La piraterie maritime dans le Golfe de Guinée au centre des discussions lors du (CEEAC)

Paul Biya, chef d’état camerounais a qualifié de «violation flagrante du droit international» les actes de piraterie maritime et de vols à main armée perpétrés dans le Golfe de Guinée.
Clôturant, mardi à Yaoundé, la capitale de son pays, un sommet de deux jours de chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) sur la sûreté et la sécurité dans cet espace maritime, il a affirmé que la question constituait «un sujet de préoccupation majeure pour la communauté internationale».

«La piraterie maritime, les vols à main armée, les prises d’otages et les actes illicites perpétrés en haute mer, sur nos côtes ou dans la partie continentale de nos pays, font peser de graves menaces sur notre développement ainsi que sur la paix et la stabilité dans le Golfe de Guinée.»

Pour lui, la rencontre de Yaoundé, qui a accouché d’un Code de conduite, d’un mémorandum d’entente ainsi que d’une Déclaration solennelle, constitue un commencement de solution et a fait considérablement avancer la lutte contre la piraterie maritime dans la zone.

Le Golfe de Guinée, riche en hydrocarbures, en produits halieutiques et espace important de circulation de personnes et de biens, a été l’objet de 46 attaques de groupes armés en 2009, 38 en 2010, 53 en 2011 et 60 l’année dernière, selon les Nations Unies.

 

Auteur de l’article : Anas.T

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