Brexit : le pire krach immobilier à venir

La Banque d’Angleterre envisage déjà le pire scénario ; un véritable krach immobilier.

En effet, dans le cas d’un Brexit sans accord, les prix de l’immobilier pourraient connaître une chute très importante. Dans le pire scénario, les prix tomberaient de 25 à 35 % sur une période de trois ans.

Mark Carney ; gouverneur de la Banque d’Angleterre, a prévenu le gouvernement britannique. Pour lui, les prix de l’immobilier chuteraient de 25 à 35 %. En septembre 2017, les prix baissaient déjà à Londres, fait historique depuis 2009. En seulement six mois, les prix chutaient déjà de 15 % dans certains quartiers de la ville. En cas de Brexit sans accord, le taux de chômage passerait de 4 à 10 %, tandis que le transport ; aussi bien aérien que ferroviaire, entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni se verrait totalement bloqué. C’est donc tout cela qu’a publié la presse britannique, mais un ministre ; non-identifié, soulignait cependant, en évoquant Mark Carney, qu’«Il n’a pas dit que tout cela allait se produire, mais tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faut tenir compte du scénario du pire».

Un Brexit sans accord en 2019 ?

Un tel scénario ressemble toutefois à celui de l’an dernier. Lorsque la Banque d’Angleterre a effectué des tests de résistance, qui devaient déterminer si les banques du pays pouvaient faire face à une catastrophe. Actuellement, les négociations avec Bruxelles peinent à avancer, et une sortie sans accord avec l’UE se voudrait un vrai coup de massue, selon Carolyn Fairbairn, directrice générale de l’organisation patronale CBI. Avant de rajouter que «De nombreuses petites entreprises ne peuvent pas s’y préparer ce qui doublerait l’impact potentiel si nous devions chuter de cette falaise».

Auteur de l’article : David Delair

Responsable éditorial - Banque Finance Immobilier Corporate. Retrouvez-moi sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/david-delair-356411158/ et sur Twitter : https://twitter.com/FinanceEconomie