Les chefs d’état de la CEMAC s’accordent sur deux initiatives politiques présentées au Pré-Sommet du G8 aujourd’hui à Londres

LIBREVILLE, Gabon, 15 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Deux initiatives politiques majeures ont été signées par les chefs d’état de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) réunis en sommet extraordinaire à Libreville au Gabon en marge du New York Forum Africa (http://www.ny-forum-africa.com). Ces initiatives sont présentées aujourd’hui aux dirigeants du G8 à Londres.

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Les 6 chefs d’état de la CEMAC (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, République centrafricaine, République du Congo et Tchad) se sont entendus hier sur deux initiatives politiques majeurs dans le cadre d’un communiqué commun :

– A compter du 1er janvier 2014 sera mise en place la fin des obligations de visa pour tous les citoyens de la CEMAC pour circuler à travers les pays appartenant à la Communauté

– La création d’un cadre politique commun pour la protection du commerce au sein de la région de la CEMAC permettra notamment l’harmonisation des politiques de mise en conformité des médicaments pour lutter contre la contrefaçon et facilitera l’accès aux compagnies pharmaceutique au marché régional.

Ce communiqué est remis aujourd’hui aux dirigeants du G8 réunis en pré-sommet à Londres par le ministre gabonais des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de la Francophonie, Emmanuel Issoze-Ngondet. Un communiqué final des chefs d’état de la CEMAC à l’attention des dirigeants du G8 sera diffusé en conclusion du New York Forum Africa le 16 juin.

Annonçant ces engagements politiques, Le Président du Gabon Ali Bongo Ondimba, qui préside actuellement la CEMAC a déclaré: « nos six nations travaillent ensemble au delà des frontières à trouver des solutions régionales à nos enjeux commun, à renforcer notre coopération économique pour encourager le développement. »

En amont et en accord avec l’agenda du G8, la CEMAC a concentré ses échanges sur la fiscalité, les échanges commerciaux et la transparence. « Comme tous les regards dans le monde sont rivés ce weekend sur le Sommet du G8 en Grande-Bretagne, Les dirigeants de la CEMAC ont voulu monter leur propre engagement pour stimuler les échanges commerciaux et de l’investissement en Afrique », a indiqué le Président Bongo.

L’opportunité politique offerte par le New York Forum Africa

« Ensemble, nous nous efforçons de consolider les relais de croissance en Afrique à travers les échanges commerciaux et la coopération économique. Le but est de créer de nouveaux débouchés pour que les prochaines générations puissent pleinement bénéficier de leur potentiel. Ces nouveaux engagements politiques sont le résultat d’échanges fructueux qui ont lieux lors du sommet de la CEMAC. Nous nous réjouissons à l’idée de profiter de cette opportunité politique pour poursuivre nos échanges avec le secteur privée ces deux prochaines jours à l’occasion du New York Forum Africa », a ajouté le Président du Gabon.

Les dirigeants de la CEMAC étaient réunis hier en sommet extraordinaire à Libreville en marge du New York Forum Africa où plus de 1500 décideurs économiques, politiques et investisseurs internationaux sont réunis jusqu’au 16 juin.

Pour sa deuxième édition, le New York Forum AFRICA organisé par Richard Attias & Associates sous le Haut patronage du Président du Gabon Ali Bongo Ondimba se concentre particulièrement sur la jeunesse africaine, le développement de l’entreprenariat africain et la création d’emplois par le soutien des PME africaines. Pour Richard Attias fondateur et organisateur du New York Forum, ce Forum montre qu’il est un « véritable laboratoire panafricain d’idées qui met en relation des dirigeants politiques et économiques pour trouver des solutions pour le développement actuel de l’Afrique et pour encourager les investissements étrangers. » Pour ces deux derniers jours, le NYFA selon Richard Attias, mettra la lumière sur « des solutions innovantes issue du continent africain pour que sa population puisse en bénéficier directement. Par ailleurs c’est l’occasion de créer de nouvelles opportunités pour les entreprises internationales et d’établer des relations commerciales durables avec l’Afrique »

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Under the High Patronage of H.E. ALI BONGO ONDIMBA

In collaboration with THE GOVERNMENT OF GABON

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Richard Attias & Associates.

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A propos de la CEMAC :

L’objectif de la CEMAC est de s’accorder sur des cadres politiques claires dans domaines clés qui contribueront à accroître le volume des échanges commerciaux et d’approfondir le développement de la région en:

– Clarifiant et coordonnant les douanes et les règles commerciales afin de permettre le libre-échange des biens et services dans la région

– Approfondissant l’intégration régionale par l’encouragement de la libre circulation des personnes à l’intérieur des frontières de la CEMAC;

– Connectant les villes de la région et en améliorant les réseaux de transit;

– Poursuivant des liens commerciaux plus forts et plus efficaces avec le reste du monde par le biais d’une amélioration de la fixation des tarifs extérieurs et du développement d’accords de partenariat économiques avec l’UE

Contact presse:

