BAN KI-MOON CONDAMNE FERMEMENT L’ASSASSINAT DE CHOKRI BELAÏD, COMMIS HIER EN TUNISIE

NEW YORK, 8 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général condamne fermement l’assassinat de Chokri Belaïd, Secrétaire général du Mouvement des patriotes démocrates et un des dirigeants du Front populaire en Tunisie, qui a été commis hier.

Des progrès importants ont été réalisés dans la transition en Tunisie. Cependant, beaucoup reste encore à faire en ce qui concerne le processus constitutionnel et pour répondre aux attentes du peuple tunisien sur les plans économique et social.

Le Secrétaire général encourage les autorités à faire avancer le processus de réforme. Les actes de violence politique ne devraient pas faire dérailler la transition démocratique de la Tunisie.

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L’UA doit redoubler d’efforts sur les situations de crises et de conflits et garantir l’effectivité des mécanismes de protection des droits de l’Homme

PARIS, France, 8 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Si la FIDH se félicite de ce que, à l’issue de son 20ème Sommet ordinaire, l’Union africaine se soit engagée à faire de la protection des civils et du rétablissement de l’État de droit, une des priorités dans la résolution du conflit au Mali, notre organisation appelle aujourd’hui l’UA à prendre toutes les mesures nécessaires pour donner effet immédiat à ces engagements, à redoubler d’efforts concernant les autres situations de conflits et de crises politiques qui sévissent sur le continent ; et à mettre tout en œuvre pour garantir l’effectivité les mécanismes africains de protection et de promotion des droits de l’Homme.

Dans un contexte sécuritaire et politico-social encore fragile au Mali, la FIDH se félicite de la décision de l’Union africaine de déployer, dans le cadre de la MISMA, et avec l’appui de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples, des observateurs civils chargés de « surveiller la situation des droits de l’Homme dans les zones libérées et aider les autorités maliennes à créer les conditions d’une réconciliation durable entre les différentes composantes de la société malienne, ainsi que de la consolidation de la paix ». La FIDH appelle l’UA à prendre toutes les mesures nécessaires pour donner effet à cette décision dans les plus brefs délais, et ce, en concertation et coordination avec les Nations Unies et l’Union européenne, qui prévoient également des mécanismes de formation et surveillance des droits de l’Homme dans ce pays.

Au Sud Kordofan et au Nil Bleu, les civils continuent d’être otages du piétinement des négociations entre Soudan et SPLM-N et, de fait, de la poursuite des affrontements entre les deux protagonistes. L’Union africaine doit tout mettre en œuvre pour garantir aux populations affectées une assistance humanitaire d’urgence, effective et inconditionnelle et pour qu’il soit mis un terme immédiat aux hostilités, au risque que les civils continuent de faire les frais de bombardements aériens aveugles, exécutions sommaires, déplacements forcés ou encore destruction de biens. De même, dans un contexte de paix précaire entre Soudan et Soudan du Sud, l’UA doit impérativement redoubler d’efforts pour que des accords pérennes – sur la démarcation des frontières ou le statut de la région d’Abyei notamment – soient enfin entérinés et respectés par les deux États. Des sanctions, y compris individuelles, doivent pouvoir être envisagées en cas d’échec des négociations.

L’UA doit par ailleurs maintenir une attention particulière sur les situations d »instabilité politique et sécuritaire qui prévalent en République démocratique du Congo (RDC) – où la situation demeure très volatile en dépit d’un premier accord survenu hier entre le gouvernement congolais et le M23 dans le cadre de leurs négociations à Kampala – et en République centrafricaine (RCA), où l’UA doit peser de tout son poids pour soutenir le processus de transition politique en cours et prévenir toute résurgence du conflit dans ce pays. Aussi, alors même que l’Union africaine s’est dite préoccupée par le phénomène de « banalisation du recours à la rébellion armée » sur le continent et qu’elle examine « les voies et moyens les meilleurs pour faire face [à ce] fléau », la FIDH rappelle que l’impunité demeure une des sources des conflits répétés dans de nombreux pays, notamment en RDC et en RCA, et qu’il importe à l’UA d’encourager et soutenir, aux niveaux national et international, les procédures judiciaires permettant de poursuivre et juger les auteurs de crimes. Il en va de la consolidation de la paix et du renforcement de l’État de droit dans ces deux pays.

La FIDH rappelle également que les mécanismes africains de promotion et de protection des droits de l’Homme, tels que la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) ou la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples peuvent eux aussi constituer des remparts efficaces contre les violations des droits fondamentaux, à condition que soit garantie leur effectivité et préservée leur indépendance d’action. La FIDH salue à cet égard l’appel lancé par l’Union africaine à la ratification du Protocole portant création de la Cour et à la déclaration permettant aux individus et ONG de la saisir directement. Notre organisation s’étonne toutefois de ce que l’UA ait encouragé la CADHP à prendre contact avec les États avant la diffusion de résolutions les concernant. La FIDH craint qu’il ne s’agisse là d’une entreprise visant à remettre en cause l’indépendance de la CADHP. notamment dans la prise de positions visant la responsabilité des États dans la commission de violations des droits garantis par la Charte africaine. Cela constituerait un recul majeur.

