Consommation et bonheur sont-ils liés ?

Changer sa consommation peut surtout aider à lutter contre la surconsommation des ressources.

Chaque année, le jour du dépassement ; qui souligne que l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète produit pour un an, arrive de plus en plus tôt. Et si un mode de vie consistant à consommer moins permettait de connaître le bonheur ?

Alimentation et hygiène

Amandine, par exemple, fait partie de ceux qui ne jurent que par cette optique. Ici, il est donc question d’acheter en vrac, et de fabriquer ses propres produits. Aussi bien en hygiène, que sur un plan ménager. Cette façon de faire permet d’éviter les déchets, et de passer outre les produits chimiques ; qui peuvent être nocifs pour la santé. Vivre de cette façon permet clairement d’être plus heureux. Toujours pour Amandine, ses dépenses ont été réduites, et elle aura changé de métier.

Pas d’achat de neuf

L’ONG WWF souligne que les besoins de la population mondiale requièrent 1,7 planète. Il y a donc un manque certain. Dès lors, de nombreuses associations ont lancé plusieurs défis, comme le Rien de neuf. Ce défi de Zero Waste France implique de ne jamais rien acheter de neuf pendant un an. Hors alimentation et produits d’hygiène. Cela permet notamment de reprendre le contrôle sur sa consommation. Et d’être en phase avec ses propres convictions.

Le minimalisme avant tout

Elisabeth Laville, fondatrice du cabinet Utopies et auteur de Vers une consommation heureuse, souligne d’ailleurs que « Des recherches ont montré que les individus qui accordent le plus de valeur à la consommation et à la possession sont, presque toujours, moins heureux. Leur niveau d’estime de soi est plus bas, la qualité de leurs relations aussi, et ils présentent un risque plus élevé de dépression et d’anxiété ». Moins consommer ne rendra pas plus heureux, mais consommer de manière réfléchie, oui. L’achat raisonné et donc l’achat plus rare est à prendre en considération.



Auteur de l’article : Chris