Agence-Presse // 17 July 2012
« Ces personnes ont quitté leur maison et ont couru se mettre à l'abri, n'emportant que ce qu'elles avaient sur le dos. Elles ont besoin de tout pour survivre dans cette situation, indique Julia Unger, chef du bureau du CICR à Jos. Elles ont des besoins urgents en nourriture, en eau et en articles ménagers essentiels. » Si un couvre-feu a été imposé dans les régions touchées afin d'éviter de nouvelles violences, la situation sécuritaire reste imprévisible.
À ce jour, le CICR a distribué des rations alimentaires pour un mois (comprenant du riz, des haricots et de l'huile) ainsi que des couvertures, des seaux, du savon et d'autres articles de première nécessité à plus de 2 800 personnes déplacées. Il a également monté dix installations sanitaires temporaires dans les endroits où sont hébergés les déplacés, et est en train d'installer deux pompes manuelles pour leur faciliter l'accès à l'eau. Cette opération va se poursuivre ces prochains jours, jusqu'à ce que toutes les personnes déplacées des deux communautés aient reçu l'aide dont elles ont besoin de toute urgence.
Depuis que le CICR a ouvert son nouveau bureau à Jos, en février, c'est la quatrième fois qu'il mène une opération en collaboration avec la Croix-Rouge du Nigéria pour venir en aide aux personnes victimes de la violence intercommunautaire dans l'État du Plateau, qui est régulièrement le théâtre d'affrontements similaires.
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