L’activité de deux zones du cerveau contrôle la capacité de mémorisation d’un rêve

Des personnes se demandent pourquoi ils ne se rappellent pas avoir rêvé  alors que d’autres se souviennent de leurs rêves tous les matins, une analyse vient mettre un terme à cette énigme. Il paraît que la différence entre ces personnes réside dans entre l’activité de deux zones du cerveau.

 Une chercheuse à l’Inserm, Perrine Ruby, experte dans le domaine du rêve tire une conclusion assez surprenante : Pour bien rêver, il faut savoir se réveiller !

A première vue cela semble incohérent, pourtant, l’équipe de Perrine du centre de recherche en neurosciences de Lyon avait l’an dernier exposé le fait que ceux qui rêvent le plus comptent deux fois plus de phases de réveil pendant la nuit que moins ceux. En effet, la scientifique précise que les grands rêveurs se réveillent inconsciemment  dans la nuit à raison de trente minutes en temps cumulé, ce sont donc de petits réveils

Perrine souligne la difficulté des recherches dans ce domaine, elle associe la limitation des études sur le sommeil à  la technique employée, en effet, les machines permettant la collecte des données ne sont pas assez confortables pour dormir.

Perrine a montré que chez les «grands» rêveurs deux régions du cerveau : le cortex préfrontal médian et la jonction temporo-pariétale, ont exposé une activité spontanée plus intense. La première partie du cerveau a pour rôle de lire des états mentaux, dans le rêve, cette partie anime des personnages. La deuxième partie qui est sur active chez les grands rêveurs est impliquée dans l’attention aux stimuli extérieurs c’est pourquoi ils ont des réveils courts.

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Auteur de l’article : Donia

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