédiées à la lutte contre ces trois pandémies. Il stimule les partenariats entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé et les communautés vivant avec ces maladies, la manière la plus efficace de lutter contre ces maladies infectieuses mortelles. Le Fonds mondial ne gère et ne met pas en œuvre des programmes sur le terrain, comptant plutôt sur les spécialistes locaux. Il travaille avec des partenaires pour assurer que les financements servent aux hommes, aux femmes et aux enfants touchés par ces maladies de la manière la plus efficace possible.

À propos de MSD

MSD (http://www.merck.com) est aujourd’hui un leader mondial des soins de santé qui œuvre pour le bien-être du monde. MSD est un nom commercial de Merck & Co., Inc., dont le siège social est basé à Whitehouse Station, dans l’État du New Jersey, aux États-Unis. À travers nos médicaments vendus sur ordonnance, nos vaccins, nos thérapies biologiques et nos produits de santé destinés aux individus et aux animaux, nous travaillons avec nos clients dans plus de 140 pays à travers le monde pour apporter des solutions innovantes dans le domaine de la santé. Nous montrons également notre engagement pour accroître l’accès aux soins de santé par des politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.merck.com.

À propos de Vestergaard Frandsen

Vestergaard Frandsen est une société de santé publique mondiale qui crée des solutions révolutionnaires pour améliorer la vie des personnes défavorisées dans le monde entier. Notre fonctionnement respecte le modèle commercial de l’Entreprenariat humanitaire et vise à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations unies. Nos filtres à eau primés LifeStraw® luttent contre les maladies diarrhéiques, et plus d’un demi-milliard de nos moustiquaires PermaNet® largement vendues ont contribué à réduire d’un tiers les décès liés au paludisme depuis 2000. Les autres solutions de la société visent les maladies tropicales négligées, l’augmentation du dépistage du VIH, la réduction de la faim et de la malnutrition, et l’atténuation du changement climatique.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME M. HAILE MENKERIOS, DE L’AFRIQUE DU SUD, REPRÉSENTANT SPÉCIAL AUPRÈS L’UNION AFRICAINE

NEW YORK, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé aujourd’hui la nomination de M. Haile Menkerios, de l’Afrique du Sud, comme nouveau Chef du Bureau des Nations Unies auprès de l’Union africaine (BNUUA) et Représentant spécial auprès de l’Union africaine, avec rang de Secrétaire général adjoint. M. Menkerios continuera d’assumer ses fonctions d’Envoyé spécial du Secrétaire général au Soudan et au Soudan du Sud.

M. Menkerios remplace M. Zachary Muburi-Muita qui achèvera son mandat le 30 juin 2013. Le Secrétaire général exprime à ce dernier gratitude pour son dévouement au BNUUA depuis sa création en 2010 et pour avoir renforcé le partenariat stratégique entre l’Union africaine et les Nations Unies.

M. Menkerios apporte avec lui sa vaste expérience des questions africaines et des Nations Unies. Avant sa nomination comme Envoyé spécial au Soudan et au Soudan du Sud, en juillet 2011, il était Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies au Soudan, depuis le 1er mars 2010, et Sous-Secrétaire général aux affaires politiques de 2007 à 2010.

Auparavant, il fut Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en République démocratique du Congo (RDC), de 2005 à 2007, Directeur de la Division Afrique I du Département des affaires politiques, de 2003 à 2005, et Conseiller principal de l’Envoyé spécial du Secrétaire général au Dialogue intercongolais, en 2002.

De 1991 à 2000, M. Menkerios a représenté le Gouvernement de l’Érythrée dans différentes fonctions, notamment comme Ambassadeur en Éthiopie et auprès de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), comme Envoyé spécial en Somalie et dans la région des Grands Lacs et comme Représentant permanent auprès de l’Organisation des Nations Unies.

Né en 1946, M. Menkerios est titulaire d’une maîtrise de l’Université de Harvard et d’une licence de l’Université de Brandeis.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME MME AÏCHATOU MINDAOUDOU SOULEYMANE, DU NIGER, REPRÉSENTANTE SPÉCIALE EN CÔTE D’IVOIRE

NEW YORK, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé aujourd’hui la nomination de Mme Aïchatou Mindaoudou Souleymane, du Niger, comme sa Représentante spéciale pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

Mme Mindaoudou remplace M. Albert Gerard Koenders, des Pays-Bas, auquel le Secrétaire général exprime sa gratitude pour son dévouement et son excellent leadership à l’ONUCI.

Mme Mindaoudou était, depuis juin 2011, Représentante spéciale conjointe chargée des questions politiques à l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD). D’août 2012 à mars 2013, elle a été Représentante spéciale conjointe et Chef par intérim de la MINUAD, ainsi que Médiateur en chef conjoint par intérim.

