Agence-Presse

L’Union Africaine se félicite de l’adoption par l’assemblée générale des Nations Unies d’un traité sur le commerce des armes

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, se félicite de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies, d’un Traité sur le commerce des armes (TCA). Cette adoption a eu lieu à la suite de deux conférences diplomatiques, tenues respectivement en juillet 2012 et en mars 2013 qui n’ont pu parvenir à un consensus sur un texte final pour le projet de Traité.

La Présidente de la Commission souligne que le vote de l’Assemblée générale va grandement aider à établir des normes communes élevées pour le commerce international des armes conventionnelles, contribuant ainsi aux efforts visant à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique, ainsi qu’un monde plus sûr. Elle souligne, en outre, que le TCA s’inscrit dans la droite ligne des objectifs de la Position africaine commune élaborée par une réunion d’experts des États membres, tenue à Lomé, au Togo, en septembre 2011, et soutenue subséquemment par la Conférence de l’Union lors de sa 20ème session ordinaire, tenue à Addis Abéba, en janvier 2013. La Conférence a encouragé les États membres à s’appuyer sur la Position commune pour faire prendre en compte les intérêts de l’Afrique au cours de la Conférence finale des Nations unies sur le TCA, qui a eu lieu à New York en mars 2013.

La Présidente de la Commission demande instamment aux États membres de l’UA de ratifier le TCA dans les plus brefs délais et de mettre intégralement en œuvre les engagements qui y sont contenus. À cet égard, elle réitère la détermination de la Commission à apporter tout le soutien nécessaire aux États membres et à travailler avec les acteurs internationaux concernés en vue de la réalisation des objectifs du TCA.

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Le quatrième Forum annuel africain sur l’appairage et l’interconnexion se concentre sur les aspects relatifs à la politique des IXP

GENEVE, Suisse, 4 avril 2013/African Press Organization (APO)/ —

– L’Internet Society organisera l’AfPIF 2013 à Casablanca, au Maroc, du 3 au 5 septembre

– L’AfPIF 2013 placé sous le haut patronage du ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies

Le quatrième Forum annuel africain sur l’appairage et l’interconnexion (AfPIF), organisé par l’Internet Society (http://www.internetsociety.org), se déroulera du 3 au 5 septembre 2013 à Casablanca, au Maroc. En tant que forum régional unique, l’AfPIF facilite les débats sur les enjeux relatifs à l’infrastructure d’Internet en Afrique, y compris sur les problèmes de transmission terrestre, le développement des points d’échange Internet (IXP) aux niveaux national et régional, l’élaboration des contenus locaux, les mesures destinées à réduire les coûts de connexion et l’appairage international. Le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies du Maroc a accordé son haut patronage à cet évènement.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/internet_society.jpg

Durant trois jours, le programme rassemblera les principales parties prenantes, y compris des fournisseurs de contenu et de services Internet, des opérateurs d’IXP, des réseaux de recherche et d’éducation, des autorités de règlementation et des responsables politiques dans le but de faire part de leurs expériences et de faire progresser les accords en matière d’appairage et d’interconnexion. Le thème de l’édition 2013 de l’AfPIF est « Mise en œuvre de la politique et facteur du contenu régional », et le forum abordera les variations régionales de la politique, l’exploitation du potentiel du câble terrestre et les besoins de gestion du trafic, ainsi que les problèmes de contenu qui sont des éléments essentiels des pertes de transmission.

« Presque tous les accords sur l’appairage et l’interconnexion sont conclus au cours de forums régionaux et internationaux sur l’appairage tels que l’AfPIF. Nous sommes ravis de proposer cet évènement important pour la quatrième année consécutive et de donner la possibilité à la communauté opérationnelle et professionnelle de collaborer pour améliorer l’infrastructure et les services Internet en Afrique », a déclaré Dawit Bekele, directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’Internet Society. « L’AfPIF offre la tribune idéale pour débattre et échanger des idées sur la manière de mettre en œuvre des stratégies d’appairage et d’interconnexion plus efficaces et rentables aux niveaux local, régional et international. »

Pour tout complément d’information sur les parrainages et pour obtenir plus de détails sur le programme, rendez-vous à l’adresse http://www.internetsociety.org/events/afpif-2013-3-5-september-2013.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Internet Society.