La FIDH prend également note de la poursuite des discussions portant sur l’extension de la compétence de la Cour africaine aux crimes contre l’humanité, crimes de guerre et génocide, de même que sur l’entame d’une réflexion concernant la mise en place d’une Cour constitutionnelle internationale « en tant qu’organe consultatif et juridictionnel chargé d’assurer le respect de la promotion des principes démocratiques, des droits de l’Homme et de l’État de droit ». Tout en saluant cette volonté manifeste de prendre les mesures qui s’imposent pour mettre fin à l’impunité et garantir le respect de l’État de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance, la FIDH rappelle que la conformité de la définition des crimes relevant de la compétence de ces instances avec le droit international en vigueur, que l’accès – en particulier pour la Cour africaine – aux individus et ONG de défense des droits de l’Homme, l’indépendance de ces instances, l’allocation d’un budget adéquat à l’exercice de leur compétence, ou encore la coordination, non seulement entre elles, mais aussi et surtout entre la Cour africaine et la Cour pénale internationale, devraient constituer les conditions sine qua non de leur création afin d’en garantir l’effectivité et l’efficacité.

La FIDH prend enfin note des inquiétudes soulevées, lors de la cérémonie d’ouverture du Sommet, par le Président du Bénin, Boni Yayi, alors président en exercice de l’Union africaine, concernant les dysfonctionnements structurels qui portent atteinte à l’efficacité de l’organisation et en particulier à sa capacité à répondre de façon cohérente aux différentes situations de crises et de conflits. Alors que l’UA s’apprête à célébrer son 50ème anniversaire, la FIDH l’appelle à saisir cette occasion pour prendre les mesures lui permettant, en coordination avec les Communautés économiques régionales, de renforcer sa capacité de réaction et de résolution des situations de crises et de conflits.

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L’Union Africaine condamne l’assassinat d’un responsable politique en Tunisie

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 7 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris avec regret et préoccupation la nouvelle de l’assassinat, le 6 février 2013, de M. Chokri Belaïd, une éminente personnalité politique en Tunisie, et la mort subséquente d’un fonctionnaire de police lors des manifestations qui ont suivi le meurtre. L’UA condamne ces actes qui menacent de saper les efforts visant à parachever pacifiquement le processus de transition en cours.

La Présidente de la Commission est encouragée par les condamnations promptes et sans équivoque par les différents acteurs tunisiens, y compris le Président et le Premier ministre, de l’assassinat de M. Belaid. Elle est convaincue que les autorités tunisiennes ne ménageront aucun effort pour traduire les auteurs de ce crime odieux devant la justice, tout en déployant les efforts nécessaires pour améliorer l’environnement sécuritaire dans le pays.

L’UA rappelle au peuple et aux dirigeants tunisiens l’urgente nécessité de surmonter leurs divergences et de s’élever au-dessus des considérations partisanes et idéologiques pour que les fortes attentes générées par la Révolution de 2011 soient satisfaites.

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Forum sur le développement économique des peuples autochtones d’Afrique

TUNIS, Tunisie, 7 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) organise, du 11 au 12 février 2012, un forum sur le développement économique des peuples autochtones d’Afrique. Cette rencontre marque l’engagement de la Banque envers ces populations pour s’assurer qu’ils profitent de la croissance économique, comme prévu dans sa Stratégie de croissance à moyen et long terme.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

Le forum va permettre aux Peuples autochtones d’échanger avec une audience plus large et d’approfondir les discussions sur les questions de leur développement économique.

Un débat franc et ouvert sur les moyens de renforcer la participation des populations autochtones dans les prises de décision et s’assurer que les avantages acquis profitent aux communautés d’une manière inclusive et durable est également prévu au cours de cette rencontre.

Ce forum, qui va s’étendre sur deux jours, réunira des experts, des groupes représentant les peuples autochtones, la haute direction et le personnel de la BAD ainsi que d’autres parties prenantes, pour un partage de connaissances et d’expériences.

Des experts africains seront également invités à se prononcer dans le cadre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DDPA).

La cérémonie d’ouverture aura lieu lundi 11 Février 2013 à partir de 9h00. Des déclarations y seront prononcées par les personnalités suivantes: le Président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka, la Commissaire aux Affaires Politiques de la Commission de l’Union africaine, Aisha Abdullahi, le Vice-président et Economiste en chef de la BAD, Mthuli Ncube, et la sous-ministre zambienne des chefs traditionnels et des affaires du Gouvernement, Berina Kawandami.

Une discussion entre des panélistes de haut niveau est programmée mardi 12 Février 2013 à partir de 11h15, jour de la clôture du Forum. Y prendront part, Kanyinke Sena, membre du Forum des Nations Unies sur les questions autochtones, le Conseiller général à la Banque africaine de développement, Kalidou Gadio, le ministre ougandais de la Justice et des Affaires constitutionnelles du gouvernement, Kahinda Otafire, le ministre tanzanien du Développement communautaire, de la Parité et de l’Enfance, Ummy Mwalimu, le directeur de l’Institut africain de développement de la BAD, Victor Murinde et le Directeur Pays d’ActionAid au Nigeria, Hussaini Abdu.

Date : 11-12 Février 2013

Heure : 09 h00

Lieu : Hôtel Sheraton -Tunis

Contact : Kelsea Ballantyne

Senior Regional Advisor

Coxswain Social Investment Plus (CSI+) | Tunis, Tunisia

Phone Number: + 216 52651165

email:kelsea@coxsi.com

Skype: csi_kelsea

www.coxsi.com

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

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ACTIVITÉS DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL EN ÉTHIOPIE, DU 26 AU 28 JANVIER 2013

NEW YORK, 7 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, est arrivé, accompagné de son épouse, Mme Ban Soon-taek, à Addis-Abeba, samedi 26 janvier, dans la soirée, en provenance de la Suisse.