Mme Mindaoudou apporte avec elle plus de 20 années d’expérience et une carrière remarquable dans le Gouvernement du Niger. Elle a été Ministre des affaires étrangères et de la coopération et Ministre du développement social, de la population et de la promotion des droits de la femme. Lorsque le Niger présidait la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), elle y a présidé le Conseil des ministres pour la médiation et la paix, et a dirigé l’engagement de la CEDEAO dans la promotion de la paix et de la réconciliation en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Togo, entre 2005 et 2007.

Mme Mindaoudou est titulaire d’un doctorat en droit international de l’Université de Paris, la Sorbonne, en France. Elle a obtenu sa maîtrise et sa licence en droit international à l’Université d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Née au Niger en 1959, Mme Mindaoudou est mère de deux enfants.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME LE GÉNÉRAL CARLOS ALBERTO DOS SANTOS CRUZ, DU BRÉSIL, COMMANDANT DE LA FORCE DE LA MISSION DE L’ONU EN RDC

NEW YORK, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé aujourd’hui la nomination du général Carlos Alberto Dos Santos Cruz, du Brésil, comme Commandant de la force de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le général Dos Santos Cruz succède au général Chander Prakash Wadhwa, de l’Inde, qui a achevé sa mission le 31 mars 2013. Le Secrétaire général exprime à ce dernier sa reconnaissance pour son dévouement et son efficacité au service durant son mandat de deux ans à la MONUSCO.

Le général Dos Santos Cruz apporte avec lui une expérience militaire de plus de 40 années aux niveaux national et international, ainsi qu’une expérience dans les domaines du commandement et de la gestion du personnel. Avant cette nomination, il a été Conseiller spécial du Secrétariat des affaires stratégiques à la présidence du Brésil.

Auparavant, il était Commandant adjoint des opérations terrestres de l’armée brésilienne, d’avril 2011 à mars 2013, et Commandant de division, entre 2009 et 2011. Le général Dos Santos Cruz a également été Commandant de la force de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) de janvier 2007 à avril 2009.

Le général Dos Santos Cruz est titulaire d’une licence en génie civil de l’Université catholique de Campinas, au Brésil, et diplômé de l’Académie militaire des Agulhas Negras à Resende, au Brésil.

Né au Brésil en 1952, le général Dos Santos Cruz est marié et père de trois enfants.

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Financement de l’accès aux soins des enfants du Sahel

PARIS, France, 14 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, a annoncé le lancement d’une initiative pour l’accès aux soins des enfants du Mali et des autres pays du Sahel qui sera financée à hauteur de 30 millions d’euros par une partie de la taxe française sur les transactions financières.

Cette initiative repose sur la création d’un fonds, géré par l’Agence française de développement. Les actions soutenues dans différents pays du Sahel auront pour objectif de permettre aux enfants des familles les plus pauvres, qui n’ont pas les moyens de payer les consultations médicales, d’être soignés. On estime que 2 millions d’enfants pourraient bénéficier de ce dispositif.

Au Sahel, un enfant sur cinq meurt avant l’âge de cinq ans, souvent de maladies que l’on sait soigner. Cette initiative permettra un meilleur accès aux soins pour la prévention, le dépistage et le traitement des grandes pandémies, comme le paludisme et le VIH/SIDA, mais aussi une meilleure prise en charge des pathologies plus courantes et de la malnutrition aiguë. Ce fonds contribuera à réduire la mortalité infantile et à accélérer les progrès vers la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement.

Aujourd’hui, dans le monde, près de 100 millions de personnes tombent chaque année sous le seuil de pauvreté du fait de dépenses de santé. Des centaines de millions d’autres renoncent à se soigner faute de ressources nécessaires. C’est bien souvent le cas dans les pays du Sahel où une part prépondérante du coût des soins est laissée à la charge des familles. La France fait, par ailleurs, partie des pays les plus engagés sur les questions de protection sociale. Elle appuie notamment l’objectif de couverture sanitaire universelle, selon les principes définis par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, en décembre 2012.

Ce projet témoigne de la volonté de la France de mobiliser des financements innovants pour le développement. Après la mise en place en juillet 2012 d’une taxe sur les transactions financières, la France est le premier pays à avoir affecté 10% du produit de cette taxe à la politique de développement, pour l’accès à la santé, mais aussi à l’eau potable et à l’assainissement en Afrique subsaharienne. La France plaide aussi pour qu’une part significative de la taxe sur les transactions financières européennes, en cours de négociation, bénéficie également à la solidarité internationale.