À propos de l’Internet Society

L’Internet Society (http://www.internetsociety.org) est une source mondiale d’informations et de leadership éclairé indépendante et fiable sur les questions liées à Internet. Grâce à sa vision, à ses principes et à ses fondements technologiques importants, l’Internet Society encourage un dialogue ouvert sur les questions politiques et technologiques liées à Internet et son développement futur parmi les utilisateurs, les entreprises, les gouvernements et d’autres organisations. En travaillant avec ses membres et ses chapitres du monde entier, l’Internet Society favorise l’évolution et la croissance continues de l’Internet pour tous. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.internetsociety.org .

Contact auprès des médias : Wende Cover, cover@isoc.org, +1-703-439-2773.

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Ban Ki-Moon appelle les autorités centrafricaines à rétablir la sécurité

NEW YORK, 4 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le discours du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, au Sommet extraordinaire que la Communauté économique des pays de l’Afrique centrale (CEEAC) a organisé, le 3 avril, sur la situation en République centrafricaine:

Je félicite votre engagement et votre détermination collectifs à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité en République centrafricaine, ayant abouti à la signature des Accords de paix de Libreville le 11 janvier dernier. En dépit de vos efforts, la situation dans le pays n’a cependant cessé de se détériorer, entraînant la prise du pouvoir par la Séléka le 24 mars.

J’ai immédiatement condamné la prise de pouvoir anticonstitutionnelle intervenue en République centrafricaine et appelé au rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel. Dans ce contexte, les Accords de Libreville que vous avez aidé à négocier, demeurent le cadre approprié pour établir une paix durable et la stabilité en République centrafricaine.

Je constate avec préoccupation les conséquences de l’insécurité et de l’aggravation de la situation humanitaire qui prévaut dans le pays, particulièrement à Bangui. J’appelle les autorités à garantir le rétablissement de la sécurité en République centrafricaine. Je voudrais également souligner que l’impunité ne sera pas tolérée et que les responsables de violations des droits de l’homme devront répondre de leurs actes.

Je suis profondément troublé par les rapports faisant état de violations graves des droits de l’homme, de la poursuite de pillages, d’attaques ciblées, de viols, de recrutement et d’utilisation d’enfants soldats, en violation des normes internationales. Il est inacceptable que des enfants, ayant été dans le passé séparés des groupes armés, réinsérés et réunis avec leurs familles, soient de nouveau recrutés par des chefs rebelles. Le pillage des édifices publics et privés, y compris les bureaux et résidences du personnel des Nations Unies, n’est pas de nature à encourager la coopération internationale et les investissements dans le pays.

Je suis également préoccupé par la situation humanitaire. Les difficultés d’accès à l’aide humanitaire et de distribution des semences favorisent une insécurité alimentaire pouvant conduire à une malnutrition aigüe des populations dans les mois à venir.

Je souhaiterais réitérer la volonté et la détermination des Nations Unies à travailler avec la CEEAC et l’Union africaine, ainsi qu’avec les autres partenaires internationaux, pour trouver une solution durable à la crise actuelle.

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Egypte – Entretien du ministre des affaires étrangères avec son homologue égyptien

PARIS, France, 3 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Quel bilan faites-vous de la rencontre d’hier entre M. Laurent Fabius et son homologue égyptien, M. Mohamed Kamel Ali Amr ?

R – M. Laurent Fabius a reçu le 2 avril son homologue égyptien, M. Mohamed Kamel Ali Amr, pour un déjeuner de travail suivi d’un point de presse.

Cette visite témoigne de la volonté de nos deux pays de renforcer leurs relations d’amitié.

Le ministre des affaires étrangères et son homologue égyptien sont revenus sur le processus de transition en Egypte. M. Fabius a rappelé à cette occasion l’attachement de la France aux droits de l’Homme, notamment à la liberté d’expression, aux droits des femmes et à la libre organisation de la société civile.