Dimanche matin, le Secrétaire général a tout d’abord été interrogé par un journaliste du magazine Jeune Afrique. Au cours de cette interview, il a abordé de nombreux sujets, dont la République démocratique du Congo (RDC), le Mali, le Rwanda et le Sahara occidental.

Il s’est ensuite rendu au complexe du centre de conférences de l’Union africaine, où il s’est entretenu avec Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine, et M. Alassane Ouattara, Président de la Côte d’Ivoire.

Le Secrétaire général a ensuite assisté à la cérémonie d’ouverture de la vingtième session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine. Cet événement a débuté par une chorale interprétant l’hymne de l’Union africaine, suivie d’une minute de silence à la mémoire de l’ancien Président du Ghana, John Atta Mills, et de l’ancien Premier Ministre éthiopien, Meles Zenawi.

Au cours de son allocution, le Secrétaire général a exhorté les dirigeants africains à « construire sur vos fières traditions et à faire respecter l’engagement du continent en faveur de la paix, du développement durable, de la démocratie et des droits de l’homme – Ici et partout dans le monde ». Voir communiqués de presse publiés en anglais sous les cotes SG/SM/14788 et SG/SM/14793.

Il a ensuite eu une rencontre bilatérale avec le Président palestinien, M. Mahmoud Abbas avant d’assister à un déjeuner de travail de haut niveau sur la Campagne pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique, au cours duquel il a affirmé le soutien des Nations Unies à l’initiative.

Le Secrétaire général a également eu des rencontres bilatérales avec le Premier Ministre de l’Éthiopie, M. Dessalegn Hailemariam; le Président de la République-Unie de Tanzanie, M. Jakaya Mrisho Kikwete; le Président intérimaire du Mali, M. Dioncounda Traoré; le Président du Bénin, M. Boni Yayi du Bénin; le Président de la Somalie, M. Hassan Sheikh Mohamud; le Président de la République démocratique du Congo, M. Joseph Kabila Kabange; le Président du Rwanda, M. Paul Kagame; le Président de l’Ouganda, M. Yoweri Kaguta Museveni; le Président de l’Afrique du Sud, M. Jacob Zuma; le Président du Soudan du Sud, M. Salva Kiir Mayardit; et le Président du Nigéria, M. Goodluck Jonathan.

Le Secrétaire général a terminé sa journée en assistant à un banquet offert par le Premier Ministre de l’Éthiopie.

Le lundi 28 janvier, le Secrétaire général a entamé sa journée par des rencontres bilatérales avec le Président de la Tunisie, M. Mohamed Moncef Marzouki; le Président du Sénégal, M. Macky Sall; et le Président de la République du Congo, M. Denis Sassou Nguesso. Il a également assisté à une réunion conjointe avec les Présidents de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda.

Il a aussi pris part à un déjeuner de travail pour l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA), offert par le Président du Mozambique, M. Armando Emílio Guebuza.

Le Secrétaire général a encore tenu une conférence de presse avec ses principaux conseillers, au cours de laquelle il a déclaré qu’il était heureux d’être à Addis-Abeba pour célébrer 50 ans de solidarité africaine avec l’Organisation de l’unité africaine, à laquelle l’Union africaine a succédé.

Soulignant que les Nations Unies ont été « un partenaire important de l’Afrique tout au long de ce demi-siècle », M. Ban a ajouté que l’Organisation demeurait « fermement déterminée à être aux côtés de l’Afrique maintenant et dans l’avenir ».

Avant de prendre l’avion pour le Koweït, il a eu une réunion avec le personnel de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et a participé ensuite à une cérémonie en hommage aux membres du personnel de la Commission à la retraite.

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Réunion du groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 6 février 2013/African Press Organization (APO)/ — CONCLUSIONS

1. Le Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali a tenu sa 3ème réunion à Bruxelles, le 5 février 2013, dans le prolongement de ses rencontres organisées à Abidjan, le 7 juin 2012, et à Bamako, le 19 octobre 2012. Le Ministre des Affaires étrangères de la République du Mali, Tièman Hubert Coulibaly, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Moussa Sinko Coulibaly, et le Ministre de l’Action humanitaire, Mamadou Sidibé, ont pris part à la réunion. Des Ministres des Affaires étrangères et autres hauts responsables des pays de la région et d’autres Etats membres de l’Union africaine (UA), ainsi que de partenaires internationaux, tant bilatéraux que multilatéraux, ont également participé à la réunion. Cette réunion, qui a été abritée par l’Union européenne (UE), représentée par la Haute Représentante pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Catherine Ashton, a été coprésidée par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, le Secrétaire général adjoint chargé des Affaires politiques des Nations unies, Jeffrey Feltman, et le Président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Kadré Désiré Ouédraogo. Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, Représentant spécial et chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), Pierre Buyoya, a participé à la réunion.

a réunion a offert aux participants l’occasion d’examiner les derniers développements de la situation au Mali et d’interagir avec la délégation malienne sur la voie à suivre.

3. Les participants ont rappelé que leur réunion de Bamako, tenue le 19 octobre 2012, avait constitué une étape décisive dans le renforcement de la mobilisation de la communauté internationale en faveur du Mali, et avait permis aux acteurs maliens de s’approprier les efforts visant à trouver une solution durable à la crise multidimensionnelle que connait le pays. Ils ont noté avec satisfaction que leur présente rencontre se tient dans un contexte marqué par la libération des principales localités du nord du pays et des perspectives encourageantes d’aboutissement de la Transition.