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L’Union Africaine condamne fermement l’assassinat du dirigeant du MJE-Soudan et d’autres membres de son mouvement

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris, avec une profonde tristesse, l’attaque perpétrée, le 12 mai 2013, à la frontière entre le Tchad et le Soudan, contre une délégation du Mouvement pour la Justice et l’Égalité – Soudan (MJE-S), qui se rendait au Darfour pour une mission de paix, et le meurtre du dirigeant du MJE-S, le Commandant Mohamed Bachar, de son adjoint, Suleiman Arko Dahiya, ainsi que celui de plusieurs autres membres de ce Mouvement. La Présidente de la Commission rappelle que Mohamed Bachar et son Mouvement avaient fait le choix de la paix, en signant un accord avec le Gouvernement du Soudan, le 6 avril 2013, à Doha, au Qatar.

La Présidente de la Commission condamne, dans les termes les plus énergiques, cet acte lâche, qui vise à dissuader les groupes rebelles au Darfour qui ne l’ont pas encore fait à se joindre au processus de paix. Elle demande le Gouvernement du Soudan, avec le soutien de l’Opération hybride Union africaine-Nations unies au Darfour (MINUAD), à traduire les auteurs de ce crime en justice. Dans l’intervalle, elle exhorte les partisans du dirigeant défunt du MJE-S à la retenue, afin de permettre à la loi suivre son cours. Elle exprime les sincères condoléances de l’UA aux familles des victimes.

La Présidente de la Commission exhorte, encore une fois, les mouvements rebelles au Darfour qui ne l’ont pas encore faità émuler leMJE-Set à se joindre au processus en cours, dans l’intérêt de la paix et de la stabilité au Darfour.

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France: Expulsion d’un ressortissant Marocain

PARIS, France, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, un ressortissant Marocain de 24 ans résidant à La Rochelle a été interpellé et expulsé en raison de ses agissements répétés et des appels au meurtre qu’il a proféré sur un site internet djihadiste de langue française. Il postait régulièrement sous pseudonyme des messages soutenant et glorifiant la violence terroriste, à l’étranger ou en France.

Il a appelé à commettre des attentats en France et dans les pays européens et appelé au meurtre de personnes nommément désignées dont un journaliste français.

Au regard de ces éléments, cet individu représentait une menace pour la sûreté de l’Etat et la sécurité publique, justifiant une mesure d’expulsion, validée par la commission d’expulsion.

Manuel VALLS rappelle l’engagement de la France à lutter contre le terrorisme et ceux qui notamment sur internet, prônent le djihad armé et s’en prennent ainsi aux valeurs de la République.

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Situation au Soudan (17 mai 2013)

PARIS, France, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne l’attaque du 12 mai 2013 qui a provoqué la mort de Mohammed Bashar Ahmed, ainsi que de plusieurs autres membres du « Mouvement pour la Justice et l’Egalité – Soudan ». M. Bashar Ahmed avait signé le Document de Doha pour la paix au Darfour le 6 avril 2013, rejoignant ainsi le processus de paix pour le Darfour.

La France soutient le processus de paix de Doha et la mise en œuvre du Document de Doha pour la paix au Darfour. Cette attaque contre ceux qui avaient choisi la voie de la négociation et de la paix en déposant les armes est inacceptable.

La France appelle toutes les parties à cesser les hostilités, à privilégier la voie de la négociation et à rejoindre le processus de paix de Doha. C’est la seule voie pour restaurer immédiatement le calme et épargner des souffrances supplémentaires aux populations civiles.

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République Centrafricaine : Malgré la fin des violences, l’urgence se poursuit

PARIS, France, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Serge ST-LOUIS revient de neuf mois en tant que chef de mission pour MSF en République Centrafricaine (RCA). Il était sur le terrain quand – fin 2012 – la Séléka (nouvelle coalition de groupes rebelles centrafricains) a pris le contrôle de plusieurs villes du pays avant de finalement rentrer – fin mars – dans Bangui, la capitale. Il fait le point sur la situation post-conflit, les enjeux et les perspectives pour le pays, son système de santé et pour MSF.

Au plus fort de la crise, les affrontements, tirs et exactions étaient quotidiens. Aujourd’hui, la tension et la violence retombant, nous rentrons dans la phase la plus délicate : un faux-semblant de calme, fragile et potentiellement explosif. Les deux principales mouvances de la Séléka vont devoir entamer des négociations pour le partage du pouvoir à venir. Il risque d’y avoir des frictions et des heurts au sein de cette jeune coalition.