Catherine Meddahi

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Obakeng Mooke

Obakeng.mooke@fleishman.co.za, mobile +27 83 3073992

À propos du New York Forum

Le New York Forum® a été créé selon la conviction que le monde des affaires est arrivé à une croisée des chemins. Il est indispensable d’envoyer un message d’optimisme fort concernant l’avenir de l’économie mondiale, de travailler pour redéfinir la gouvernance d’entreprise, de créer de la valeur à long terme et de réinventer les modèles d’entreprise en réunissant l’ensemble des acteurs de l’économie. Notre objectif se concentre sur le renforcement du lien entre croissance économique et création d’emplois, sur l’importance des villes en tant que moteurs essentiels de dynamisme et d’innovation, sur les défis qu’il incombe aux chefs d’entreprise d’affronter dans un contexte de volatilité et d’incertitude, et sur les opportunités distinctes créées par la croissance des économies émergentes. http://www.ny-forum.com

À propos de Richard Attias & Associates

Richard Attias & Associates est une agence de conseil en communication stratégique qui conçoit et développe des initiatives uniques et des plateformes thématiques internationales. Notre mission est d’assister les décideurs, les entreprises et les Etats à développer leur influence à l’échelle mondiale, à catalyser l’innovation et à participer à l’échange d’idées dans un contexte global.

Richard Attias est reconnu comme étant le rassembleur de l’«élite pensante». Il a été le producteur exécutif des sommets du World Economic Forum, et notamment du Forum de Davos, pendant 15 ans. Il est aussi le co-fondateur de la Clinton Global Initiative (CGI) et de la Conférence des Prix Nobels.

Avec son siège à New York et des bureaux à Paris, Dubaï, Casablanca et Pékin, Richard Attias & Associates a comme mission principale d’inciter les décideurs politiques et économiques à l’action. Dans cette optique, nous développons des initiatives internationales à travers le New York Forum Institute, fondation à but non lucratif, afin de faciliter les investissements et impacter positivement la croissance économique et la création d’emplois.

Richard Attias & Associates a récemment conçu de nombreuses initiatives, parmi lesquels le New York Forum, le New York Forum AFRICA, Doha GOALS, le Global Food Security Forum, les conférences du New York Times « Schools for Tomorrow », « Energy for Tomorrow » et « DealBook » ainsi que les Assemblées Générales de la Banque Africaine de Développement à Marrakech. Richard Attias & Associates organisera également les prochains Jeux Africains à Brazzaville en 2015.

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3e Congrès du riz en Afrique (ARC2013) Extension de la date de préinscription est reportée au 15 juillet 2013.

COTONOU, Benin, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Inscription des participants du 3e Congrès du riz en Afrique (ARC2013)

Les participants qui envisagent de prendre part au Congrès, peuvent opter pour une inscription ANTICIPEE pour bénéficier de réductions de frais qui seront valables jusqu’au 15 juillet 2013.

• Visite de la page d’inscription

• Inscription en ligne

• Téléchargement du formulaire d’inscription du participant

Opportunités d’exposition lors du 3e Congrès du riz en Afrique (ARC2013)

L’espace est limité et sera attribué selon le principe : « premier arrivé, premier servi ».

Opportunités de parrainage lors du 3e Congrès du riz en Afrique (ARC2013)

Un nombre limité de parrainages est proposé pour le Congrès.

Pour plus d’information sur la logistique, veuillez visiter: http://www.africarice.org/arc2013/logistics-fr.asp

Vous pouvez également contacter directement le Secrétariat du Congrès (SecretariatARC2013@cgiar.org).

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La jeunesse africaine au cœur de la 2ème édition du New York Forum Africa

LIBREVILLE, Gabon, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Plus de 1500 participants (décideurs économiques, politiques et investisseurs internationaux) et 10 chefs d’Etat se réunissent aujourd’hui à l’occasion de la deuxième édition du New York Forum AFRICA (http://www.ny-forum-africa.com) qui se tient jusqu’au 16 juin 2013 à Libreville au Gabon. Ce forum se veut promouvoir un développement économique inclusif bénéficiant en premier lieu aux jeunes africains.

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La deuxième édition du New York Forum Africa a été inaugurée aujourd’hui à Libreville par le Président de la République du Gabon Ali Bongo Ondimba et par Richard Attias, organisateur et fondateur du New York Forum. L’intégration de la jeunesse africaine à la croissance économique du continent a été définie comme la priorité numéro 1.

« Si nous engageons tant de passion et d’énergie dans ce Forum c’est pour une seule raison : les jeunes africaines et africains », a déclaré Richard Attias en ouverture du Fourm. « Décideurs économiques et politiques doivent faire de la jeunesse africaine la priorité numéro 1 ». Pour souligner l’urgence de l’intégration de la jeunesse dans la croissance africaine, il a ainsi rappelé que 150 millions de jeunes étaient sans emplois sur le continent.

Le temps de l’Afrique

« La priorité du continent est notre jeunesse. La croissance économique n’a aucun sens si les jeunes africains ne peuvent pas en bénéficier. La croissance doit donc être inclusive et orientée vers le peuple », a souligné le Président Ali Bongo Ondimba. En présence des chefs d’Etat de la CEMAC (Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique Centrale), qui se réunissent en session extraordinaire en marge du Forum, Ali Bongo a encouragé ses homologues africains « à gagner ensemble le pari de la transformation du continent, à sortir de la spirale du sous-développement et de la pauvreté en comptant sur nous mêmes sur nos ressources. Nous sommes résolus à opérer la rupture. Nous, africains, devons être des acteurs et non plus des spectateurs de notre développement ».