4. Les participants ont fermement condamné l’offensive lancée, le 10 janvier dernier, par les groupes armés terroristes et criminels contre les positions de l’armée malienne dans la zone de Mopti, et les crimes contre les populations civiles et autres violations du droit international humanitaire par eux commis, y compris la destruction de monuments et de manuscrits revêtant une signification historique, culturelle et religieuse. Ils ont aussi fermement condamné l’attaque terroriste perpétrée contre le complexe gazier d’In Amenas, en Algérie. Ils ont réitéré la nécessité d’une lutte implacable contre le terrorisme et les réseaux criminels, et celle d’une coopération renforcée entre tous les acteurs concernés.

5. Les participants se sont félicités des avancées remarquables enregistrées sur le terrain, avec la reprise par le Gouvernement du contrôle des principales localités du nord du pays, consécutivement à l’opération militaire conduite avec l’aide cruciale de la France pour faire face à l’offensive lancée par les groupes armés terroristes et criminels. Ils ont marqué leur profonde appréciation de l’appui prompt et efficace apporté par la France à la demande du Gouvernement malien et de la CEDEAO, dans le cadre de la légalité internationale.

6. Les participants se sont également félicités du commencement du déploiement de MISMA, soulignant la nécessité d’en accélérer le processus aux fins de faciliter la consolidation des acquis enregistrés sur le terrain. A cet égard, ils ont lancé un appel à tous les pays et organisations concernés pour qu’ils concrétisent rapidement les promesses de soutien faites lors de la conférence de donateurs tenue à Addis Abéba, le 29 janvier 2013, en confirmant dans un délai de dix jours au maximum les modalités de décaissement et d’utilisation de leurs contributions. Ils ont demandé à l’UA, à la CEDEAO et aux Nations unies, en concertation avec les autorités maliennes, d’assurer le suivi nécessaire.

7. De même, les participants ont noté l’importance que revêt le renforcement des capacités des Forces maliennes de défense et de sécurité, en vue de leur permettre de prendre en charge la sécurité du territoire malien. Ils se sont réjouis des programmes de coopération bilatérale avec le Mali, ainsi que du lancement par l’UE de la Mission EUTM Mali. A ce titre, ils ont appelé d’autres partenaires du Mali à contribuer à cet effort. Ils se sont réjouis de la disposition de l’UE à fournir rapidement, dans le cadre du cycle AMANI Africa et du programme de renforcement des capacités de la Facilité africaine de paix, un Système d’information, de communication, de commandement et de contrôle (C3IS), pour utilisation par la MISMA. Ils ont souligné la nécessité d’un appui supplémentaire, particulièrement de la part des pays qui n’ont pu, en raison de contraintes diverses, annoncer des contributions à l’occasion de la conférence d’Addis Abéba, pour permettre à la MISMA d’opérer dans les meilleures conditions possibles et de s’acquitter effectivement de son mandat visant notamment à aider le Mali à libérer les territoires encore occupés, à garantir la sécurité des Institutions et de la population, et à stabiliser l’environnement sécuritaire dans le pays. Les participants ont noté avec satisfaction la mise en place, au niveau du siège de l’UA, du Groupe de travail intégré sur le Mali (GTIM), auquel le Mali sera associé. Ils ont également salué la nomination de l’ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, comme Représentant spécial et chef de la MISMA, ainsi que celles du Commandant de la composante militaire de la MISMA et du chef de sa composante police.

8. Les participants ont été informés du processus en cours de révision du Concept d’opérations (CONOPS) de la MISMA et de relèvement de ses effectifs autorisés, entamé conformément au communiqué de la 353ème réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, tenue le 25 janvier 2012, pour mieux tenir compte des réalités sur le terrain. Ils ont exhorté l’UA, la CEDEAO, les Nations unies, l’UE et les autres acteurs concernés à accélérer ce processus, afin de permettre au Conseil de sécurité des Nations unies, une fois le CONOPS révisé approuvé par le CPS, d’examiner ce document et de lui réserver, le cas échéant, une suite favorable. Ils ont exprimé l’espoir que le Conseil de sécurité autorisera la mise en place d’un module de soutien financé par les contributions mises à recouvrement des Nations unies et, dans l’intervalle, celle d’arrangements transitoires pour permettre le parachèvement du déploiement de la MISMA et la conduite effective de ses opérations. De même, nombre de participants ont formé l’espoir que le Conseil de sécurité envisagera positivement la transformation, en temps utile, de la MISMA en une opération des Nations unies, dotée d’un mandat approprié, défini en concertation avec le Mali, et concourant au renforcement de l’autorité de l’Etat malien sur l’ensemble de son territoire et à la préservation de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays.

9. Les participants ont réitéré l’importance cruciale que revêt la coopération entre les pays voisins du Mali sur le plan du renseignement et du contrôle effectif des frontières, de façon à renforcer l’efficacité de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière et de faciliter l’accomplissement du mandat de la MISMA. Ils ont, à cet égard, exhorté la Commission de l’UA à organiser, le plus rapidement possible, la réunion envisagée entre les voisins du Mali, pour convenir de modalités concrètes de coopération et de renforcement de l’efficacité des mécanismes existants, ainsi que pour engager un processus de consultations tendant à la mise en place d’arrangements sécuritaires pour la région sahélo-saharienne, dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité.

