Un nouvel acquis : déclaration universelle des droits de l’Homme

Zine Elabidine Ben AliSuite à une visite inopinée qu’il a effectuée, le 4 décembre 1992, à Zouakra et Barrama, deux localités du Nord-Ouest, le Président Ben Ali décide la création du Fonds de solidarité nationale.

Depuis, que de chemin parcouru dans la promotion des zones d’ombre et de leurs habitants à travers une multitude d’interventions et de programmes qui ont totalement métamorphosé le paysage de notre pays et transformé le cadre et les conditions de vie de centaines de milliers de familles confinées jadis dans un mode de vie précaire.

Quatorze ans plus tard, sur proposition tunisienne, le Fonds mondial de solidarité sera consacré à l’unanimité à l’échelle internationale par l’Assemblée générale des Nations unies en tant que valeur universelle sublime que la communauté internationale célébrera désormais le 20 décembre de chaque année, dans la foulée de la commémoration annuelle de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Elevée à un statut national et constitutionnel, la solidarité porte le sceau d’une grande vision d’avenir fondée sur un engagement moral et un combat collectif pour que chaque être humain ait droit à une vie digne.

La communauté internationale qui a adhéré à l’initiative du Président Ben Ali s’est ainsi ralliée à une vision d’avant-garde prônant l’universalité des grandes causes de notre époque et l’unité du destin mondial. Le but étant de concrétiser la solidarité internationale et de répandre la justice à l’échelle planétaire pour que triomphent la paix, la prospérité et le respect de l’Autre.

Symbole de la solidarité, la priorité accordée par le Président Ben Ali aux plus démunis de la population vient d’être de nouveau illustrée par l’ouverture, sur instructions du Chef de l’Etat, de deux restaurants permanents de solidarité à Bab Souika et à Séjoumi.

En plus des repas offerts, les personnes nécessiteuses bénéficient de tous les services à caractère sanitaire et social.

Certes, plusieurs pays recourent, bien souvent de manière sporadique et conjoncturelle, à la solidarité qui demeure, hélas, précaire et circonstancielle, faute d’institutions solidaires solides et bien ancrées dans les mœurs et la conscience de la société.

Auteur de l’article : Ghaith J.

Manager Général du portail Tixup.com et directeur de la publication, passionné par les nouvelles médias, je prends part à l'aventure Tixup depuis la naissance du site.

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