Saïda Agrebi

Après l’arrestation, l’extradition de Saïda Agrebi est-elle possible ?

Saïda Agrebi, proche de Ben Ali et ancienne présidente de l’Organisation Tunisienne des Mères (OTM), a été arrêtée la nuit du dimanche 11 mars 2011 à l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle en vertu d’un mandat d’arrêt international alors qu’elle rentrait du Brésil.

Saïda Agrebi
Saïda Agrebi

Aussitôt l’information arrivée en Tunisie, les procédures juridiques pour son extradition ont été lancées.

Saïda Agrebi fait objet d’un mandat d’arrêt par Interpol à la demande de la Tunisie quelques jours après sa fuite le 30 juillet 2011. Elle est accusée, entre autres, d’abus de pouvoir, falsification et usage de faux, selon le procureur général à la direction des affaires pénales au Ministère de la Justice, Riadh Ben Kadhi.

La fuite de Saïda Agrebi a créé la polémique et un bras de fer entre le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur, surtout qu’elle est interdite de quitter le territoire tunisien et qu’elle avait déjà été empêchée de prendre l’avion au début du mois de février 2011.

Bien qu’elle soit arrêtée, l’extradition de Saïda Agrebi n’est pas garantie surtout qu’elle pourrait faire appel si la justice française décide favorablement pour son extradition. Un autre cas, celui de Moez Trabelsi arrêté à Rome le 6 octobre 2011 et qui n’a toujours pas été remis aux autorités tunisienne.

Saïda Agrebi et Zine El Abidine Ben Ali, président déchu de la Tunisie
Saïda Agrebi et Zine El Abidine Ben Ali, président déchu de la Tunisie

Auteur de l’article : Ghaith J.

Manager Général du portail Tixup.com et directeur de la publication, passionné par les nouvelles médias, je prends part à l'aventure Tixup depuis la naissance du site.

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