10. Les participants ont insisté sur la nécessité pour les autorités maliennes de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter des actes de représailles et autres exactions dans les zones libérées. Ils ont pris note des assurances données par le Gouvernement malien et des mesures envisagées dans le cadre de la Feuille de route pour la Transition en vue de promouvoir la réconciliation intercommunautaire et le dialogue national inclusif, assurer le respect des droits de l’homme et répondre aux besoins les plus pressants des populations locales. Dans ce contexte, ils ont exprimé leur soutien au déploiement coordonnée par l’UA, la CEDEAO et les Nations unies, en concertation avec l’UE, d’observateurs civils, notamment dans les régions libérées, aux fins de veiller au respect des droits de l’Homme et au renforcement de la protection des populations civiles, y compris les femmes et les enfants. Ils ont aussi souligné la nécessité d’inclure dans la formation des Forces maliennes de défense et de sécurité, ainsi que de la MISMA, des modules sur les droits de l’Homme et le droit international humanitaire. Ils ont pris note des efforts déjà conduits par l’UA, la CEDEAO et d’autres partenaires dans ce domaine au profit de la MISMA.

11. Les participants ont réaffirmé l’urgence d’un appui humanitaire renforcé pour les populations affectées par la crise tant à l’intérieur que dans les pays voisins, y compris la facilitation du retour volontaire et de la réinsertion des personnes déplacées et réfugiées. A cette fin, ils ont souligné la nécessité de consolider la capacité de résilience des populations maliennes et de trouver des réponses à l’insécurité alimentaire chronique et à la malnutrition, ainsi qu’aux problèmes d’accès à l’éducation, aux soins médicaux et à l’accompagnement psychologique. Ils ont invité les acteurs humanitaires à trouver avec le Gouvernement les moyens de renforcer la coordination.

12. Les participants se sont félicités de l’adoption par le Gouvernement malien de la Feuille de route pour la Transition, puis de son approbation par l’Assemblée nationale. Ils ont exhorté tous les acteurs maliens concernés à œuvrer à la mise en œuvre scrupuleuse de la Feuille de route. Ils ont réitéré leur ferme soutien aux autorités de la Transition, les exhortant à assumer pleinement leurs responsabilités. Se référant aux décisions pertinentes sur la durée de la Transition, et au regard du calendrier envisagé pour la tenue des élections générales, les participants ont exhorté les autorités maliennes, en concertation avec la CEDEAO, à prendre les dispositions nécessaires pour le maintien des arrangements actuels jusqu’à la tenue des élections. Ils ont réitéré leur mise en garde à tous les individus, civils ou militaires, qui interférent dans la conduite de la Transition ou dans le fonctionnement de la chaîne de commandement militaire sous contrôle des autorités civiles.

13. Les participants ont lancé un appel aux partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali pour qu’ils apportent, en complément aux ressources mobilisées par le Mali, des financements additionnels en vue de la mise en œuvre des différents volets de la Feuille de route. A cet égard, ils ont encouragé les partenaires du Mali à accélérer la reprise de leur coopération au développement, et ont noté avec satisfaction les mesures envisagées par l’UE dans ce cadre.

14. Les participants ont pris note de la communication faite par la délégation malienne relative à la possibilité d’organiser les élections législatives et présidentielles en juillet 2013. Ils ont demandé à toutes les organisations internationales concernées et aux autres partenaires du Mali de coordonner étroitement leurs efforts pour faciliter le bon déroulement du processus électoral et, à cet égard, d’œuvrer, de concert avec les autorités maliennes compétentes, à la mise en place d’un mécanisme approprié qui garantira la crédibilité du processus électoral. Ils ont demandé la constitution rapide, à Bamako, d’une cellule de coordination de l’assistance électorale internationale regroupant tous les acteurs concernés, sous la facilitation du Représentant spécial et Chef de la MISMA. Ils ont encouragé les autorités maliennes à apporter toute la coopération requise à leurs partenaires internationaux, en vue de faciliter l’observation et l’assistance électorales. En outre, les participants ont demandé aux Forces maliennes de défense et de sécurité et à la MISMA de prendre les dispositions nécessaires pour sécuriser le processus électoral.

15. Les participants ont noté avec satisfaction la décision des autorités maliennes de mettre en place, dans le courant du mois de février 2013, une Commission de Dialogue et de Réconciliation, comme mesure importante en vue de permettre aux acteurs maliens de s’approprier le processus de négociation, y compris avec les groupes armés maliens qui s’engagent sans condition à respecter l’unité, l’intégrité territoriale, la souveraineté et la Constitution du Mali; rompent tout lien avec les groupes terroristes et criminels; et renoncent sans équivoque à la lutte armée comme moyen de faire valoir des revendications politiques, y compris en procédant à leur désarmement. Ils ont demandé à la CEDEAO, à l’UA et aux Nations unies de soutenir et de faciliter, autant que de besoin, les efforts des acteurs maliens.

16. Les participants ont relevé que les crises récurrentes qui affectent le Mali sont la résultante de problèmes sous-jacents liés à un déficit de gouvernance, à l’inadéquation de l’organisation de structures de l’Etat, à la pauvreté et à d’autres facteurs connexes, notamment dans le nord du pays. Aussi, toute solution durable requiert une action holistique prenant en charge les causes profondes de la crise multidimensionnelle que connait le Mali. A cet égard, les participants ont noté avec satisfaction les orientations contenues dans la Feuille de route. Ils ont encouragé les autorités maliennes et tous les autres acteurs concernés à mettre en œuvre ces orientations et à inscrire leur action dans le cadre d’une approche holistique et à long terme des problèmes que connait le Mali. Ayant rappelé la pertinence du Concept stratégique adopté lors de leur réunion de Bamako du 19 octobre 2012, ils se sont engagés à appuyer les efforts des acteurs maliens, y compris en mobilisant des ressources de manière prévisible et flexible.