Cet entretien a permis de relever de nombreux points de convergence entre nos deux pays. Les deux ministres ont discuté des perspectives de développement de nos relations bilatérales. Ils ont évoqué les grandes questions régionales et internationales, notamment la crise syrienne, le processus de paix au Proche-Orient et la situation au Mali, ainsi que le sommet Afrique-France, qui sera co-présidé par la France et l’Egypte.

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Déclaration de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples sur le Coup d’état en République Centrafricaine

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 3 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (la Commission) a suivi avec préoccupation et consternation les derniers évènements qui se sont déroulés en République Centrafricaine entrainant le renversement par la force du régime en place.

La Commission rappelle que ce coup d’Etat ayant causé des pertes en vie humaine constitue une violation grave des droits de l’homme garantis par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, Charte ratifiée par la République Centrafricaine le 26 avril 1986.

La Commission condamne avec force les scènes de pillage et de violences armées dont est victime le peuple centrafricain et rappelle que les auteurs de ces actes doivent être traduits devant les juridictions compétentes.

La Commission appelle les auteurs du coup d’Etat à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer le respect des droits fondamentaux des citoyens centrafricains sur toute l’étendue du territoire. Elle souligne que la situation actuelle ne soustrait pas la République Centrafricaine de ses obligations régionales et internationales en matière de protection des droits de l’homme.

La Commission rappelle que la prise du pouvoir par les armes des rebelles de la Séléka est un changement anticonstitutionnel de gouvernement contraire aux valeurs et principes démocratiques prônés par l’Union africaine (UA) dans son Acte Constitutif, dans la Déclaration de Lomé sur les changements anticonstitutionnels et dans la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la bonne gouvernance dont la République Centrafricaine est signataire.

La Commission invite la Communauté internationale notamment l’UA et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) à prendre toutes les mesures nécessaires pour le retour à l’ordre constitutionnel et la mise en oeuvre des Accords de Libreville du 11 janvier 2013 afin de résoudre pacifiquement la crise en République Centrafricaine.

Fait à Banjul le 27 mars 2013

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Tombouctou : MSF appelle toutes les parties au conflit à respecter le sort des civils et à faciliter l’accès aux structures de santé.

PARIS, France, 3 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Après les affrontements meurtriers de samedi 30 et dimanche 31 mars survenus à Tombouctou, les équipes MSF présentes dans l’hôpital de la ville ont pris en charge 21 blessés dont 11 civils. Deux civils figurent également parmi les trois patients décédés après leur admission à l’hôpital de Tombouctou.

D’après des informations que l’équipe de MSF n’est pas en mesure de recouper, d’autres victimes auraient succombé à leurs blessures en raison de l’impossibilité due aux combats d’accéder aux structures de santé. Alors que les affrontements se poursuivent par intermittence entre militaires et groupes armés, et que la peur dissuade les habitants de circuler en ville, MSF demande à tous les belligérants de respecter le sort des civils et de leur faciliter l’accès aux hôpitaux et aux structures de santé.

Depuis plus d’un an à Tombouctou, les équipes de MSF soignent et opèrent des patients et des blessés en provenance de toutes les parties au conflit. Ces derniers mois, MSF a admis chaque semaine une quarantaine de patients et pratiqué en moyenne une quinzaine d’interventions chirurgicales à l’hôpital de Tombouctou.

MSF intervient depuis plus d’un an dans la région de Tombouctou. Les équipes de MSF prennent en charge des malades et des blessés dans l’hôpital de la ville. MSF mène également des activités de lutte contre la malnutrition et le paludisme dans les centres de santé de quatre districts, ainsi qu’à l’hôpital de Niafounké. Pour répondre aux conséquences du conflit au nord du pays, MSF intervient par ailleurs à Gao, Ansongo, Douentza, Konna et Boré, ainsi qu’auprès des réfugiés maliens en Mauritanie, au Niger et au Burkina Faso.