Alors que beaucoup d’experts considèrent le développent africain comme le plus prometteur au 21ème siècle, Larry Summers, Professeur et ancien Conseiller du Président Clinton et du Président Obama, invité à prendre la parole à l’issue de l’inauguration, a souligné que « dans un monde où les pays créanciers parlent et où les pays endettés écoutent, il est temps que l’Afrique parle davantage et que le monde écoute plus. En effet le Sénégal emprunte à un taux plus bas que la Grèce et le Ghana à un taux plus bas que l’Irlande et le Gabon à un taux inférieur à la Belgique et au Chili. »

Le New York Forum Africa s’articule autour de plusieurs grands débats sur des questions économiques et commerciales majeures pour l’Afrique aujourd’hui, parmi lesquels les échanges, la transparence, la confiance, les investissements, les infrastructures et la croissance.

Parmi les principaux participants présents sur place :

F.W. DE KLERK, Président, République d’Afrique du Sud (1989 – 1994) et Prix Nobel de la Paix (1993)

OLUSEGUN OBASANJO, Président du Nigeria (1999 – 2007) et Fondateur, Olusegun Obasanjo Foundation

FATOU BENSOUDA, Procureur Général, Cour Pénale Internationale, République de Gambie

ISABEL DOS SANTOS, PDG Unitel, Angola

THIERRY TANOH, PDG, Ecobank, Togo

BERTIN NAHUM, Président et Fondateur, Medtech, France

MATTHIEU PIGASSE, Directeur Général, Lazard France, France

LIONEL ZINSOU, PDG, Pai Partners, France

HUBERT VEDRINE, Président, Institut François Mitterrand et ancien Ministre des Affaires Etrangères, France

NOURIEL ROUBINI, Co-Fondateur et Président, Roubini Global Economics, Etats-Unis

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Partenariat des industries extractives entre la Guinée et les États-Unis

WASHINGTON, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Partenariat des industries extractives entre la Guinée et les États-Unis

Groupe consultatif du G-8 sur la transparence

1. Aperçu général

La Guinée, dont la population de 10 millions d’habitants occupe une superficie de la taille du Royaume-Uni, possède de vastes ressources minérales, dont beaucoup sont encore à découvrir ou sous-développées. Le pays est le premier producteur mondial de bauxite et est en passe de devenir le troisième producteur de minerai de fer. Il produit également toute une gamme d’autres minéraux, depuis l’or jusqu’au ciment. Ses ressources minérales sous-développées sont le graphite, le calcaire, le manganèse, le nickel et l’uranium. Le secteur minier de la Guinée génère plus de 80 % de toutes les recettes d’exportation et 26 % du PIB du pays, ce qui fait de la transparence et de la bonne gouvernance du secteur minier et des industries extractives un objectif essentiel pour faire en sorte que ces ressources soient employées pour assurer le développement durable du pays, renforcer son économie et extirper sa population de la pauvreté.

Le secteur pétrolier et gazier de la Guinée fait actuellement l’objet d’explorations et semblerait posséder un certain potentiel offshore. Les opérations d’exploration en cours sont menées par une poignée de petites entreprises, mais elles n’ont pas encore abouti à des découvertes.

La Guinée est un pays candidat à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et elle a jusqu’à avril 2014 pour se conformer aux normes de l’ITIE, faute de quoi sa candidature sera suspendue. Au début 2013, le gouvernement a pris la mesure notable de publier toutes ses conventions minières, mesure encouragée mais pas exigée par l’ITIE en vertu de ses nouvelles règles. Les conventions minières conclues par la République de Guinée sont disponibles sur le site Web suivant : http://www.contratsminiersguinee.org/about/projets.html.

La Guinée est aussi une source importante de diamants alluviaux artisanaux, dont la production dépassait en 2011 300 000 carats, d’une valeur totale d’environ 30 millions de dollars É.-U. ; la production industrielle de diamants en est au stade du développement et pourrait ajouter considérablement à ce total. Le pays possède plusieurs gisements connus de kimberlites, et des explorations sont en cours pour découvrir d’autres de ces gisements en tant que sources primaires de diamants. Le gouvernement de la Guinée est depuis 2004 un participant au système de certification du processus de Kimberley (SCPK) pour les diamants bruts. Le SCPK a été établi pour s’assurer que le commerce des diamants bruts ne finance pas les mouvements rebelles visant à déstabiliser les gouvernements légitimes.

Entre 2006 et 2012, le volume en carats de la production de diamants bruts a dépassé à deux reprises la capacité totale de production estimée. Les chiffres de production anormalement élevés signalés en 2007 et en 2008 spécifiquement ont abouti à l’adoption par le SCPK d’une décision administrative sur la Guinée, demandant une évaluation des gisements diamantifères du pays afin de déterminer une fourchette de production réaliste et exigeant que les autorités guinéennes renforcent leurs contrôles internes de leurs exportations de diamants. Depuis la mise en œuvre de cette décision en 2009, l’exactitude des chiffres de production a considérablement augmenté et la Guinée a amélioré ses contrôles généraux.