17. Dans ce contexte, les participants ont exhorté le Gouvernement malien à initier un dialogue national inclusif sur tous les défis de l’heure, pour parvenir à un consensus sur les mesures à prendre afin de renforcer la gouvernance, rapprocher l’Etat malien des citoyens et s’attaquer de façon plus effective aux défis de la pauvreté et de la marginalisation dans les régions périphériques. Ils ont appelé le Gouvernement malien à tenir le Groupe de soutien et de suivi régulièrement informé des efforts entrepris, et ont marqué leur appui à la tenue envisagée d’une table ronde des bailleurs et amis du Mali, telle que mentionnée dans la Feuille de route.

18. Les participants ont eu un échange de vues approfondi sur la situation dans la région du Sahel. Ils sont convenus de la nécessité d’une plus grande coordination des efforts à cet égard, ainsi que d’un appui plus soutenu de la communauté internationale, particulièrement dans le domaine du développement socio-économique et de la lutte contre la dégradation de l’environnement. Ils ont demandé à l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahel, Romano Prodi, en concertation avec les pays de la région, la CEDEAO, l’UA, notamment le NEPAD, l’UE, les Nations unies et les institutions financières internationales et les autres acteurs compétents, de faire le point sur les actions à entreprendre à court, moyen et long termes en vue de mieux appuyer les efforts régionaux visant à promouvoir durablement la paix, la sécurité, la stabilité et le développement, y compris l’identification de projets structurants. Cette revue sera présentée à l’occasion de la prochaine réunion du Groupe de soutien et de suivi, et servira de base à la préparation et à l’organisation, le plus rapidement possible, d’une conférence internationale sur la paix, la sécurité, la stabilité, la coopération et le développement dans le Sahel.

19. Les participants sont convenus de tenir leur prochaine réunion à Bamako durant le mois de mars 2013. Dans l’intervalle, ils ont demandé aux représentants locaux des membres du Groupe de soutien et de suivi de se réunir régulièrement, sous l’égide du Représentant spécial et chef de la MISMA, pour échanger sur l’évolution de la situation et coordonner le soutien international aux efforts des acteurs maliens.

20. Les participants ont remercié l’UE pour avoir abrité la présente réunion et pour les excellentes dispositions prises en vue de son bon déroulement.

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Mission « Mali-Sahel » – Nomination de Gilles Huberson (6 février 2013)

PARIS, France, 6 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre a nommé Gilles Huberson, conseiller des affaires étrangères, à la tête de la nouvelle mission « Mali-Sahel » (MMS) du ministère des affaires étrangères.

Placé auprès du directeur d’Afrique et de l’Océan Indien, M. Huberson coordonnera l’ensemble de notre action dans cette zone, aux plans politique, diplomatique, sécuritaire et de développement.

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Assassinat de Chokri BELAID

PARIS, France, 6 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République condamne avec la plus grande fermeté l’assassinat ce matin à Tunis de M. Chokri BELAID, principal responsable du mouvement des patriotes démocrates de Tunisie.

Ce meurtre prive la Tunisie d’une de ses voix les plus courageuses et les plus libres.

M. Chokri BELAID s’est engagé tout au long de sa vie publique dans les combats pour la liberté, la tolérance et le respect des droits de l’Homme avec cette conviction profondément enracinée en lui que le dialogue et la démocratie doivent être au cœur de la nouvelle Tunisie. C’est ce message d’unité et de rassemblement des Tunisiens en faveur des libertés fondamentales que les assassins de M. Chokri BELAID ont souhaité briser.

Dans ces circonstances douloureuses, le Chef de l’Etat tient, au nom de la France, à exprimer sa solidarité avec la famille de M. Chokri BELAID et ses proches.

La France est préoccupée par la montée des violences politiques en Tunisie et appelle au respect des idéaux portés par le peuple tunisien lors de sa révolution.

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BAN KI-MOON SE FÉLICITE DE LA FORMATION DU GOUVERNEMENT D’UNITÉ NATIONALE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

NEW YORK, 6 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général se félicite de la formation du Gouvernement d’unité nationale en République centrafricaine, conformément aux accords signés à Libreville le 11 janvier 2013. C’est une étape importante dans la voie vers la consolidation du processus de paix.

Le Secrétaire général encourage toutes les parties à respecter les dispositions de l’Accord de cessez-le-feu signé le 11 janvier 2013 et à prendre les mesures qui s’imposent pour assurer la protection des civils partout dans le pays. Il souligne l’urgence d’un soutien de la communauté internationale afin de pouvoir faire face aux besoins d’aide humanitaire qui se posent au pays.

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Microsoft présente l’Initiative 4Afrika pour aider à améliorer la compétitivité du continent sur les marchés mondiaux

REDMOND, Washington, 6 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Microsoft Corporation (http://www.microsoft.com) a présenté aujourd’hui l’Initiative Microsoft 4Afrika, une nouvelle réalisation qui va permettre à l’entreprise de contribuer activement à l’essor économique de l’Afrique pour améliorer sa compétitivité sur les marchés mondiaux. D’ici 2016, l’Initiative Microsoft 4Afrika a pour objectif de mettre des dizaines de millions de dispositifs intelligents dans les mains de la jeunesse africaine, mettre en ligne 1 million de petites et moyennes entreprises africaines (PME), améliorer les compétences de 100 000 membres de la population active, et aider 100 000 jeunes diplômés à développer leurs compétences pour favoriser leur insertion professionnelle et en aidant 75 % d’entre eux à trouver un emploi. (Pour accéder au contenu vidéo en ligne en français, avec ou sans commentaires d’un journaliste, veuillez cliquer ici (http://microsoft4afrika.com/french/). Ce contenu est également disponible en Anglais (http://microsoft4afrika.com/english), Arabe (http://microsoft4afrika.com/arabic/) et Portugais (http://microsoft4afrika.com/portuguese/).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/microsoft.jpg