De plus, le contexte centrafricain est devenu plus complexe. Il y a 4-5 mois, la Séléka a massivement recruté : des étrangers, des mercenaires et aussi, malheureusement, des enfants soldats. Le 24 mars, ce sont environ 3 000 hommes qui sont ainsi rentrés dans Bangui ; et ce recrutement se poursuit en RCA. On compte deux états-majors, l’officiel des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ; et le de facto celui de la Séléka. De nombreux acteurs extérieurs ont également été impliqués dans le conflit centrafricain : le Tchad, le Soudan du Nord, la Libye etc. ont fourni des hommes, des armes, des uniformes.

En tant qu’organisation médicale, nous sommes très préoccupés par besoins laissés sans réponse pour une population déjà très vulnérable avant l’offensive de la Séléka. Les déplacés se comptent par milliers et vivent désormais dans une grande précarité, sans soins, abri, eau ou nourriture. Dans plusieurs régions du pays, la situation sanitaire est critique : on déplore de graves pénuries de médicaments, de matériel et les structures de santé sont vides de personnel. Or, si on en croit les derniers chiffres de nos admissions, l’épidémie saisonnière de paludisme – endémique en RCA – semble avoir commencé et va flamber avec la saison des pluies. Les traitements vont arriver, mais en assurer leur distribution quand les axes routiers seront inondés et non praticables, dans des zones non sécurisées et désertées par le personnel de santé va représenter un véritable défi. Les réserves alimentaires ont elles aussi été pillées, les champs n’ont pas pu être entretenus et, même s’il est encore trop tôt pour se prononcer, le risque de dégradation nutritionnelle existe néanmoins.

MSF est présente sur l’ensemble de la RCA, et ce quelle que soit la partie au conflit contrôlant la région. A Carnot, au sud-ouest du pays, par exemple, la situation reste calme pour le moment. La Séléka ne connaît pas bien cette zone, elle n’y a pas d’appuis, pas d’intérêts économiques vu que les exploitations diamantifères sont actuellement à l’arrêt. Néanmoins, quelques hommes ont été recrutés localement afin de maintenir une présence minimale dans cette zone « grise », où on doit également tenir compte d’autres acteurs comme des membres de l’ancienne garde présidentielle, aujourd’hui désœuvrés ; des braconniers ; des coupeurs de route qui profitent du chaos ambiant ; des groupes armés en provenance du Cameroun voisin… Quand l’activité économique reprendra, le risque de vols et de pillages, y compris sur les ONG internationales, sera plus important. Le projet de vaccination contre la rougeole que MSF envisageait, avant la crise, d’initier sur Carnot serait possible mais uniquement sur la ville. Du fait du manque de sécurité aux alentours, il sera plus compliqué de mener une intervention en périphérie. Par ailleurs, nous avons décidé de maintenir la passation à différents partenaires d’une partie de nos activités de Paoua, mais si ce sera probablement possible avec les autorités locales, voire régionales, il sera plus compliqué de trouver des interlocuteurs au niveau central. Enfin, au 1er mai, à l’hôpital communautaire de Bangui (où depuis la fin mars nous soutenons les services des urgences et de chirurgie) nos équipes ont pris en charge 850 patients, dont la plupart présentaient des blessures par balles. Nous prévoyons de nous retirer d’ici quelques semaines. Un plan d’organisation et d’action sera mis en place afin de nous permettre d’y intervenir, à nouveau et immédiatement, en cas de nouveau pic de violence et de besoins.

Les ONG – dont MSF qui est devenue un acteur de santé majeur dans le pays – auront un rôle crucial à jouer, car l’urgence demeure. A nous de mesurer les risques et voir comment on pourra pallier les besoins au mieux.

Enfin, l’espérance de vie en RCA est l’une des plus faibles au monde (48 ans). Au moment où les populations ont le plus besoin d’assistance, et notamment médicale, les derniers pillages et dégradations des structures de santé entravent encore davantage l’accès aux soins de populations très éprouvées. MSF s’inquiète notamment pour les patients qui ont dû arrêter leur traitement contre le VIH-Sida et/ou la tuberculose.

Depuis 1996, MSF travaille en RCA. L’ensemble des équipes y mènent 7 projets dans 5 des 7 districts sanitaires du pays. MSF soutient 7 hôpitaux et environ 38 centres de santé. En 2012, au total, 600 000 consultations ont été dispensées et plus de 260 000 cas de paludisme ont été pris en charge. Plus de 1 600 personnes sont sous traitement antirétroviral.

Respecter la santé en RCA

Pendant la crise, MSF a plusieurs fois été la cible de groupes armés (pillages, vols, menaces…) A plusieurs reprises, nous avons appelé toutes les parties à respecter l’accès aux soins des patients, ainsi que le personnel médical et ses infrastructures.

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