Néanmoins, dans le secteur minier artisanal, des lacunes dans les données, une application inégale des règlements, une capacité technique limitée et des déficiences réglementaires persistent et la Guinée continue de faire fonction, selon les rapports, de point de transit des diamants des conflits provenant de pays voisins en direction des marchés internationaux. Non seulement ces problèmes privent-ils la Guinée de recettes très nécessaires pour le développement, mais ils menacent également la crédibilité du pays en matière d’application des dispositions du système de certification du processus de Kimberley.

2. Objectifs du partenariat

Le partenariat vise certains objectifs spécifiques en rapport avec le système de certification du processus de Kimberley et en particulier la Déclaration de Washington (qui a été approuvée à la réunion plénière de 2012 et qui a pour but d’accroître la formalisation et le développement économique du secteur minier artisanal), notamment :

• Faire en sorte que davantage de diamants bruts guinéens entrent dans la chaîne de contrôle légale en renforçant les droits de propriété/le régime foncier des mineurs de diamants artisanaux, en améliorant les capacités de ceux-ci et en élargissant la gamme de leurs moyens d’existence complémentaires ;

• Accroître la sensibilisation et les connaissances par la formation et l’éducation du public sur le système de certification du processus de Kimberley au niveau national et local ;

• Accroître la transparence des informations relatives aux ressources en diamants alluviaux de la Guinée ; et

• Renforcer les capacités des responsables gouvernementaux, des associations minières et de la société civile à œuvrer en collaboration pour évaluer la capacité de production diamantaire de la Guinée et réduire autant que possible les risques de commerce de diamants illicites.

La transparence atténue le risque de corruption et aide les citoyens à demander des comptes aux pouvoirs publics sur les dépenses des recettes provenant des ressources naturelles du pays. Conscients de l’importance de la promotion d’une telle transparence dans tous les pays, les États-Unis cherchent à se joindre à la Guinée et aux 38 autres pays membres pour participer à la mise en œuvre l’ITIE. Au nombre des objectifs spécifiques du partenariat en rapport avec l’ITIE figurent notamment :

• Partager les expériences de la Guinée et des États-Unis à ce jour en matière de mise en œuvre de l’ITIE ;

• Apporter un soutien diplomatique à la mise en œuvre de l’ITIE par la Guinée, et notamment de la nouvelle norme de l’initiative, de manière à ce que la Guinée parvienne à se conformer aux exigences de l’ITIE d’ici la date butoir d’avril 2014 ;

• Maintenir l’apport d’appuis politiques à la Guinée en faveur de la mise en œuvre de l’ITIE, y inclus d’appuis aux ministères guinéens concernés, aux groupes de la société civile et aux autres parties prenantes ; et

• Déterminer comment l’ITIE peut continuer de contribuer au débat public sur la gestion responsable des industries extractives en Guinée.

3. Réalisation des objectifs

Les États-Unis proposent d’établir un partenariat avec le ministère des Mines et de la Géologie de la Guinée pour mener une étude visant à déterminer comment le projet des Droits de propriété et développement du diamant artisanal (PRADD – Property Rights and Artisanal Diamond Development) de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) pourrait être relancé en faisant fond sur ses investissements antérieurs effectués au cours de la période 2008-2009. L’étude portera sur l’applicabilité du modèle PRADD en Guinée, notamment sur le renforcement des droits des mineurs artisanaux, pour faire en sorte que davantage de diamants entrent dans la chaîne de contrôle légale ainsi que pour faciliter la formation et l’éducation du public et le respect des dispositions du SCPK au niveau national et local.

Les États-Unis s’appuieront également sur les activités antérieures de collaboration du Service géologique des États-Unis (USGS), du ministère guinéen des Mines et de la Géologie et de la société civile guinéenne pour évaluer le potentiel et la capacité de production des gisements de diamants alluviaux de la Guinée et pour continuer d’exercer un suivi du secteur minier artisanal. Le renforcement des capacités locales à mesurer et à analyser la capacité de production de diamants bruts de la Guinée est essentiel pour assurer une transparence accrue et une application renforcée des dispositions du SCPK. L’objectif du partenariat est de doter le gouvernement de la Guinée et la société civile guinéenne de capacités de travail coopératif afin de minimiser les risques de commerce de diamants illicites, de faire en sorte que la Guinée se conforme aux exigences énoncées par le PK, et d’accroître la transparence des informations relatives aux ressources en diamants alluviaux de la Guinée.

Les États-Unis œuvreront aussi directement avec le gouvernement de la Guinée et le Gemological Institute of America pour dispenser une formation à l’évaluation des diamants bruts à l’intention des fonctionnaires gouvernementaux dans le cadre du renforcement du système de certification du processus de Kimberley.

S’agissant de l’ITIE, les États-Unis coordonneront leurs activités avec celles des bailleurs de fonds et des organisations partenaires fournissant une assistance technique dans les domaines de la transparence dans les industries extractives (notamment celles du Fonds d’affectation spéciale multidonateurs de la Banque mondiale, auquel les États-Unis contribuent, la BAfD, la GIZ et le Revenue Watch Institute) de manière à maximiser les ressources et les interactions avec le gouvernement de la Guinée.