« Le monde a reconnu les promesses de l’Afrique et Microsoft désire investir dans ces promesses. Notre but est de permettre aux jeunes, aux entrepreneurs, aux développeurs, aux chefs d’entreprise et aux dirigeants de la société civile de concrétiser leurs bonnes idées pour aider leur communauté, leur pays, le continent, et même au-delà » a dit Fernando de Sousa, Directeur général, Initiative Microsoft 4Afrika. « L’Initiative Microsoft 4Afrika se fonde sur un double credo : la technologie a le potentiel de changer l’Afrique, et l’Afrique a le potentiel de changer la technologie pour le monde. »

Dans la première étape cruciale pour accroître l’adoption des dispositifs intelligents, Microsoft et Huawei présentent le téléphone Huawei 4Afrika – un téléphone sous Windows 8 pleinement fonctionnel, pré-équipé d’applications soigneusement sélectionnées et conçues pour l’Afrique. Tout d’abord, le téléphone sera disponible en Angola, Égypte, Côte d’ivoire, Maroc, Nigeria et Afrique du Sud dans le courant du mois. Le téléphone Huawei 4Afrika est le premier d’une série de dispositifs intelligents « 4Afrika » ; il cible les étudiants, les développeurs, et les utilisateurs débutants de smartphones et leur offre un accès abordable à la technologie de pointe pour qu’ils puissent se connecter, collaborer, et accéder aux marchés et opportunités en ligne. (voir communiqué (http://www.huawei.com/en/about-huawei/newsroom/press-release/index.htm) et blog (http://blogs.windows.com/windows_phone/b/windowsphone/archive/2013/02/04/huawei-unveils-a-new-windows-phone-for-africa.aspx).

Pour augmenter l’accès à la technologie, Microsoft a aussi annoncé le déploiement d’un projet pilote en collaboration avec le Ministère de l’Information et des Communications du Kenya et le fournisseur de services Internet kenyan, Indigo Telecom Ltd, pour fournir une bande passante élevée, sans fil, et à un prix abordable. Ceci permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le commerce, l’éducation, les services de santé, et les prestations des services publics dans tout le Kenya. Le nom de ce déploiement est « Mawingu, » le mot swahili pour nuage. C’est le premier déploiement de stations de base à énergie solaire avec les « espaces vides » entre les zones de couverture des stations de télévision, une technologie partiellement développée par Microsoft Research. Ce projet doit fournir un accès Internet à haut débit dans des régions qui n’ont même pas l’électricité. Au cours des mois prochains, Microsoft doit mettre en place des pilotes similaires en Afrique orientale et australe pour explorer davantage la faisabilité commerciale des technologies de l’espace vide. Ces pilotes devraient encourager d’autres pays africains à accélérer la mise en place d’un cadre législatif permettant à ces technologies de l’espace vide de tenir les promesses d’accès universel sur le continent africain. (voir communiqué (http://www.microsoft.com/en-us/news/Press/2013/Feb13/02-04WhitespacesPR.aspx), blog (http://blogs.technet.com/b/microsoft_on_the_issues/archive/2013/02/04/bringing-low-cost-off-the-grid-broadband-access-to-rural-kenya.aspx) et vidéo (http://www.microsoft.com/africa/4afrika/white_spaces_project.aspx).

Pour aider les PME africaines, Microsoft a annoncé le lancement d’un nouveau centre en ligne qui permettra aux PME africaines d’accéder gratuitement aux produits nécessaires ainsi qu’aux services de Microsoft et autres partenaires. Ce centre va rassembler les services disponibles qui peuvent les aider à étendre leurs activités au niveau local, trouver de nouveaux débouchés à l’extérieur de leur rayon d’action immédiat, et accroître leur compétitivité. L’ «offre de bienvenue » de Microsoft sera un enregistrement de domaine gratuit pour un an et des outils gratuits aux PME éligibles qui désirent se munir d’une présence professionnelle sur le Web. Ce centre en ligne sera d’abord disponible au Maroc et en Afrique du Sud en avril et s’étendra à d’autres marchés au fur et à mesure.

Pour accélérer le renforcement des capacités et le développement des compétences, Microsoft a créé l’Afrika Academy, une plateforme pour l’éducation tirant parti d’outils d’apprentissage en ligne et hors ligne pour aider les Africains à développer leurs compétences techniques et commerciales pour accroître l’entrepreneuriat et l’insertion professionnelle. La formation de l’Afrika Academy sera disponible à partir du mois de mars, gratuitement, aux récents diplômés, dirigeants politiques, et la communauté des partenaires Microsoft. Une des premières sessions de formation hors ligne doit se tenir dans les prochains mois avec des partenaires gérés par Microsoft en Côte d’Ivoire; elle sera axée sur le renforcement des compétences professionnelles et techniques de nos partenaires en Afrique de l’Ouest francophone.