Enfin, MSF mène des activités pédiatriques depuis 2009 dans l’hôpital et dans 5 aires de santé du district de Koutiala, au sud du pays.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 3 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Est-ce que avec toutes les difficultés, d’équipement, d’installation des forces africaines ont peut toujours parler d’un début de retrait des forces françaises fin avril ?

R – Oui, le calendrier a été publiquement affiché et sera tenu. Nous partons de l’idée que, autant notre intervention était nécessaire et urgente – c’est le déclenchement de l’opération Serval le 11 janvier dernier – autant la France n’a pas vocation à rester de manière permanente au Mali. Notre contingent, qui est aujourd’hui de l’ordre de 4500 hommes sur place, commencera à décroître ce mois-ci. Il sera environ de 2000 hommes en juillet et de 1000 hommes à la fin de l’année.

Contrairement à ce qu’on a pu lire ici ou là, cela ne signifie pas que nous allons plier armes et bagages du jour au lendemain. La décrue des contingents français se fera de manière maitrisée et ordonnée au fur et à mesure de la montée en puissance des forces armées maliennes et de la force africaine de la MISMA, dont les effectifs sont progressivement déployés de plus en plus au Nord du Mali, puis du passage de relais entre la MISMA et l’opération de stabilisation des Nations unies, à partir de juillet.

J’ajoute que l’opération EUTM déployée par l’Union européenne a pour mission de former l’armée malienne. Cette opération est dirigée par un général français, le général Lecointre. La France en est la nation cadre. Les premières sessions de formation, pour un premier bataillon de 650 hommes, commencent cette semaine.

Ce qu’il faut souligner enfin, c’est que ce calendrier militaire est calé sur un calendrier politique. Car, en plus des aspects sécuritaires, il y a deux autres volets tout aussi essentiels et sur lesquels nous avançons aussi : d’une part, le volet politique avec les élections prévues en juillet et l’annonce – très bienvenue – des premières nominations à la tête de la Commission de réconciliation ; d’autre part, le volet de développement avec pour prochaine échéance importante la conférence que nous co-présidons avec l’Union européenne à Bruxelles, le 15 mai. Le ministre des Affaires étrangères se rendra en fin de semaine prochaine, le 5 avril précisément, à Bamako pour s’entretenir de tous ces aspects avec les autorités maliennes.

Q – Sur les aspects sécuritaires uniquement : donc la MISMA avait prévu d’avoir 8500 hommes à peu près, l’ONU prévoit plus de 11000 soldats, plus 1200 ou 1400 policiers.

Est-ce que la France à pris une position de principe sur la participation à une force onusienne ?

Si vous avez un chiffe, j’imagine que ça n’est pas encore décidé parce que ça ne fait pas le compte, déjà sur la MISMA et le nombre de la force onusienne ? C’est la France qui présente la résolution au Conseil de sécurité sur le Mali ?

R – Sur les chiffres, en effet, ce sont à peu près les chiffres qui figurent dans le rapport du Secrétaire général des Nations unies.

Deuxièmement, l’idée est bien en effet d’avoir une opération de stabilisation qui reprend l’essentiel de la MISMA parce que nous souhaitons que cette opération soit majoritairement africaine mais cela ne veut pas dire qu’elle sera parfaitement identique à la MISMA.

Il y aura certainement, ne serait-ce que du fait de l’augmentation du nombre, des contingents supplémentaires et tous les contingents de la MISMA ne se retrouveront pas nécessairement au sein de l’opération sous casques bleus. La période, en moyenne de deux mois, entre l’adoption de la résolution par le Conseil de sécurité et le déploiement de la force, sert justement à réaliser les travaux liés à la mise en place de la chaîne de commandement, à la définition des missions, à la génération des forces, à la certification des contingents, etc.

S’agissant de la participation de la France, nous resterons impliqués, et certainement à plusieurs titres. Nous le serons au titre d’EUTM pour commencer. Nous participerons aussi à la force des Nations unies sous des formes à déterminer. Enfin, pour accomplir des missions qui n’entreront pas dans le mandat de la force des Nations unies, pour tout ce qui touche à la lutte contre le terrorisme, la France restera présente là encore selon des modalités à préciser, par exemple la localisation de nos troupes./.