4. Consultations du gouvernement et des partenaires

L’ambassade des États-Unis de Conakry a tenu des consultations préliminaires avec le ministre des Mines et de la Géologie de la Guinée pour discuter du partenariat envisagé. Des membres du personnel de la sécurité nationale des États-Unis et des fonctionnaires du Département d’État rencontreront des représentants du gouvernement guinéen à Washington (le 31 mai) pour procéder à un examen préliminaire du partenariat. Des consultations supplémentaires auront également lieu lors de la réunion d’intersession qui se tiendra en Afrique du Sud du 4 au 7 juin.

5. Produits livrables le 15 juin 2013

• Annonce du partenariat et plan d’action.

Le SCPK compte 80 participants, représentant environ 99,8 % de la production mondiale de diamants bruts. Parmi ces participants figurent entre autres le Brésil, la Chine, la Russie, l’Union européenne, les États-Unis, le Japon et l’Indonésie. Les participants africains sont l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Lesotho, le Libéria, Maurice, la Namibie, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République du Congo, la Sierra Leone, le Swaziland, la Tanzanie, le Togo et le Zimbabwe.

Les 39 pays candidats et pays membres de l’ITIE se conformant aux normes de l’initiative sont : l’Afghanistan, l’Albanie, l’Azerbaïdjan, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Guatemala, la Guinée, le Honduras, les Îles Salomon, l’Indonésie, l’Iraq, le Kazakhstan, le Libéria, Madagascar* (* pays suspendu), le Mali, la Mauritanie*, la Mongolie, le Mozambique, le Niger, le Nigéria, la Norvège, le Pérou, les Philippines, la République du Congo, la République centrafricaine*, la République démocratique du Congo*, la République kirghize, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone, le Tadjikistan, la Tanzanie, le Tchad, le Timor-Leste, le Togo, la Trinité-et-Tobago, le Yémen* et la Zambie. Une dizaine d’autres pays, dont les États-Unis, la France, Myanmar, le Royaume-Uni, le Sénégal et l’Ukraine se sont engagés à adhérer à l’initiative.

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Les Églises d’Afrique aspirent à la vie, la paix, la justice et la dignité pour le continent

GENEVE, Suisse, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — À l’occasion du 50e anniversaire de la Conférence des Églises de toute l’Afrique (CETA), les responsables d’Église de plus de quarante pays du continent ont réfléchi aux façons de se mobiliser contre les entraves laissées par l’héritage colonial et contre les conflits, la pauvreté, les luttes de classe et les soulèvements politiques, afin de débloquer l’immense potentiel de l’Afrique.

Plus d’un millier de représentants d’Église se sont penchés sur ces questions lors de la Dixième Assemblée de la CETA, organisée à Kampala (Ouganda) du 3 au 9 juin sur le thème «Dieu de la vie, conduis l’Afrique vers la paix, la justice et la dignité».

Le thème de l’Assemblée de la CETA faisait écho à celui de la prochaine Assemblée du Conseil œcuménique des Églises (COE), qui se tiendra du 30 octobre au 8 novembre à Busan (République de Corée). L’Assemblée du COE, dont le thème est «Dieu de la vie, conduis-nous vers la justice et la paix», rassemblera des Églises du monde entier, y compris d’Afrique.

Évoquant la vision de la CETA, l’archevêque Valentine Mokiwa, président de la CETA, a affirmé que l’organisation avait été créée en 1963 pour incorporer «la spiritualité africaine dans la transformation sociale, politique et morale de ce continent en pleine émancipation face à l’impérialisme spirituel et mental et à la colonisation.»

Il a encouragé les Églises africaines à faire entendre leur voix contre la pauvreté, qu’il a dénoncée comme un péché: «Cette Assemblée doit marquer un tournant décisif pour l’Église en Afrique, qui doit commencer à se faire entendre et agir contre le péché de pauvreté.» Il a poursuivi: «Dès aujourd’hui, l’Église doit combattre la pauvreté en affirmant que la condition des pauvres est intolérable à notre époque. Nous devons déclarer que la pauvreté est le pire scandale et péché de notre temps.»

Le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE, a fait écho à ces propos en reconnaissant et en encourageant le rôle clé des Églises africaines en tant que «voix prophétiques» prenant ouvertement le parti de la justice et de la paix.

«Nous savons que l’Afrique est un continent riche en ressources. Malheureusement, beaucoup de ces ressources ont été exploitées sans que les fils et les filles de l’Afrique aient pu en profiter comme il se devait», a-t-il déclaré. «Le combat de la justice économique pour l’Afrique et en Afrique doit se poursuivre et bénéficier du soutien inconditionnel du mouvement œcuménique mondial.»

Il a poursuivi en affirmant: «Le monde et l’Église ont besoin de l’influence des voix chrétiennes du continent, comme le prouvent ces femmes et ces hommes africains qui nous inspirent en montrant la voie à suivre. Ni vous ni le monde qui vous entoure ne peuvent se permettre de voir l’Afrique uniquement comme un bénéficiaire de l’aide internationale. Les expériences de vie provenant de l’intérieur de l’Afrique sont une source considérable de sagesse et de conseils pour parvenir à la justice, la paix et la dignité», a conclu le pasteur Tveit.

