Assurance : comment fonctionne le classement en « catastrophe naturelle » ?

Les victimes d’intempéries devraient, grâce à l’assurance catastrophe naturelle, être indemnisés au plus vite.

Avant tout, il faut savoir qu’une catastrophe naturelle est un évènement rare comme les inondations, les coulées de boue, et autres tremblements de terre et glissements de terrain. C’est notamment à l’administration d’analyser les conditions de reconnaissance de l’état, commune par commune.

Dans les faits, cette assurance catastrophe naturelle évoque la prise en charge des dégâts matériels qui sont causés aux bien assurés. Sur le territoire Français, l’assurance prend en charge toutes les catastrophes à l’exception du vent. Ce dernier est soumis à l’assurance tempête. Et n’a donc pas besoin d’être liée à la catastrophe naturelle pour entrer en vigueur. Très encadrée par la loi, cette assurance prévoit une indemnisation d’un péril naturel, et ce, sans attendre une arrêté catastrophe naturelle. C’est une délégation interministérielle qui déclare ; en fonction des dégâts, si la commune est en état de catastrophe naturelle.

Limite, demande et délai

Il faut cependant savoir que les véhicules assurés en responsabilité civile ne peuvent pas bénéficier de l’assurance catastrophe naturelle. De la même façon que les bateaux et les marchandises transportées. Ainsi que les dégâts infligés au bétail n’étant pas enfermé, ou aux cultures. Une fois la parution de l’arrêté de catastrophe naturelle, les personnes assurées disposent de dix jours pour effectuer la déclaration de sinistre. Sur le plan du délai, une première provision doit être versée par les assureurs dans un délai de deux mois. Et trois mois pour une indemnisation totale. À savoir, une franchise reste à la charge de l’assuré, d’un montant de 380 euros pour les biens à usage des particuliers. Ou 1 140 euros pour les biens à usage professionnel.

Auteur de l’article : Chris