L’Initiative Microsoft 4Afrika sera étroitement reliée au réseau de Microsoft qui rassemble aujourd’hui plus de 10 000 partenaires en Afrique après 20 ans d’investissements et d’opérations sur le continent. L’Initiative Microsoft 4Afrika va tirer parti des partenariats existants et en créer de nouveaux dans les secteurs public et privé pour poursuivre des objectifs communs et créer de la valeur pour les Africains. Au cours des mois derniers, et en collaboration avec nos partenaires, Microsoft a lancé d’autres opérations qui s’inscrivent dans le cadre de l’Initiative Microsoft 4Afrika :

– AppFactory (Afrique du Sud (https://www.facebook.com/TheAppFactory?fref=ts) et Égypte) : Microsoft a engagé 30 étudiants internes pour travailler dans notre AppFactory – des centres qui reçoivent les requêtes du public pour des applications Windows (Windows 8 ou Windows Phone) concernant l’Afrique. En utilisant le phénomène de « crowd sourcing » selon lequel le public soumet ses idées, Microsoft organise ensuite un vote et alloue des ressources aux idées les plus populaires pour que les applications soient créées et lancées dans la Boutique Windows. Les équipes de l’AppFactory ont déjà créé 73 applis pour Windows et 39 applis pour Windows Phone; à pleine capacité, les équipes doivent ajouter environ 90 nouvelles applis par mois à la Boutique Windows.

– Formation pour les utilisateurs de Nokia et Windows Phone (Kenya et Nigeria) : Microsoft a signé des accords avec Safaricom au Kenya et Bharti Airtel au Nigeria pour accélérer l’adoption au niveau local des Windows Phones Nokia Lumia 510 et Nokia Lumia 62. Dans ces marchés, plus de 90 pourcent des téléphones vendus sont des « feature phones », sortes de super mobiles à mi-chemin entre le téléphone classique et le smartphone. Ces accords permettent donc à Microsoft de financer la formation en boutique pour les consommateurs qui achètent les modèles Nokia Lumia et comprennent mieux le fonctionnement du plan de données et ses bénéfices ; donc, Microsoft contribue à rendre les smartphones mieux compris et donc plus attractifs.

– Portail pour l’émancipation des femmes (Afrique du Nord) : Ce portail cible les femmes de l’Afrique du Nord; ramification du portail de compétences TIC MasrWorks (http://masrworks.com/Intro/Welcome.aspx), il sera lancé en mars. Il vise à donner plus de pouvoir aux jeunes femmes, leur permettre de jouer un rôle de leader dans leur communauté, renforcer leurs compétences et confiance en soi, et introduire de nouveaux modèles de travail autonome. Le portail doit offrir une formation en compétences informatiques et autres sur des sujets tels que le leadership, la confiance en soi, et les entretiens mais aussi le mentorat nécessaire pour construire une carrière à long terme dans la technologie. Le mentorat sera offert grâce à un engagement soutenu entre Microsoft, nos partenaires, une ONG locale, et les bénéficiaires pour aider ces dernières à développer leur carrière et planifier le rôle de leader qu’elles désirent jouer dans la société.

« Nous pensons que c’est le moment idéal pour investir en Afrique et que l’accès à la technologie — en particulier le Cloud et les dispositifs intelligents — doit et va jouer le rôle d’accélérateur de la compétitivité africaine, » a dit Jean-Philippe Courtois, Président de Microsoft International. « Le lancement de Windows 8 et bien d’autres nouveaux produits au cours des prochains mois représente une nouvelle ère pour Microsoft Corporation, qui, nous en sommes certains, va redéfinir l’industrie de l’informatique sur le plan mondial. Ces nouveaux investissements sous la bannière 4Afrika vont contribuer à définir la nouvelle ère de notre société en Afrique. »

Des évènements simultanés marquant le lancement de cette nouvelle ère en Afrique se tiennent aujourd’hui dans 5 endroits sur l’ensemble du continent : le Caire en Égypte, Abidjan en Côte d’Ivoire, Lagos au Nigeria, Nairobi au Kenya, et Johannesburg en Afrique du Sud. Dans tous ces endroits, sauf en Égypte, Microsoft va aussi organiser des ateliers pour développeurs dans les semaines à venir pour faciliter et accélérer le développement de nouvelles applications Windows novatrices pour l’Afrique et par les Africains.

Pour plus de renseignements, veuillez visiter http://www.microsoft.com/4Afrika.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Microsoft Corporation.

Note pour les médias (radio et TV) : Nous avons aussi créé des matériaux textuels, audio et vidéo (rouleau B, scripts, reportages complets) qui vous aideront à présenter ce thème à votre audience. Actuellement, nous avons des matériaux disponibles en Anglais (http://microsoft4afrika.com/english/), Arabe (http://microsoft4afrika.com/arabic/), Français (http://microsoft4afrika.com/french/) et Portugais (http://microsoft4afrika.com/portuguese/).

Fondé en 1975, Microsoft (“MSFT” au cours Nasdaq) est le leader mondial de logiciels, services, et solutions qui permettent aux individus et aux entreprises de réaliser pleinement leur potentiel.

Pour plus de renseignements (presse seulement) :

Équipe d’intervention rapide (Rapid Response Team), Waggener Edstrom Worldwide, (503) 443-7070, rrt@waggeneredstrom.com

Note aux rédacteurs : Pour plus de renseignements, informations et opinions de Microsoft, veuillez consulter le Centre d’informations Microsoft à http://www.microsoft.com/news. Liens Web, numéros de téléphone et titres étaient exacts au moment de la publication mais peuvent avoir changé depuis. Pour toute aide supplémentaire, les journalistes et analystes peuvent contacter l’Équipe d’intervention rapide de Microsoft ou autres personnes-contacts compétentes dont la liste se trouve sur http://www.microsoft.com/news/contactpr.mspx.

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