Apporter le changement par l’intermédiaire des femmes et des jeunes

Le Kenyan Patrick Lumumba a mis l’accent sur les contributions essentielles des jeunes et des femmes à la réalisation des valeurs de paix, de justice et de dignité. Selon lui, le changement ne pourra survenir que quand les Églises d’Afrique joueront leur rôle légitime consistant à «réveiller et redynamiser» la jeunesse africaine.

«Il ne fait aucun doute que les jeunes peuvent contribuer à une paix durable en Afrique, pour autant qu’ils soient en paix avec eux-mêmes.» Selon lui, de nombreux jeunes Africains ont perdu leur estime de soi et cherchent à se réfugier ailleurs: «Bon nombre de jeunes cherchent le salut en quittant l’Afrique et beaucoup d’entre eux se retrouvent enrôlés comme enfants soldats dans des pays tels que la Sierra Leone, la République démocratique du Congo et d’autres.»

Malgré ces difficultés, a-t-il dit, les jeunes doivent être à la pointe du renouveau de l’Afrique, mais ils ne peuvent assumer ce rôle que s’ils ont en main «les armes de l’estime de soi, du courage et de la dignité».

Au sujet des femmes africaines, qui représentent plus de 50% de la population du continent, Patrick Lumumba a ajouté que «si l’Afrique veut connaître la paix, il faut traiter ses femmes avec dignité et leur donner une chance d’apporter leur pierre à l’édifice.»

Sekai M. Holland, co-ministre de l’Organisme de guérison nationale, de réconciliation et d’intégration au Zimbabwe, a elle aussi fait part de son point de vue sur le développement en s’appuyant sur le thème de l’Assemblée de la CETA. Pour elle, il ne fait pas de doute que l’Afrique est confrontée à d’énormes difficultés, et pourtant les Africains ont accompli des progrès extraordinaires.

«De véritables changements positifs sont en train de se produire, des réformes démocratiques ont été mises en place dans toute l’Afrique subsaharienne, des programmes d’allègement de la dette sont en cours de discussion, l’analphabétisme recule petit à petit. Sur le plan culturel et religieux, la voix des Églises d’Afrique se fait de mieux en mieux entendre sur la scène internationale», a affirmé Mme Holland.

Le président ougandais Yoweri Museveni a fait aussi une intervention à l’Assemblée de la CETA le 8 juin.

Parmi les autres intervenants figuraient l’archevêque Stanley Ntagali, la pasteure Suzanne Matale, M. John Mbiti, Mme Botshelo Moilwa, Mme Agnes Abuom, le pasteur Dietrich Werner, M. Anthony Kehinde Adebayo et le pasteur Konrad Raiser.

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Tendances positives concernant l’aide pour le commerce en l’Afrique, mais davantage d’interventions sont nécessaires pour surmonter les contraintes

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Bien que l’aide pour le commerce en Afrique commence à montrer des résultats, des interventions sont critiques pour surmonter les contraintes à court et à long terme. Ceci était le message clé de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) dans «Cas d’expérience de la région Afrique: Un instantané de l’Aide pour le commerce sur le terrain». La publication fait état des expériences africaines et la façon dont l’aide pour le commerce progresse sur le continent, à partir de 114 histoires de cas présentées.

«Depuis le lancement de l’initiative de l’aide pour le commerce lors de la réunion ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) de Hong Kong en 2005, l’Afrique a reçu une assistance technique et financière pour les activités liées au commerce. Par ailleurs, « les fonds de l’aide pour le commerce ont été préservés et les domaines prioritaires ainsi que les catégories identifiées par les bénéficiaires sont ciblés », selon les experts de la CEA.

La période de référence de l’étude (2002-2005) montre que la tendance de l’augmentation des engagements et des décaissements a été soutenue, avec la structure des allocations restant similaire.

En 2009, l’Afrique a dépassé l’Asie, devenant ainsi le premier bénéficiaire des flux d’aide pour le commerce depuis que l’initiative a été lancée.

Bien que l’aide pour le commerce continue d’être principalement dirigée vers les projets d’infrastructures, une part croissante des engagements est destinée à l’amélioration des capacités commerciales ainsi qu’aux politiques et réglementations commerciales. Ces progrès sont prometteurs selon la CEA – en grande partie parce que l’aide pour le commerce répond de plus en plus aux attentes du continent et tous les partenaires font preuve d’une forte volonté de soutien envers l’initiative.

L’aide pour le commerce à destination de projets ayant une dimension régionale est à la hausse, en particulier dans les domaines des infrastructures économiques, du renforcement des capacités productives et de la facilitation des échanges. Cependant, davantage d’interventions sont critiques pour surmonter les contraintes à court et à long terme. En outre, il a été jusqu’à présent difficile de cibler davantage d’emplois, de diversification ou bien la réduction de la pauvreté ainsi que la question de l’égalité des sexes à partir des interventions de l’aide pour le commerce.

Avec l’amélioration des mécanismes et des outils de suivi et d’évaluation, il devrait être possible de rendre l’aide pour le commerce plus effective.

