Investir dans l’immobilier : le grand-public ne connaît pas ces techniques

Grâce à des formules rentables, il est possible d’ investir dans l’immobilier plus efficacement.

Dans les faits, la location immobilière se veut taxer, avec des rendements faibles. Pourtant, le grand-public ne connaît pas ces techniques, capables de générer des revenus.

Des loyers taxés

Avant d’aller plus loin, il conviendra de noter que les loyers reçus d’une location non-meublée, sont soumis à l’impôt sur le revenu et son barème. Soit une taxation très forte pour les foyers imposés. L’associé fondateur du cabinet de gestion de patrimoine 2B Patrimoine, Christophe Decaix, souligne d’ailleurs que « Dès que votre tranche marginale d’imposition atteint au moins 30 %, près de la moitié de vos revenus fonciers est ponctionnée par les prélèvements fiscaux et sociaux. Net d’impôts, votre bien ne vous rapporte plus qu’à peine l’inflation ».

Un bien nu en bien meublé

Une technique de taille pour pallier à cela, prendre en compte la possibilité de transformer un bien nu en bien meublé. Christophe Decaix rajoute donc qu’« Avec l’aide d’un expert-comptable, vous tenez une comptabilité et vous êtes taxé dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Comme dans le cadre d’une comptabilité d’entreprise, vous amortissez le prix du bien et des meubles, ce qui vous conduit à générer des loyers peu ou pas fiscalisés. Attention cependant, ce régime ne se prête pas à tous les types de biens. Ni à toutes les zones géographiques. Il est particulièrement adapté aux petites surfaces dans les grandes agglomérations ou à proximité de centres universitaires. »

Investissement avec assurance-vie

Autre fait notable, l’ investissement dans l’immobilier. Grâce à un contrat d’assurance-vie. En effet, ce dernier possède un contexte fiscal qui est privilégié. Sans compter que de nombreux supports sont accessibles à tous. Philippe de Cholet, le président de Matignon Finances, souligne encore que « Beaucoup de compagnies permettent d’investir jusqu’à 50 % de votre contrat en SCPI. Ce sont des supports deux à trois fois plus rentables que les fonds euros, la garantie du capital en moins. Et les droits d’entrée sont moins élevés que si vous achetiez en direct. »

Auteur de l’article : Chris