Cyberharcèlement : comment se défendre en ligne et sur les réseaux sociaux ?

C’est à cause de la Ligue du Lol que le cyberharcèlement a pris une autre tournure.

C’est d’ailleurs depuis cet évènement que le cyberharcèlement a vu la loi se durcir. Mais comment se défendre en ligne et sur les réseaux sociaux ?

Le cyberharcèlement dans la loi

L’article 222-33-2-2 du Code pénal souligne que « le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale » De plus, il est à noter qu’un seul message peut amener à la justice, comme stipulé lors de la modification de l’article, le 3 août 2018. « lorsque (d)es propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ».

Sanctions et prescription

Le cyberharcèlement peut être puni de 15 000 euros d’amende, et d’une année d’emprisonnement. Et cela peut aller jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Notamment dans le cas de circonstances aggravantes. De plus, le délai de prescription est de six années. Cependant, il est question d’une augmentation, à dix années.

Faire face au cyberharcèlement

Dans le cas d’un cyberharcèlement reconnu, la première chose à faire est de porter plainte. Soit à la police, à la gendarmerie, ou par courrier au procureur de la République. Bien sûr, il convient de rassembler les preuves nécessaires, ce qui ressemble la principale difficulté. Attention donc à garder les mails, et à prendre des captures d’écran.

Auteur de l’article : Chris