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Quatrième Examen global de l’Aide pour le Commerce: « Connecter aux chaînes de valeur »

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le quatrième examen global de l’aide pour le commerce se tiendra, à Genève, du 8 au 10 juillet 2013, dans le but d’examiner comment utiliser l’aide au commerce pour connecter les entreprises des pays en développement et des pays les moins avancés (PMA) aux chaînes de valeur.

Selon l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ce thème sera abordé dans la perspective de lier et d’ajouter de la valeur au réseau des chaînes de production. Un autre thème clé du débat sera les avantages, en terme de développement, d’une participation aux chaînes de valeur, notamment dans le cadre des délibérations en cours sur le programme de développement d’après 2015.

La réunion de haut niveau est l’occasion, pour les organisations internationales, le secteur privé, les gouvernements, la société civile et le milieu universitaire de discuter de l’évolution des chaînes de valeur et de la façon dont les pays en développement, notamment les PMA peuvent en tirer le meilleur.

Depuis sa création en 2007, l’examen global de l’aide pour le commerce s’est imposé comme l’éminent forum multilatéral explorant les problématiques de commerce et de développement. Les examens globaux passés ont servi à explorer comment les pays en développement, et en particulier les PMA, cherchent à s’intégrer dans l’économie mondiale, comment les partenaires de développement soutiennent ce processus et l’efficacité de cette aide. L’examen global de cette année a pour thème: « Connecter aux chaînes de valeur».

Le commerce mondial est de plus en plus caractérisé par des transactions au sein des chaînes de valeur complexes. L’expansion mondiale des chaînes de valeur offre de nouvelles opportunités pour de nombreux pays en développement. Les chaînes de valeur ne sont plus seulement nord-sud en substance, mais impliquent de plus en plus de complexes interactions commerciales régionales sud-sud et s’étendent au-delà des seules marchandises touchant également les services.

Cependant, de nombreux pays en développement, et en particulier les PMA, restent en marge du commerce mondial, attirant dans une moindre mesure les investissements étrangers ou domestiques, et sont cantonnés dans la production d’une gamme étroite de biens et services. L’objectif du quatrième examen global de l’aide pour le commerce est d’examiner les stratégies visant à connecter les entreprises des pays en développement et des PMA aux chaînes de valeur internationales. La question de comment élever la position des firmes dans la chaîne de valeur sera aussi abordée, tout comme les possibles avantages qui en découlent, en terme de développement, dans le cadre du débat sur le programme de développement pour l’après 2015.

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Maroc: Visite de la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la traite des êtres humains

GENEVE, Suisse, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, Joy Ngozi Ezeilo, va entreprendre une visite officielle au Maroc* du 17 au 21 juin 2013 afin d’examiner le phénomène de la traite des personnes et d’évaluer les réponses prises pour lutter contre la traite des êtres humains.

« Lors de ma visite au Maroc, j’espère identifier les défis et bonnes pratiques dans la lutte contre la traite des personnes et sa prévention, ainsi que dans la protection des droits fondamentaux des victimes de la traite. Cette visite constitue également une opportunité pour engager un dialogue constructif avec les autorités compétentes et les acteurs clés sur ces questions cruciales et les défis qui continuent à exister en la matière », a expliqué Mme Ezeilo, qui visitera le pays à l’invitation du gouvernement.

La Rapporteuse spéciale rencontrera des représentants de divers organismes gouvernementaux, du système judiciaire, des institutions nationales, d’agences et de programmes de l’ONU, d’organisations internationales et de la société civile œuvrant dans la lutte contre la traite des personnes. Elle s’entretiendra aussi avec des victimes de la traite et/ou leurs représentants. Au Maroc, l’experte a prévu de se rendre à Rabat, Casablanca et Tanger.

Mme Ezeilo présentera ses observations et recommandations préliminaires le vendredi 21 juin 2013, lors d’une conférence de presse qui aura lieu à l’ Hôtel Golden Tulip Farah (Place Sidi Makhlouf à Rabat) à 14 heures. Elle présentera un rapport détaillé contenant ses conclusions et recommandations lors de la session du Conseil des Nations Unies aux droits de l’homme en 2014.

(*) La Rapporteuse spéciale a aussi prévu de visiter Dakhla, au Sahara occidental, le 20 juin 2013.

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Telkom Kenya signe un partenariat avec Eaton Towers pour la gestion de son réseau passif

NAIROBI, Kenya, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Telkom Kenya, la filiale du Groupe Orange (http://www.orange.com) qui propose des services de télécommunications fixe et mobile au Kenya, a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord avec Eaton Towers concernant la gestion de l’infrastructure de son réseau passif. L’accord, d’une durée de quinze ans, prévoit la maintenance des sites existants par Eaton Towers, ainsi que la construction de nouveaux sites sur mesure. Ceci permettra de réduire les coûts d’exploitation et les investissements tout en améliorant la couverture et la qualité du réseau, et de réduire l’empreinte carbone d’Orange.