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RENCONTRES QUAI D’ORSAY – ENTREPRISES

PARIS, France, 2 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — RENCONTRES QUAI D’ORSAY – ENTREPRISES

9 AVRIL 2013 (14H15 A 19H)

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, a fait de la diplomatie économique l’une de ses priorités. C’est à ce titre que le quai d’Orsay s’ouvre aux entreprises à l’occasion des Rencontres quai d’Orsay – entreprises qui se tiendront le 9 avril 2013 de 14h15 à 19h à l’hôtel du ministre, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Ile de France et l’UCCIFE.

Plusieurs centaines de représentants d’entreprises sont attendus. Les représentants spéciaux (Martine Aubry pour la Chine, Jean-Pierre Chevènement pour la Russie, Philippe Faure pour le Mexique, Paul Hermelin pour l’Inde, Jean-Pierre Raffarin pour l’Algérie, Louis Schweitzer pour le Japon, Pierre Sellal pour les Emirats Arabes Unis) seront présents, ainsi que les ambassadeurs pour les régions nommés par le ministre.

Ces rencontres se concluront par des interventions du ministre des Affaires étrangères et du ministre de l’économie et des finances.

L’événement est ouvert à la presse

Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à s’accréditer avant le mardi 9 avril à 10h30 à l’adresse suivante : presse.dcp@diplomatie.gouv.fr

Ils devront se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 13h45, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessous est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Invitation aux Assemblées annuelles des Conseils des Gouverneurs de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement – Marrakech (Royaume du Maroc)

TUNIS, Tunisie, 2 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Lettre d’invitation de Cécilia AKINTOMIDE, Vice Présidente et Secrétaire Générale de la BAD:

Télécharger l’invitation: http://www.apo-mail.org/Lettre_Invitation_Media_2013.pdf

Madame/Monsieur,

Au nom du Président du Groupe de la Banque, j’ai l’honneur de vous inviter à la 48ème

Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et à la 39ème Assemblée annuelle du Fonds africain de développement, qui se tiendront le jeudi 30 et vendredi 31 mai 2013 au « Palais des Congrès » du Palmeraie Golf Palace (PGP) à Marrakech (Royaume du Maroc).

Le thème des Assemblées annuelles 2013 est «Transformation structurelle de l’Afrique.»

Les séminaires, ateliers et autres évènements en marge liés au thème débuteront le lundi 27 mai et se poursuivront jusqu’au 31 mai 2013.

Je vous prie de bien vouloir vous enregistrer directement sur le site Internet suivant : http://www.afdb.org/fr/annual-meetings. Pour accéder au formulaire d’enregistrement en ligne, veuillez utiliser le code d’identification suivant : PR741AZ / MM13.

Si vous rencontrez des difficultés pendant l’enregistrement en ligne, vous pouvez obtenir assistance en appelant le (+216) 7110 35 81 / (+216) 7110 35 11 ou en envoyant un message à l’adresse électronique suivante : inscription@afdb-am2013.org. Dès réception de votre enregistrement accompagné de votre photo, une lettre de confirmation vous sera envoyée par la Banque.

Une série de documents, dont l’ordre du jour provisoire, le Bulletin d’information et autres informations utiles concernant votre participation aux Assemblées sont disponibles, sur le site internet de la Banque : http://www.afdb.org/am.

Dans l’attente de vous voir à Marrakech, je vous de croire en l’assurance de ma très haute considération.

Cécilia AKINTOMIDE

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

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Maroc – Enzo Taïbi (2 avril 2013)

PARIS, France, 2 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — L’enfant Enzo Taïbi qui avait été enlevé par son père le 28 novembre 2008 a été retrouvé le 28 mars 2013 à Tanger.

Nous nous réjouissons de l’heureuse issue de cette douloureuse affaire qui a mobilisé pendant quatre ans les plus hautes autorités de l’État tant au Maroc qu’en France et qui permet qu’enfin le jeune Enzo retrouve sa mère et sa grand-mère et regagne la France.

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