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Telkom Kenya restera propriétaire de son réseau de 1 000 tours, tandis que Eaton Towers investira dans la modernisation des infrastructures passives et la construction de nouvelles tours pour offrir à Telkom Kenya une couverture et une qualité de réseau améliorées. Ce partenariat constituera une base solide qui permettra à Telkom Kenya de se concentrer sur son cœur de métier : développer des services à valeur ajoutée, comme les usages de data sur mobile, et proposer un service clients d’excellente qualité.

« Nous sommes convaincus que ce partenariat avec Eaton Towers représente un pas dans la bonne direction, », a déclaré Mickael Ghossein, Directeur Général de Telkom Kenya. « Ce partenariat nous permettra d’étendre notre réseau et de développer de nouveaux services multimédias, en particulier dans les zones rurales, en ligne avec notre objectif d’offrir à la population kenyane la meilleure couverture réseau possible ainsi que des offres de qualité. Grâce à ce partenariat, nous allons pouvoir réduire nos coûts d’exploitation ainsi que l’impact environnemental, de notre réseau, en minimisant sa consommation énergétique. »

Alan Harper, Directeur Général d’Eaton Towers, a commenté : « Nous sommes enthousiastes à l’idée de travailler en partenariat avec Telkom Kenya, d’autant que nous sommes la première entreprise de gestion d’infrastructure à démarrer des activités au Kenya. Cet accord est le prolongement de relations fructueuses avec le groupe Orange en Afrique, et apporte des avantages significatifs aux deux parties. L’expertise d’Eaton Towers dans la gestion des tours et son engagement à fournir un service irréprochable permettra à Telkom Kenya de se concentrer sur l’extension et l’amélioration de son réseau tout en optimisant les coûts.»

Pour Orange, cet accord représente une avancée majeure dans la démarche d’amélioration de son efficacité et de contrôle de ses coûts d’exploitation dans les pays où il est présent en Afrique. Le partage d’infrastructures passives est un élément clé de cette stratégie et des accords similaires ont été conclus en Ouganda, en Côte d’Ivoire et au Cameroun.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

A propos d’Orange

France Télécom-Orange (http://www.orange.com) est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 170 000 salariés au 31 mars 2013, dont 104 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait près de 230 millions de clients au 31 mars 2013, dont 172 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est l’un des principaux opérateurs européens du mobile et de l’accès internet ADSL et l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services.

Avec son projet d’entreprise « conquêtes 2015 », Orange s’adresse simultanément à ses salariés, à ses clients, à ses actionnaires et plus largement à la société dans laquelle l’entreprise évolue en s’engageant concrètement sur des plans d’actions. Ceux-ci concernent les salariés du Groupe grâce à une nouvelle vision des Ressources Humaines ; les réseaux, avec le déploiement des infrastructures du futur sur lesquelles le Groupe bâtira sa croissance ; les clients, avec l’ambition de leur offrir la meilleure expérience parmi les opérateurs grâce, notamment, à l’amélioration de la qualité de service ; et l’accélération du développement international.

France Télécom (NYSE:FTE) est cotée sur NYSE Euronext Paris (compartiment A) et sur le New York Stock Exchange.

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : http://www.orange.com, http://www.orange-business.com, http://www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange (http://twitter.com/presseorange).

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques déposées appartenant à Orange Brand Services Limited, Orange France ou France Télécom.

About Eaton Towers

Eaton Towers is a leading African tower company. Based in London, Eaton is a truly independent pan-African infrastructure–sharing company owning and managing towers across Africa.

Eaton Towers is the first independent tower company in Kenya, adding more than 1,000 towers to a total of more than 2,500 towers in Ghana, Uganda and South Africa and now also Kenya.

Eaton is backed by Capital International, one of the largest and most successful investors in emerging markets and by DPI, the specialist African-focused fund.

Further information is available from http://www.eatontowers.com

Contacts presse :

Orange: Mylène Blin, +33 1 44 44 93 93, mylene.blin@orange.com

Telkom Kenya: Maureen Sande, +254 20 495 2502, msande@orange-tkl.co.ke

Eaton Towers: Alan Harper, Chief Executive Officer, +44 20 7467 3945

Eaton, College Hill: Kay Larsen / Adrian Duffield – London, +44 20 7457 2020

Fred Cornet / Lexi Ball – Johannesburg, +27 11 447 3030

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Visite de fin de mission de la Chef-adjointe de la MINUAD à la Commission de l’UA

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité, a rendu hommage à Mme Aichatou Mindaoudou, Adjointe du Représentante Spécial Conjoint de l’UA et de l’ONU au Darfour, et adjointe au Chef de la Mission Hybride de l’UA et des Nations Unies au Darfour (MINUAD), à l’occasion de la fin de son mandat.

Au cours de cet entretien, le Commissaire Lamamra a exprimé les félicitations de la Présidente de la Commission et les siennes propres à Mme Mindaoudou pour sa contribution importante aux avancées enregistrées dans l’accomplissement du mandat de la MINUAD, ainsi que leurs félicitations pour sa désignation en qualité de Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Chef de l’ONUCI.

Les deux interlocuteurs, qui ont échangé sur les enseignements à tirer du fonctionnement de la MINUAD, sont convenus de maintenir une coopération étroite sur toutes les questions d’intérêt commun dans le cadre de la conjugaison des efforts en faveur de la mise en œuvre de l’agenda africain de paix et de sécurité.

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